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    [title] => Vingt-sixième jour - Trajet vers Lamu, acte I
    [content] => Nous mettons la clé sous la porte à 6:15, au propre comme au figuré, et partons pour Kampala Coach, à 3km de là.

Un boda chacun, nous avons tout nos bagages, soit nos cantines métalliques et nos sacs. On est donc à deux doigts de se vautrer, les bodas n'étant pas très étanches en cette heure matinale.

Mais aussi surprenant que cela puisse être nous arrivons sains et saufs, et le bus part pile à l'heure convenue.

Nous partons pour l'île de Lamu, 200 km au nord de Mombasa, ville situé à 1150km d'ici. Inutile de dire qu'on est pas rendu.

Le premier trajet se déroule sans encombre jusqu'à Eldoret, les formalités avec l'immigration, ougandaise puis kenyane, se passent sans encombre, le bus nous fait quelques frayeurs en avançant régulièrement à vide le long d'un no-man's land d'un kilomètre le long de la frontière.

Vers midi nous sommes à Eldoret. Gestion rapide et efficace, retrait de devises kenyanes, rafraichissement, deux trois courses, et un transfert de colis que j'ai effectué pour Zita.
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Nous sommes supposés reprendre le bus vers 17:00 mais ce dernier est tombé en panne, et la compagnie affrète rapidement deux matatus pour nous transférer à son siège de Nairobi, à presque 4h de route.

Cette dernière est défoncée, nous roulons sous la pluie et inaugurons un nouveau synonyme qui va ponctuer nos conversation durant la prochaine journée: [b]boucher[/b] [i]n.m. Syn.[/i] conducteur intrépide.

À mi-chemin, une pause s'impose et vers 23:00 nous sommes enfin à Nairobi.
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La compagnie de bus gère très bien, sans surprise, nous repartons vite pour Mombasa. Nous n'assistons pas au départ car nous dormons déjà.

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Durant le trajet, Morphée nous rappelle par cycles. Le bus est moitié plein, heureusement.
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by seb - 2011-05-21 18:01
Nous mettons la clé sous la porte à 6:15, au propre comme au figuré, et partons pour Kampala Coach, à 3km de là.

Un boda chacun, nous avons tout nos bagages, soit nos cantines métalliques et nos sacs. On est donc à deux doigts de se vautrer, les bodas n'étant pas très étanches en cette heure matinale.

Mais aussi surprenant que cela puisse être nous arrivons sains et saufs, et le bus part pile à l'heure convenue.

Nous partons pour l'île de Lamu, 200 km au nord de Mombasa, ville situé à 1150km d'ici. Inutile de dire qu'on est pas rendu.

Le premier trajet se déroule sans encombre jusqu'à Eldoret, les formalités avec l'immigration, ougandaise puis kenyane, se passent sans encombre, le bus nous fait quelques frayeurs en avançant régulièrement à vide le long d'un no-man's land d'un kilomètre le long de la frontière.

Vers midi nous sommes à Eldoret. Gestion rapide et efficace, retrait de devises kenyanes, rafraichissement, deux trois courses, et un transfert de colis que j'ai effectué pour Zita.


Nous sommes supposés reprendre le bus vers 17:00 mais ce dernier est tombé en panne, et la compagnie affrète rapidement deux matatus pour nous transférer à son siège de Nairobi, à presque 4h de route.

Cette dernière est défoncée, nous roulons sous la pluie et inaugurons un nouveau synonyme qui va ponctuer nos conversation durant la prochaine journée: boucher n.m. Syn. conducteur intrépide.

À mi-chemin, une pause s'impose et vers 23:00 nous sommes enfin à Nairobi.


La compagnie de bus gère très bien, sans surprise, nous repartons vite pour Mombasa. Nous n'assistons pas au départ car nous dormons déjà.



Durant le trajet, Morphée nous rappelle par cycles. Le bus est moitié plein, heureusement.