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    [title] => Vingt-et-unième jour - Re-Repos
    [content] => Mis à part remplir des cartes postales, et déjeuner avec Daphnée dans un très bon restaurant Coréen, nous n'avons pas été aujourd'hui d'une immense efficacité.

Profitons-en pour donner un petit aperçu du coût de la vie en Ouganda.

Tout d'abord, la monnaie, le Shilling Ougandais, à pour taux de change : 3 500 UGS = 1 EUR

Il n'y a pas de centimes, les pièces sont de 50, 100, 200, et 500 Shillings, les billets de 1000, 2000, 5000, 10 000, 20 000, et 50 000 Shillings.

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[b]Voici les prix des différents biens de la vie courante:[/b]

[b]Transport[/b]
1 litre de diesel: 3 250 USH [i](0,93 EUR)[/i]
300 Km en Bus : 15 000 USH [i](4,28 EUR)[/i]
Course de 10min en Boda pour 1 personne : 3 000 USH [i](0,85 EUR)[/i]
50 Km en Matatu : 2 000 USH [i](0,57 EUR)[/i]
Ferry pour les îles Sesse (3h de traversée) : 10 000 USH [i](2,85 EUR)[/i]

[b]Alimentation[/b]
Bouteille de vin de qualité 75cl : 20 000 USH [i](5,71 EUR)[/i]
Bière 50Cl : 3 000 USH [i](0,85 EUR)[/i]
1l de Jus de Fruit : 4500 USH [i](1,28 EUR)[/i]
Brochette, achetée par la fenêtre du bus: 500 USH [i](0,14 EUR)[/i]

[b]Vices[/b]
Boîte d'allumettes : 50 USH [i](0,01 EUR)[/i]
Paquet de Dunhill Red : 4 000 USH [i](1,14 EUR)[/i]
Vodka Smirnoff Red 1l : 14 000 USH [i](4,00 EUR)[/i]

[b]Communication[/b]
350Mo de Données sur iPhone : 20 000 USH [i](5,71 EUR)[/i]
Timbre vers zone Europe : 1 600 USH [i](0,46 EUR)[/i]

[b]Services[/b]
Repas dans un restaurant décent : 15 000 USH [i](4,28 EUR)[/i]
1 Nuit dans un hôtel de passe pour 2 : 13 000 USH [i](3,71 EUR)[/i]
1 Nuit dans un Banda, pour 2 : 30 000 USH [i](8,56 EUR)[/i]


Dés que l'on devient touriste, les prix passent en Dollars US, et changent totalement de catégorie:

Entrée dans un parc national pour 1 journée / 1 personne étrangère : 30 USD [i](22,07 EUR)[/i]
Entrée dans un parc national pour 1 journée / 1 personne ougandaise : 5 000 USH [i](1,42 EUR)[/i]
Guide à la journée pour 1 véhicule : 20 USD [i](14,71 EUR)[/i]

[b]Hors-Budget[/b]
1 nuit dans un hôtel 5* : 300 USD [i](220,71 EUR)[/i]
Permis "Gorille" (pour 1 heure) : 500 USD [i](367,86 EUR)[/i]
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by seb - 2011-05-16 18:01
Mis à part remplir des cartes postales, et déjeuner avec Daphnée dans un très bon restaurant Coréen, nous n'avons pas été aujourd'hui d'une immense efficacité.

Profitons-en pour donner un petit aperçu du coût de la vie en Ouganda.

Tout d'abord, la monnaie, le Shilling Ougandais, à pour taux de change : 3 500 UGS = 1 EUR

Il n'y a pas de centimes, les pièces sont de 50, 100, 200, et 500 Shillings, les billets de 1000, 2000, 5000, 10 000, 20 000, et 50 000 Shillings.



Voici les prix des différents biens de la vie courante:

Transport
1 litre de diesel: 3 250 USH (0,93 EUR)
300 Km en Bus : 15 000 USH (4,28 EUR)
Course de 10min en Boda pour 1 personne : 3 000 USH (0,85 EUR)
50 Km en Matatu : 2 000 USH (0,57 EUR)
Ferry pour les îles Sesse (3h de traversée) : 10 000 USH (2,85 EUR)

Alimentation
Bouteille de vin de qualité 75cl : 20 000 USH (5,71 EUR)
Bière 50Cl : 3 000 USH (0,85 EUR)
1l de Jus de Fruit : 4500 USH (1,28 EUR)
Brochette, achetée par la fenêtre du bus: 500 USH (0,14 EUR)

Vices
Boîte d'allumettes : 50 USH (0,01 EUR)
Paquet de Dunhill Red : 4 000 USH (1,14 EUR)
Vodka Smirnoff Red 1l : 14 000 USH (4,00 EUR)

Communication
350Mo de Données sur iPhone : 20 000 USH (5,71 EUR)
Timbre vers zone Europe : 1 600 USH (0,46 EUR)

Services
Repas dans un restaurant décent : 15 000 USH (4,28 EUR)
1 Nuit dans un hôtel de passe pour 2 : 13 000 USH (3,71 EUR)
1 Nuit dans un Banda, pour 2 : 30 000 USH (8,56 EUR)


Dés que l'on devient touriste, les prix passent en Dollars US, et changent totalement de catégorie:

Entrée dans un parc national pour 1 journée / 1 personne étrangère : 30 USD (22,07 EUR)
Entrée dans un parc national pour 1 journée / 1 personne ougandaise : 5 000 USH (1,42 EUR)
Guide à la journée pour 1 véhicule : 20 USD (14,71 EUR)

Hors-Budget
1 nuit dans un hôtel 5* : 300 USD (220,71 EUR)
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    [content] => Entendu une bonne cinquantaine de fois, nous avons croisé le Hummer immatriculé "BIG SIZE" de ce chanteur lors d'une de nos virées nocturnes.

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by seb - 2011-05-16 05:02
Entendu une bonne cinquantaine de fois, nous avons croisé le Hummer immatriculé "BIG SIZE" de ce chanteur lors d'une de nos virées nocturnes.

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    [content] => Inefficacité extrême en ce dimanche, jour du seigneur.

Anthony et Daphnée partent pour un brunch pendant que je dors salement, puis nous allons chez Fiona, une amie ougandaise de Daphnée chez qui nous mangeons une assiette composée de mets locaux, dont le très local Matooke, des haricots, et de l'avocat, qui ici est délicieux.

Nous y restons un long moment, l'accueil est chaleureux, et nous sympathisons avec toute cette petite assemblée, autour de quelques rafraichissements.

La soirée se termine par un chef d'œuvre cinématographique local: Le Roi Lion.
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by seb - 2011-05-15 18:01
Inefficacité extrême en ce dimanche, jour du seigneur.

Anthony et Daphnée partent pour un brunch pendant que je dors salement, puis nous allons chez Fiona, une amie ougandaise de Daphnée chez qui nous mangeons une assiette composée de mets locaux, dont le très local Matooke, des haricots, et de l'avocat, qui ici est délicieux.

Nous y restons un long moment, l'accueil est chaleureux, et nous sympathisons avec toute cette petite assemblée, autour de quelques rafraichissements.

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    [title] => Dix-neuvième jour - Kampala, de nouveau
    [content] => Je croise au réveil Anthony, de retour d'une balade matinale, et l'après-midi, je vais me délecter d'un massage intégral avant que nous allions tous ensemble acheter quelques souvenirs dans un marché artisanal.

La soirée se passe chez les voisins de Daphnée, nous pouvons ramper jusqu'à notre lit.

Rien de très intéressant donc, et pour meubler, voyons maintenant avec mon camarade Anthony, spécialiste es-natura, quelques caractéristiques de la faune et de la flore exceptionnellement riche de l’Ouganda:

[i]Photos à venir[/i]

[size=1.4]Faune[/size] 

Ici les animaux sont massivement représentés:

Citons tout d'abord "Les Big Five" (expression des chasseurs, à l'origine) que sont l’éléphant, le lion, le buffle, le rhinocéros et le léopard

Cela n'occulte en rien les nombreuses autre espèce présentes dans le pays

[b]Primates:[/b] Babouin*, Chimpanzé, Galago, Gorille des montagne, Samango, Vervet*...

[b]Félins:[/b] Caracal, Chat sauvage Africain, Guépard, Léopard, Lion, Serval...

[b]Autre Carnivores:[/b] Chacal, Hyène, Lycaon, Ratel...
Grands Herbivores: Buffle d'Afrique*, Éléphant d'Afrique*, Girafe*, Hippopotame*,Phacochère* (notre célèbre Pumba dans Le Roi Lion), Rhinocéros blanc (malheureusement en voie d'extinction, car braconné pour sa corne en kératine et non en ivoire), et le Zèbre*,

ainsi que les nombreuses espèce d'Antilopes: Bubale de Jackson*, Antilope Rouanne, Cobe d'Ouganda* (endémique), Cobe à croissant, Eland du Cap, Grand Koudou, Impala*, Ourébi*, Situnga, Topi, Dik-dik

[b]Plus en vrac:[/b] Crocodiles*, Mangoustes* (rouge et rayée), Civette, Genette, Porc-épic,  

* cette astérisque est un repère pour les espèces que nous avons eu la chance d'observer.


Coté piaf les ornithologues sont sur le cul (passez moi l'expression) car avec plus de 1100 espèces représentées l'Ouganda est juste le record du continent.

Impossible donc de les décrire tous, citons juste quelques exemples:

L'autruche, La Grue Couronnée* (l’emblème du pays représentée sur le drapeau), le Jabiru*, le Marabout*, le Tisserin* (architecte comme le Cassique de Guyanne), le Héron Goliath, l'Ibis, les Cigognes, le Bec-en-sabot du Nil (oiseau rare et préhistorique), Les Rapaces, les Vautour(1/2 douzaines), Les Martins pêcheurs (très colorés); les Perroquets, les Ibis, Les Guêpiers, Rolliers... Bref j’arrête mais y'en à des tas...

Citons aussi de nombreuses espèces de Chauve-souris, qui vous l’aurez remarqué n'ont pas leur place ici car ce ne sont pas des piaf ( merci de votre indulgence).


[size=1.4]Flore[/size]

Elle n'est pas en reste ici et comme le reste elle est exubérante:

J'ai retrouvé ici beaucoup de variétés que j'ai déjà pu rencontrer sous l'équateur et que je cite en vrac:

[b]Les Arbres:[/b]

Le Manguier, Le Papayer, Le Palmier Royal, Le Palmier à Huile, l'avocatier, les différents Acacia, le Jackfrut...


[b]Les Plantes:[/b]

Les Bananiers (différente variétés (je rapelle au passage que c'est une herbacée)), le Papyrus, le Flamboyant, l'Arbre du voyageur...

[b]Coté cultures:[/b]

Maïs, Millet, Pois, Haricots, Riz, Sésame (ouvre-toi), Cannes à sucres, Sorghos, Café, Thé, Tomates...

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by seb - 2011-05-14 18:01
Je croise au réveil Anthony, de retour d'une balade matinale, et l'après-midi, je vais me délecter d'un massage intégral avant que nous allions tous ensemble acheter quelques souvenirs dans un marché artisanal.

La soirée se passe chez les voisins de Daphnée, nous pouvons ramper jusqu'à notre lit.

Rien de très intéressant donc, et pour meubler, voyons maintenant avec mon camarade Anthony, spécialiste es-natura, quelques caractéristiques de la faune et de la flore exceptionnellement riche de l’Ouganda:

Photos à venir

Faune 

Ici les animaux sont massivement représentés:

Citons tout d'abord "Les Big Five" (expression des chasseurs, à l'origine) que sont l’éléphant, le lion, le buffle, le rhinocéros et le léopard

Cela n'occulte en rien les nombreuses autre espèce présentes dans le pays

Primates: Babouin*, Chimpanzé, Galago, Gorille des montagne, Samango, Vervet*...

Félins: Caracal, Chat sauvage Africain, Guépard, Léopard, Lion, Serval...

Autre Carnivores: Chacal, Hyène, Lycaon, Ratel...
Grands Herbivores: Buffle d'Afrique*, Éléphant d'Afrique*, Girafe*, Hippopotame*,Phacochère* (notre célèbre Pumba dans Le Roi Lion), Rhinocéros blanc (malheureusement en voie d'extinction, car braconné pour sa corne en kératine et non en ivoire), et le Zèbre*,

ainsi que les nombreuses espèce d'Antilopes: Bubale de Jackson*, Antilope Rouanne, Cobe d'Ouganda* (endémique), Cobe à croissant, Eland du Cap, Grand Koudou, Impala*, Ourébi*, Situnga, Topi, Dik-dik

Plus en vrac: Crocodiles*, Mangoustes* (rouge et rayée), Civette, Genette, Porc-épic,  

* cette astérisque est un repère pour les espèces que nous avons eu la chance d'observer.


Coté piaf les ornithologues sont sur le cul (passez moi l'expression) car avec plus de 1100 espèces représentées l'Ouganda est juste le record du continent.

Impossible donc de les décrire tous, citons juste quelques exemples:

L'autruche, La Grue Couronnée* (l’emblème du pays représentée sur le drapeau), le Jabiru*, le Marabout*, le Tisserin* (architecte comme le Cassique de Guyanne), le Héron Goliath, l'Ibis, les Cigognes, le Bec-en-sabot du Nil (oiseau rare et préhistorique), Les Rapaces, les Vautour(1/2 douzaines), Les Martins pêcheurs (très colorés); les Perroquets, les Ibis, Les Guêpiers, Rolliers... Bref j’arrête mais y'en à des tas...

Citons aussi de nombreuses espèces de Chauve-souris, qui vous l’aurez remarqué n'ont pas leur place ici car ce ne sont pas des piaf ( merci de votre indulgence).


Flore

Elle n'est pas en reste ici et comme le reste elle est exubérante:

J'ai retrouvé ici beaucoup de variétés que j'ai déjà pu rencontrer sous l'équateur et que je cite en vrac:

Les Arbres:

Le Manguier, Le Papayer, Le Palmier Royal, Le Palmier à Huile, l'avocatier, les différents Acacia, le Jackfrut...


Les Plantes:

Les Bananiers (différente variétés (je rapelle au passage que c'est une herbacée)), le Papyrus, le Flamboyant, l'Arbre du voyageur...

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    [content] => Pour notre balade matinale, nous avons un guide. Son utilité ne nous avait pas sauté aux yeux de prime abord, dans la mesure où nous avions acheté la carte de la région.

Finalement, il nous a offert une promenade que nous n'aurions jamais pu faire seuls, prenant les chemins de traverse, au milieu des petites exploitations agricoles, et très calé en botanique, il nous a présenté en détails les différents arbres et plantes endémiques, pour la plus grande joie de mon compère.
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La faune et la flore sont tellement riches dans la région que nous auront l'occasion de la détailler plus avant dans un prochain billet.

Nous sommes arrivés, après deux heures de marche, aux chutes de Mahoma, où nous avons pu nous baigner.
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Les paysages dans cette région sont très jolis, c'est la plus grande concentration mondiale de lacs de cratères avec au loin les Monts Rwenzori, culminant, pour le mont Stanley à 5109m.

L'endroit est très agréable, mais par manque de concertation nous y sommes venu avec le minimum syndical d'argent liquide. Nous devons repasser par un distributeur si nous voulons rester une nuit de plus, et ces derniers ne sont présents que dans les villes voisines de Fort Portal et Kasese.

Finalement, la zone ayant été validée pour une grande partie, nous décidons de repartir pour Kampala, via Kasese et Mbarara, afin de faire une petite boucle dans l'ouest du pays.

Nous prenons congés de nos hôtes du camp, dont il faut souligner l'accueil irréprochable, et commençons à marcher vers la route principale, à 15km de piste de là.

Après 1h sans avoir croisé grand monde, nous trouvons un boda, qui nous conduit pour une somme dérisoire vers la station de bus sur la route principale.

Encore quelques kilomètres de matatu, et nous sommes à Kasese, au pied des monts Rwenzori, où nous attendent un distributeur d'argent et un rafraichissement de bon aloi.

La nuit commence a tomber lorsque nous prenons un matatu surchargé vers Mbarara.

Anthony voyage sur mes genoux sur la première moitié du chemin, suscitant sympathie de l'ensemble des autochtones présents, alors que nous traversons l'immense parc Queen Elisabeth, où nous croisons quelques animaux.

L'itinéraire que nous avons choisi n'est pas des plus courts, une fois à Mbarara, nous attendons autour de quelques barbecues de rue le même service de bus que celui qui [url=http://www.daryo.com/seb/element/neuvieme-jour-kabale,TwW7]nous avait ramené de Kabale[/url].

Lorsque ce dernier arrive enfin, c'est une véritable cohue, et c'est en jouant un peu nos occidentaux butés que nous nous imposons à bord.

Anthony a obtenu une place assise aux côtés de ravissantes Ougandaises, alors que je me fais les quatres heures de trajet d'abord sur un sac de haricots au milieu de l'allée, puis sur une planche, placé sur l'escalier de la porte.

Comme la dernière fois, le bus arrive très tard à Kampala, les rues sont désertes.
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by seb - 2011-05-13 18:01
Pour notre balade matinale, nous avons un guide. Son utilité ne nous avait pas sauté aux yeux de prime abord, dans la mesure où nous avions acheté la carte de la région.

Finalement, il nous a offert une promenade que nous n'aurions jamais pu faire seuls, prenant les chemins de traverse, au milieu des petites exploitations agricoles, et très calé en botanique, il nous a présenté en détails les différents arbres et plantes endémiques, pour la plus grande joie de mon compère.


La faune et la flore sont tellement riches dans la région que nous auront l'occasion de la détailler plus avant dans un prochain billet.

Nous sommes arrivés, après deux heures de marche, aux chutes de Mahoma, où nous avons pu nous baigner.


Les paysages dans cette région sont très jolis, c'est la plus grande concentration mondiale de lacs de cratères avec au loin les Monts Rwenzori, culminant, pour le mont Stanley à 5109m.

L'endroit est très agréable, mais par manque de concertation nous y sommes venu avec le minimum syndical d'argent liquide. Nous devons repasser par un distributeur si nous voulons rester une nuit de plus, et ces derniers ne sont présents que dans les villes voisines de Fort Portal et Kasese.

Finalement, la zone ayant été validée pour une grande partie, nous décidons de repartir pour Kampala, via Kasese et Mbarara, afin de faire une petite boucle dans l'ouest du pays.

Nous prenons congés de nos hôtes du camp, dont il faut souligner l'accueil irréprochable, et commençons à marcher vers la route principale, à 15km de piste de là.

Après 1h sans avoir croisé grand monde, nous trouvons un boda, qui nous conduit pour une somme dérisoire vers la station de bus sur la route principale.

Encore quelques kilomètres de matatu, et nous sommes à Kasese, au pied des monts Rwenzori, où nous attendent un distributeur d'argent et un rafraichissement de bon aloi.

La nuit commence a tomber lorsque nous prenons un matatu surchargé vers Mbarara.

Anthony voyage sur mes genoux sur la première moitié du chemin, suscitant sympathie de l'ensemble des autochtones présents, alors que nous traversons l'immense parc Queen Elisabeth, où nous croisons quelques animaux.

L'itinéraire que nous avons choisi n'est pas des plus courts, une fois à Mbarara, nous attendons autour de quelques barbecues de rue le même service de bus que celui qui nous avait ramené de Kabale.

Lorsque ce dernier arrive enfin, c'est une véritable cohue, et c'est en jouant un peu nos occidentaux butés que nous nous imposons à bord.

Anthony a obtenu une place assise aux côtés de ravissantes Ougandaises, alors que je me fais les quatres heures de trajet d'abord sur un sac de haricots au milieu de l'allée, puis sur une planche, placé sur l'escalier de la porte.

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    [content] => Nous n'avons pas forcément d'atomes crochus avec notre hôtel, et nous prenons donc notre café de l'autre côté de la rue, avant de partir pour les lacs de cratère.

Comme leur nom l'indique, ce sont des lacs, qui se sont formés à l'intérieur de cratères volcaniques, et qui ressemblent à ça:
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Le trajet commence, de manière rituelle, par l'ajout de 2l de carburant dans le réservoir, et par une petite attente, le temps d'entasser 8 personnes dans la petite berline Toyota.

Nous arrivons à destination après 20 minutes de piste, et nous nous dirigeons à pieds vers notre hébergement du jour.

Il s'agit d'un camp communautaire dédié à l'éco-tourisme, dont les bénéfices sont utilisés pour former les jeunes des villages alentours à être guides touristiques.

Nous déjeunons d'un Matooke local, servi en grande quantité, et qui déclenche une irrésistible envie de sieste.
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Une fois avoir flané au bord du lac, je m'endors en sursaut, furtivement réveillé par un léger orage sur le lac.

Nous essayons de le photographier, avec un succès mitigé.

Petite soirée avec Anthony, nous dinons légèrement (enfin, pour ma part), et Morphée nous appelle.

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by seb - 2011-05-12 18:01
Nous n'avons pas forcément d'atomes crochus avec notre hôtel, et nous prenons donc notre café de l'autre côté de la rue, avant de partir pour les lacs de cratère.

Comme leur nom l'indique, ce sont des lacs, qui se sont formés à l'intérieur de cratères volcaniques, et qui ressemblent à ça:


Le trajet commence, de manière rituelle, par l'ajout de 2l de carburant dans le réservoir, et par une petite attente, le temps d'entasser 8 personnes dans la petite berline Toyota.

Nous arrivons à destination après 20 minutes de piste, et nous nous dirigeons à pieds vers notre hébergement du jour.

Il s'agit d'un camp communautaire dédié à l'éco-tourisme, dont les bénéfices sont utilisés pour former les jeunes des villages alentours à être guides touristiques.

Nous déjeunons d'un Matooke local, servi en grande quantité, et qui déclenche une irrésistible envie de sieste.


Une fois avoir flané au bord du lac, je m'endors en sursaut, furtivement réveillé par un léger orage sur le lac.

Nous essayons de le photographier, avec un succès mitigé.

Petite soirée avec Anthony, nous dinons légèrement (enfin, pour ma part), et Morphée nous appelle.
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    [title] => Seizième jour - Fort Portal
    [content] => Le temps pour nous de déjeuner avec Daphnée et l'une de ses collègues d'Orange Uganda, nous voici parti vers le bouillon de culture du bus park, à la recherche d'un transport vers Fort Portal, que, efficacité Ougandaise oblige, nous n'avons aucun mal à trouver.


Ce dernier part, bien sûr au bout de trois quarts d'heures, le temps que toutes les places aient été vendues.

Nous sommes situés à l'avant de ce petit bus (une occasion en provenance du japon comme beaucoup de véhicules ici) et durant le trajet, sur une route dans un état très moyen, nous avons l'occasion d'admirer le coucher de soleil. Sur l'équateur, les couleurs sont toujours éclatantes.
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Nous arrivons dans la petite ville de Fort Portal, et le temps d'un rafraichissement de bon aloi, nous nous mettons en quête d'un hôtel. Nos guides n'étant pas très à jour, nous finissons dans un hôtel de passe assez miteux, mais bien suffisant pour une courte nuit de sommeil.

Nous refusons les propositions commerciales des prestataires de service présentes dans l'enceinte de l'établissement, et nous gagnons notre chambre l'esprit serein.
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by seb - 2011-05-11 18:01
Le temps pour nous de déjeuner avec Daphnée et l'une de ses collègues d'Orange Uganda, nous voici parti vers le bouillon de culture du bus park, à la recherche d'un transport vers Fort Portal, que, efficacité Ougandaise oblige, nous n'avons aucun mal à trouver.


Ce dernier part, bien sûr au bout de trois quarts d'heures, le temps que toutes les places aient été vendues.

Nous sommes situés à l'avant de ce petit bus (une occasion en provenance du japon comme beaucoup de véhicules ici) et durant le trajet, sur une route dans un état très moyen, nous avons l'occasion d'admirer le coucher de soleil. Sur l'équateur, les couleurs sont toujours éclatantes.


Nous arrivons dans la petite ville de Fort Portal, et le temps d'un rafraichissement de bon aloi, nous nous mettons en quête d'un hôtel. Nos guides n'étant pas très à jour, nous finissons dans un hôtel de passe assez miteux, mais bien suffisant pour une courte nuit de sommeil.

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    [content] => Aujourd'hui, il ne s'est rien passé, on est resté toute la journée chez Daphnée à rédiger nos comptes rendus et trier les photos. 

Le soir j'ai été récupérer mon portefeuille, qui, comme convenu, avait été ramené à Kampala. J'ai envoyé un chaleureux message de remerciement à l'anglaise qui s'est occupée de tout.

Vu que nous n'avons pas grand chose à raconter, faisons un point sur le vocabulaire:

[b]Boda [i]ou Boda-Boda[/i]:[/b] moto de 125cc avec chauffeur, ne comprenant généralement pas où vous voulez aller mais étant capable de vous donner le prix de la course. Ne pas oublier de négocier le prix en divisant par deux et bien regarder quel trajet il emprunte.

[b]Brochette :[/b] comme en Europe, mais disponibles à tous les coins de rue. Les moins chères sont à la chèvre, dont la viande est assez dure, et forte en goût.

[b]Dunhill :[/b] seules et uniques clopes disponibles en Ouganda (avec deux autres marques également de British American Tobacco) prix normal: 1,2€ le paquet.

[b]Facture :[/b] [i]Syn.[/i] bakchich, pourboire. Généralement  utilisé avec la police.

[b]Indien :[/b] individu riche possédant l'Ouganda.

[b]Matatu :[/b] Toyota Hi-Ace blanc de 14 places pouvant loger 28 personnes, et déservant tout le pays.

[b]Matooke :[/b] spécialité locale, consistant en de la banane cuite (dont le goût se rapproche de la pomme de terre), assaisonné d'une sauce aux cacahuètes.

[b]Mzungu :[/b] étranger. (terme non péjoratif) pluriel: Bazungu.

[b]Nedrill :[/b] informaticien dans Jurassic Park, nous en avons croisé le sosie à Kampala, deux de ses répliques sont devenus cultes:
• [i]"J'me fait toujours enculer moi d'façons"[/i]: utilisé lorsqu'on prend conscience qu'un périple en Boda nous a coûté deux fois le prix normal.
• [i]"J'adore ce pays"[/i]: utilisé en rangeant son portefeuille après un achat.

[b]Rafraichissement:[/b] utilisé dans nos comptes-rendus pour designer la consommation d'une ou deux bouteilles de 50cl de bière, par ordre de préférence:

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Et d'autres que nous ne re-tenterons pas de sitôt:

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[b]Ralentisseur :[/b] petite colline en bitume d'environ 50cm de haut, situé tous les 30m, et qui ponctue n'importe quel passage dans un village.

[b]Waragi :[/b] type de Gin local titrant 40 degrés, et peut être contrefait. Ou pas.
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by seb - 2011-05-10 18:01
Aujourd'hui, il ne s'est rien passé, on est resté toute la journée chez Daphnée à rédiger nos comptes rendus et trier les photos. 

Le soir j'ai été récupérer mon portefeuille, qui, comme convenu, avait été ramené à Kampala. J'ai envoyé un chaleureux message de remerciement à l'anglaise qui s'est occupée de tout.

Vu que nous n'avons pas grand chose à raconter, faisons un point sur le vocabulaire:

Boda ou Boda-Boda: moto de 125cc avec chauffeur, ne comprenant généralement pas où vous voulez aller mais étant capable de vous donner le prix de la course. Ne pas oublier de négocier le prix en divisant par deux et bien regarder quel trajet il emprunte.

Brochette : comme en Europe, mais disponibles à tous les coins de rue. Les moins chères sont à la chèvre, dont la viande est assez dure, et forte en goût.

Dunhill : seules et uniques clopes disponibles en Ouganda (avec deux autres marques également de British American Tobacco) prix normal: 1,2€ le paquet.

Facture : Syn. bakchich, pourboire. Généralement  utilisé avec la police.

Indien : individu riche possédant l'Ouganda.

Matatu : Toyota Hi-Ace blanc de 14 places pouvant loger 28 personnes, et déservant tout le pays.

Matooke : spécialité locale, consistant en de la banane cuite (dont le goût se rapproche de la pomme de terre), assaisonné d'une sauce aux cacahuètes.

Mzungu : étranger. (terme non péjoratif) pluriel: Bazungu.

Nedrill : informaticien dans Jurassic Park, nous en avons croisé le sosie à Kampala, deux de ses répliques sont devenus cultes:
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• "J'adore ce pays": utilisé en rangeant son portefeuille après un achat.

Rafraichissement: utilisé dans nos comptes-rendus pour designer la consommation d'une ou deux bouteilles de 50cl de bière, par ordre de préférence:



Et d'autres que nous ne re-tenterons pas de sitôt:



Ralentisseur : petite colline en bitume d'environ 50cm de haut, situé tous les 30m, et qui ponctue n'importe quel passage dans un village.

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    [title] => Quatorzième jour - Retour vers Kampala
    [content] => Départ de Masindi vers 8:00, nous avançons à un rythme soutenu sur une route de bonne qualité. Par acquis de conscience nous décidons de vérifier la pression des pneus, surtout celle de la roue de secours quinone parait sous-gonflé.

Notre sérieux n'est vraiment par récompensé. Le gonflage ouvre une ancienne fuite dans la roue, l'air s'en échappe massivement.

C'est l'occasion de faire réparer le pneu original et de le remettre en place, nous trouvons une station service où l'opération est réalisé très rapidement, et vers midi, nous arrivons vers Kampala après avoir croisé un bus rangé sur le bas-côté.

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Anthony et moi-même utilisons notre après-midi à faire laver la voiture, qui est dans une état lamentable, et à faire changer le clignotant par une contrefaçon chinoise, opération réalisée en moins de 20 minutes dans une rue blindée de réparateurs plus ou moins honnêtes.

La journée s'achève sur un petit rafraîchissement, et la soirée est pour tout le monde assez calme.
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by seb - 2011-05-09 18:01
Départ de Masindi vers 8:00, nous avançons à un rythme soutenu sur une route de bonne qualité. Par acquis de conscience nous décidons de vérifier la pression des pneus, surtout celle de la roue de secours quinone parait sous-gonflé.

Notre sérieux n'est vraiment par récompensé. Le gonflage ouvre une ancienne fuite dans la roue, l'air s'en échappe massivement.

C'est l'occasion de faire réparer le pneu original et de le remettre en place, nous trouvons une station service où l'opération est réalisé très rapidement, et vers midi, nous arrivons vers Kampala après avoir croisé un bus rangé sur le bas-côté.



Anthony et moi-même utilisons notre après-midi à faire laver la voiture, qui est dans une état lamentable, et à faire changer le clignotant par une contrefaçon chinoise, opération réalisée en moins de 20 minutes dans une rue blindée de réparateurs plus ou moins honnêtes.

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    [content] => Pour voir un maximum d'animaux, il faut partir à l'aube, avant que la chaleur ne les fassent partir sur les bords du fleuve, où à l'abri dans la forêt.

Nous irons nous promener sur les pistes de l'autre côté du Nil, et il n'y a qu'une barge par heure pour transporter les véhicules, nous devons y être à 6:45.

Seulement voilà avant même le café une évidence s'impose à nous: la roue avant gauche de notre véhicule est crevé, nous n'avons pas de cric, et juste quelques mauvaises clés.

Après avoir récupéré un peu de matériel auprès de nos amis, Anthony nous gratifie de ces petits moments de grande compétence dont il a le secret, et en deux temps trois mouvements la roue est changée.
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Trop tard malheureusement pour que nous puissions prendre le bateau en même temps que Jean-Baptiste et Hélène, et ce n'est que vers 8:00 que nous attaquons le safari, après avoir embarqué un ranger du parc en copilote.

Je conduis une bonne moitié de la matinée, les pistes sont assez compliquées à appréhender en raison de la pluie d'hier soir.
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Le Toyota a un grand toit ouvrant et mes compères peuvent profiter tous en même temps d'une vue panoramique sur la savane, où nous croisons, entre autres espèces, des girafes, pour la première fois.
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Nous partons ensuite à la chasse au lion, tous ceux que nous avons croisé l'ont rencontré à quelques kilomètres de là. Nous revoyons d'ailleurs Jean-Baptiste et Hélène qui en reviennent.

Nous le cherchons une bonne demi-heure, mais même après un peu de hors-piste, nous abandonnons. Selon le ranger il est probablement déjà parti s'abriter sous un arbre. Nous ne sommes pas vraiment déçus, au moins nous le verrons une prochaine fois. Nous en avons déjà tellement plein les yeux qu'il ne nous en faut pas vraiment plus.
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La chaleur arrive, les animaux se font rares, nous allons nous rafraichir dans un lodge luxueux en attendant la barge de 14:00.

Nous sommes déjà un peu à la ramasse, notre heure de sortie du parc était 11:00, et passé ce délai, Anthony et moi-même devront payer une journée supplémentaire à 30 USD par personne. Nous comptons suivre les conseils d'un employé du parc, et justifier notre retard par la pluie et les pistes détrempées.

Arrivés à notre camp nous déjeunons et Daphnée reçoit un appel de nos amis, qui sont tombés en panne au milieu de la piste, avant la porte du parc.

Nous partons vite les rejoindre, et rapidement nous tombons sur leur petit 4x4, immobilisé en pleine chaleur depuis près de 2h maintenant.

Nous tenons compagnie à Jean-Baptiste, alors qu'Hélène est partie pour la ville de Masindi, à plus d'une heure de route, chercher une dépanneuse.

Après une petite heure, ce n'est pas une dépanneuse qui arrive mais un mauvais camion coréen a propulsion, qui promet un trajet des plus comiques. D'autant que nos dépanneurs utilisent une chaine raboutée à de la ficelle en guise de barre de remorquage.
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En effet le trajet est long, quand la ficelle ne casse pas, c'est le camion qui patine, et l'orage qui se lève alors que la nuit tombe n'arrange vraiment pas les choses.

Le pauvre employé du parc que nous avons pris en stop voit quelques voitures nous doubler, et regrette sans doute de n'avoir pas attendu 10 minutes de plus sur le bas-côté.

Arrivés à la porte du parc vers 19:00, nous négocions âprement avec le garde pour ne pas payer la journée supplémentaire. L'idéal aurait été de l'acheter mais nous sommes tombés sur un incorruptible qui ne veux pas en démordre. Nous jouons à fond la carte de la mauvaise foi, il s'énerve, et finit par nous chasser, considérant que nous avons à notre crédit d'avoir pris son collègue en stop, et qu'il en a marre de voire nos tronches.

Nous arrivons tard à Masindi. Les dépanneurs n'arrivent pas à faire redémarrer le 4x4 après de nombreuses tentatives. Daphnée et Damien étant interdits de trajets de nuit par la sécurité d'Orange, nous allons dormir dans un lodge malheureusement situé à côté d'un bar très bruyant.

C'est à peu près à ce moment là qu'on m'a gentiment informé que j'avais oublié mon portefeuille contenant donc ma carte bleue et mon passeport au Red Chili...

Heureusement il s'agit d'une franchise, et la manager, une anglaise, m'a promis de me le faire envoyer au Red Chili Kampala. Les gens sont vraiment honnête, en général.
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by seb - 2011-05-08 18:01
Pour voir un maximum d'animaux, il faut partir à l'aube, avant que la chaleur ne les fassent partir sur les bords du fleuve, où à l'abri dans la forêt.

Nous irons nous promener sur les pistes de l'autre côté du Nil, et il n'y a qu'une barge par heure pour transporter les véhicules, nous devons y être à 6:45.

Seulement voilà avant même le café une évidence s'impose à nous: la roue avant gauche de notre véhicule est crevé, nous n'avons pas de cric, et juste quelques mauvaises clés.

Après avoir récupéré un peu de matériel auprès de nos amis, Anthony nous gratifie de ces petits moments de grande compétence dont il a le secret, et en deux temps trois mouvements la roue est changée.


Trop tard malheureusement pour que nous puissions prendre le bateau en même temps que Jean-Baptiste et Hélène, et ce n'est que vers 8:00 que nous attaquons le safari, après avoir embarqué un ranger du parc en copilote.

Je conduis une bonne moitié de la matinée, les pistes sont assez compliquées à appréhender en raison de la pluie d'hier soir.


Le Toyota a un grand toit ouvrant et mes compères peuvent profiter tous en même temps d'une vue panoramique sur la savane, où nous croisons, entre autres espèces, des girafes, pour la première fois.




Nous partons ensuite à la chasse au lion, tous ceux que nous avons croisé l'ont rencontré à quelques kilomètres de là. Nous revoyons d'ailleurs Jean-Baptiste et Hélène qui en reviennent.

Nous le cherchons une bonne demi-heure, mais même après un peu de hors-piste, nous abandonnons. Selon le ranger il est probablement déjà parti s'abriter sous un arbre. Nous ne sommes pas vraiment déçus, au moins nous le verrons une prochaine fois. Nous en avons déjà tellement plein les yeux qu'il ne nous en faut pas vraiment plus.




La chaleur arrive, les animaux se font rares, nous allons nous rafraichir dans un lodge luxueux en attendant la barge de 14:00.

Nous sommes déjà un peu à la ramasse, notre heure de sortie du parc était 11:00, et passé ce délai, Anthony et moi-même devront payer une journée supplémentaire à 30 USD par personne. Nous comptons suivre les conseils d'un employé du parc, et justifier notre retard par la pluie et les pistes détrempées.

Arrivés à notre camp nous déjeunons et Daphnée reçoit un appel de nos amis, qui sont tombés en panne au milieu de la piste, avant la porte du parc.

Nous partons vite les rejoindre, et rapidement nous tombons sur leur petit 4x4, immobilisé en pleine chaleur depuis près de 2h maintenant.

Nous tenons compagnie à Jean-Baptiste, alors qu'Hélène est partie pour la ville de Masindi, à plus d'une heure de route, chercher une dépanneuse.

Après une petite heure, ce n'est pas une dépanneuse qui arrive mais un mauvais camion coréen a propulsion, qui promet un trajet des plus comiques. D'autant que nos dépanneurs utilisent une chaine raboutée à de la ficelle en guise de barre de remorquage.


En effet le trajet est long, quand la ficelle ne casse pas, c'est le camion qui patine, et l'orage qui se lève alors que la nuit tombe n'arrange vraiment pas les choses.

Le pauvre employé du parc que nous avons pris en stop voit quelques voitures nous doubler, et regrette sans doute de n'avoir pas attendu 10 minutes de plus sur le bas-côté.

Arrivés à la porte du parc vers 19:00, nous négocions âprement avec le garde pour ne pas payer la journée supplémentaire. L'idéal aurait été de l'acheter mais nous sommes tombés sur un incorruptible qui ne veux pas en démordre. Nous jouons à fond la carte de la mauvaise foi, il s'énerve, et finit par nous chasser, considérant que nous avons à notre crédit d'avoir pris son collègue en stop, et qu'il en a marre de voire nos tronches.

Nous arrivons tard à Masindi. Les dépanneurs n'arrivent pas à faire redémarrer le 4x4 après de nombreuses tentatives. Daphnée et Damien étant interdits de trajets de nuit par la sécurité d'Orange, nous allons dormir dans un lodge malheureusement situé à côté d'un bar très bruyant.

C'est à peu près à ce moment là qu'on m'a gentiment informé que j'avais oublié mon portefeuille contenant donc ma carte bleue et mon passeport au Red Chili...

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    [content] => Départ à 7h, arrosé au café, nous venons de rencontrer notre quatrième comparse qui est venu nous rejoindre chez Daphnée, et je me jette dans la circulation Ougandaise, anarchique, un peu stressé il faut bien l'admettre par la conduite à gauche, les bodas, et autres joies de la route.

L'iPhone nous indique la route et nous évitons en cette heure matinale les bouchons infernaux de Kampala.

Le véhicule est immense, on pourrait y loger à 8 (soit 14 personnes en Afrique), inutile de dire qu'à l'arrière le dortoir s'installe tranquillement. Anthony remplace Daphnée au poste de copilote et c'est ensemble que nous assistons à la déroute du guidage par iPhone. Cet imbécile n'a pas tenu compte du paramètre "chaussée goudronnée / piste de brousse" et nous devons faire quelques 50 km sur piste pour réparer cette erreur.

Nous devons arriver dans à l'embarcadère avant 14:00 pour pouvoir prendre un bateau qui durant 3 heures nous ferra faire une petite croisière sur le Nil, nous pourrons y observer des animaux, et les chutes de Murchinson. Il serait donc dommage de louper ça. J'inverse mon poste avec Anthony et nous rejoignons le bon chemin. Avec beaucoup de maitrise, il avale une route rectiligne, cette fois quasi-déserte, en un rien de temps.

Arrivés à Masindi, commencent 85 km de piste pour nous rendre au camp. Ce parc national est juste immense, sa taille est presque celle du département de la Charente, et entièrement dédié à la protection de la faune et de la flore. Les autorités Ougandaises ont fait un sacré beau travail de préservation, bel exemple pour certains pays alentours, on ne peut pas dire qu'ici le braconnage soit un véritable fléau.

Durant notre route nous sommes mêmes passés devant un sanctuaire où l'on essaye de réintroduire le rhinocéros, par étapes, opération qui devrait s'achever d'ici quelques années par sa réintroduction dans plusieurs parcs nationaux.

Après quelques kilomètres sur la piste, c'est à 11h que nous payons notre entrée pour une journée, avant de reprendre la route.

Notre camarade Damien, qui a pris le volant avant Masindi, nous fait deux petites frayeurs sur la piste, dont l'une se caractérise par la perte d'un clignotant avant, mais c'est entier que nous arrivons, largement à temps, au Red Chili, qui sera notre camp pour la soirée.

Nous y retrouvons Jean-Baptiste et Hélène, des amis de Daphnée qui sont arrivés la veille, et qui vont nous accompagner pour le weekend.

Après un bon déjeuner il est temps de se rendre au bateau, par une chaleur accablante. Nous avons perdu 600m d'altitude par rapport à Kampala, et la différence de température se fait sentir.

Cette balade en bateau est un ravissement pour les yeux, dépassant l'entendement. Durant les deux premières heures nous allons voir des hippopotames, éléphants, buffles, crocodiles, de multiple espèces d'oiseaux, dans le décor idyllique de la forêt tropicale, et sur une rivière mythique.
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Nous nous sommes mis à bronzer sur la plateforme au dessus de ce qui peut être définit comme une barge à deux étages. Nous cuisons un peu, et avant d'arriver aux chutes, un orage salvateur vient nous rafraichir pendant quelques minutes, et nous offre de très belles couleurs à notre arrivée.
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Nous nous y arrêtons quelques minutes, pour que les touristes puissent faire la photo souvenir, et j'en profite pour filmer un peu.

Au retour vers l'embarcadère, l'orage reprend, très violent, trempant la plupart des passagers jusqu'aux os, et obligeant le bateau à s'abriter dans les roseaux, près d'une berge, en attendant que les éléments se calment. Le vent crée des vagues de taille tout à fait respectable, et je préfère être trempé que de voir notre embarcation chavirer au milieu des hippopotames et des crocodiles.

L'équipage du bateau est détendu et souriant, et transforment ce moment étrange en un très bon souvenir.

Cette croisière s'est vraiment bien passée et nous laisse de très belles images. La soirée est vite expédiée, et nous gagnons nos tentes.

Dehors, il continue de pleuvoir.
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by seb - 2011-05-07 18:01
Départ à 7h, arrosé au café, nous venons de rencontrer notre quatrième comparse qui est venu nous rejoindre chez Daphnée, et je me jette dans la circulation Ougandaise, anarchique, un peu stressé il faut bien l'admettre par la conduite à gauche, les bodas, et autres joies de la route.

L'iPhone nous indique la route et nous évitons en cette heure matinale les bouchons infernaux de Kampala.

Le véhicule est immense, on pourrait y loger à 8 (soit 14 personnes en Afrique), inutile de dire qu'à l'arrière le dortoir s'installe tranquillement. Anthony remplace Daphnée au poste de copilote et c'est ensemble que nous assistons à la déroute du guidage par iPhone. Cet imbécile n'a pas tenu compte du paramètre "chaussée goudronnée / piste de brousse" et nous devons faire quelques 50 km sur piste pour réparer cette erreur.

Nous devons arriver dans à l'embarcadère avant 14:00 pour pouvoir prendre un bateau qui durant 3 heures nous ferra faire une petite croisière sur le Nil, nous pourrons y observer des animaux, et les chutes de Murchinson. Il serait donc dommage de louper ça. J'inverse mon poste avec Anthony et nous rejoignons le bon chemin. Avec beaucoup de maitrise, il avale une route rectiligne, cette fois quasi-déserte, en un rien de temps.

Arrivés à Masindi, commencent 85 km de piste pour nous rendre au camp. Ce parc national est juste immense, sa taille est presque celle du département de la Charente, et entièrement dédié à la protection de la faune et de la flore. Les autorités Ougandaises ont fait un sacré beau travail de préservation, bel exemple pour certains pays alentours, on ne peut pas dire qu'ici le braconnage soit un véritable fléau.

Durant notre route nous sommes mêmes passés devant un sanctuaire où l'on essaye de réintroduire le rhinocéros, par étapes, opération qui devrait s'achever d'ici quelques années par sa réintroduction dans plusieurs parcs nationaux.

Après quelques kilomètres sur la piste, c'est à 11h que nous payons notre entrée pour une journée, avant de reprendre la route.

Notre camarade Damien, qui a pris le volant avant Masindi, nous fait deux petites frayeurs sur la piste, dont l'une se caractérise par la perte d'un clignotant avant, mais c'est entier que nous arrivons, largement à temps, au Red Chili, qui sera notre camp pour la soirée.

Nous y retrouvons Jean-Baptiste et Hélène, des amis de Daphnée qui sont arrivés la veille, et qui vont nous accompagner pour le weekend.

Après un bon déjeuner il est temps de se rendre au bateau, par une chaleur accablante. Nous avons perdu 600m d'altitude par rapport à Kampala, et la différence de température se fait sentir.

Cette balade en bateau est un ravissement pour les yeux, dépassant l'entendement. Durant les deux premières heures nous allons voir des hippopotames, éléphants, buffles, crocodiles, de multiple espèces d'oiseaux, dans le décor idyllique de la forêt tropicale, et sur une rivière mythique.




Nous nous sommes mis à bronzer sur la plateforme au dessus de ce qui peut être définit comme une barge à deux étages. Nous cuisons un peu, et avant d'arriver aux chutes, un orage salvateur vient nous rafraichir pendant quelques minutes, et nous offre de très belles couleurs à notre arrivée.


Nous nous y arrêtons quelques minutes, pour que les touristes puissent faire la photo souvenir, et j'en profite pour filmer un peu.

Au retour vers l'embarcadère, l'orage reprend, très violent, trempant la plupart des passagers jusqu'aux os, et obligeant le bateau à s'abriter dans les roseaux, près d'une berge, en attendant que les éléments se calment. Le vent crée des vagues de taille tout à fait respectable, et je préfère être trempé que de voir notre embarcation chavirer au milieu des hippopotames et des crocodiles.

L'équipage du bateau est détendu et souriant, et transforment ce moment étrange en un très bon souvenir.

Cette croisière s'est vraiment bien passée et nous laisse de très belles images. La soirée est vite expédiée, et nous gagnons nos tentes.

Dehors, il continue de pleuvoir.
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    [title] => Après tout, on est en vacances...
    [content] => Nous sommes bien en vie et nous enchainons les excursions à un rythme Japonais.

Donc pas trop le temps de mettre à jour.

Rendez-vous lundi prochain pour double ration.

D'ici là, notre [URL=http://www.daryo.com/seb/livetrack/] position en temps réel est disponible ici.[/URL]

Bon weekend.
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by seb - 2011-05-07 02:27
Nous sommes bien en vie et nous enchainons les excursions à un rythme Japonais.

Donc pas trop le temps de mettre à jour.

Rendez-vous lundi prochain pour double ration.

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    [content] => C'est après avoir passé seulement une nuit sur cette île que nous repartons dans l'autre sens, avec l'envie d'y revenir pour mieux en apprécier les charmes.
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Sur le bateau, Anthony révise son anglais alors que nous squattons le pont, la cabine étant bondée.
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Le retour est rapide, à l'arrivée nous nous baladons dans un immense marché, qui grouille de monde. À la sortie Anthony s'est fait délesté de sa lampe frontale, placée dans la poche arrière de son sac à dos, c'est le jeu, il le prend avec philosophie.

Le temps de se poser un peu chez Daphnée, nous partons récupérer notre carrosse à son travail, chez Orange Uganda.

Car ce weekend nous partons pour le parc de Murchison Falls, où une voiture est plus que nécessaire, ne serait-ce que pour simplement s'y rendre.

Après un retard réglementaire d'une heure, meublé par la visite des locaux d'Orange, notre véhicule nous est livré, limite en panne sèche.

Il s'agit d'un Toyota Hi-Ace 4 roues motrices, normalement suffisant pour de la piste, et qui devrait convenir. Il nous est livré en semi-panne sèche et nous partons en croisant les doigts pour la station Total la plus proche (oui, en Ouganda aussi, on peut faire le trajet de chez Orange à chez Total, mais en roulant à gauche, uniquement).

Nous tombons définitivement en panne à 30m de la station, et je me graisse les mains en faisant remplir deux bidons d'huile d'un précieux diesel à 1€ le litre.

Le moteur repart, et nous partons avec Daphnée pour un restaurant chinois assez réputé.
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by seb - 2011-05-06 18:01
C'est après avoir passé seulement une nuit sur cette île que nous repartons dans l'autre sens, avec l'envie d'y revenir pour mieux en apprécier les charmes.


Sur le bateau, Anthony révise son anglais alors que nous squattons le pont, la cabine étant bondée.


Le retour est rapide, à l'arrivée nous nous baladons dans un immense marché, qui grouille de monde. À la sortie Anthony s'est fait délesté de sa lampe frontale, placée dans la poche arrière de son sac à dos, c'est le jeu, il le prend avec philosophie.

Le temps de se poser un peu chez Daphnée, nous partons récupérer notre carrosse à son travail, chez Orange Uganda.

Car ce weekend nous partons pour le parc de Murchison Falls, où une voiture est plus que nécessaire, ne serait-ce que pour simplement s'y rendre.

Après un retard réglementaire d'une heure, meublé par la visite des locaux d'Orange, notre véhicule nous est livré, limite en panne sèche.

Il s'agit d'un Toyota Hi-Ace 4 roues motrices, normalement suffisant pour de la piste, et qui devrait convenir. Il nous est livré en semi-panne sèche et nous partons en croisant les doigts pour la station Total la plus proche (oui, en Ouganda aussi, on peut faire le trajet de chez Orange à chez Total, mais en roulant à gauche, uniquement).

Nous tombons définitivement en panne à 30m de la station, et je me graisse les mains en faisant remplir deux bidons d'huile d'un précieux diesel à 1€ le litre.

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    [title] => Dixième jour - Les îles Sesse
    [content] => Les vacances, souvent, signifient dormir moins, et c'est à 9:00 que nous sommes sur le pied de guerre pour nous rendre aux îles Sesse. Nous partons vers Entebbe, sur le lac Victoria où se trouve l'embarcadère pour le bateau, qui en trois bonnes heures, nous mènera au petit archipel.

Le bateau à l'air récent, nous nous installons à bord et rencontrons deux fonctionnaires des nations unis basés au Soudan, qui sont venus se reposer.

Nous sortons fumer ensemble sur le pont, et manquons de nous faire amender de 50 000 Schillings (14,3 €) chacun. Nos négociateurs se chargent de nous éviter ce désagrément.

Arrivés sur place il fait presque déjà nuit, et le coucher de soleil masqué par les nuages nous emmène à aller directement au Hornbill camp où nous allons passer la nuit.
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Nous avons sélectionné ce camp dans notre guide, car il n'est pas trop cher, car la nourriture y est réputée, et car il est tenu par un hippie allemand.

Le lieu est largement à la hauteur de sa réputation. Nous passons une soirée excellente.
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by seb - 2011-05-05 18:01
Les vacances, souvent, signifient dormir moins, et c'est à 9:00 que nous sommes sur le pied de guerre pour nous rendre aux îles Sesse. Nous partons vers Entebbe, sur le lac Victoria où se trouve l'embarcadère pour le bateau, qui en trois bonnes heures, nous mènera au petit archipel.

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Nous sortons fumer ensemble sur le pont, et manquons de nous faire amender de 50 000 Schillings (14,3 €) chacun. Nos négociateurs se chargent de nous éviter ce désagrément.

Arrivés sur place il fait presque déjà nuit, et le coucher de soleil masqué par les nuages nous emmène à aller directement au Hornbill camp où nous allons passer la nuit.


Nous avons sélectionné ce camp dans notre guide, car il n'est pas trop cher, car la nourriture y est réputée, et car il est tenu par un hippie allemand.

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    [title] => Neuvième jour - Kabale
    [content] => Ce matin nous sommes en plein questionnement stratégique. Nous devons être à Kampala dans deux jours pour récupérer une voiture afin d'aller au parc de Murchison Falls, et nous avons donc 2,5 jours pour faire quelque chose.

Posés sur le bord du lac, nous avons beau parcourir les guides, tout ce qui nous tente ne nous permet pas d'être de retour en temps et en heure.
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Après de longues hésitations nous finissons par partir, un peu à regret, de Lac Bunyuni pour la ville de Kabale, là où sont basés tous les bus et taxis.

Nous y allons en stop, dans une Toyota totalement ruinée des roues jusqu'au toit, mais qui nous dépose à bon port.

Très vite, nous trouvons les commodités dont nous avions besoin: banque, bureau de poste, taxis, puis nous hésitons encore entre aller à Kisoro, aller-retour, en sachant que l'intérêt majeur réside dans le trajet, la vue étant -parait-il- très jolie, et rentrer dés maintenant à Kampala.

Nous finissons par éliminer Kisoro en sachant qu'un bus part pour Kampala le soir même à vingt heures et que nous pourront faire la route de nuit.

Cette décision étant prise il ne nous reste plus qu'à zoner dans la ville pendant les cinq prochaines heures, étant un peu désœuvrés.

Un petit rafraichissement de bon aloi pour commencer, après quoi, une saine émulation réciproque va nous conduire à faire n'importe quoi.
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En arpentant la rue principale nous tombons d'abord sur des cantines métalliques de fabrication locale, puis sur des caisses de sachet de Waragi, le fameux alcool local, livré en 120 sachets de 120ml (je vous laisse faire le calcul).

Après de longues hésitations, notre intelligence limitée à cette heure de la soirée nous pousse à nous encombrer de ces cochonneries, rien que pour le plaisir de ne pas les payer cher, et en sachant quelle sera la galère de les gérer une fois au Kenya.
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Nous les collons dans la soute du bus, la peinture des cantines n'est même pas encore sèche, nous en avons plein les mains.

Le trajet dure 6 heures, nous sommes tassés, et nous dormons pour oublier que notre chauffeur est un inconscient pathologique.

À 3:00 nous arrivons à Kampala.
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by seb - 2011-05-04 18:01
Ce matin nous sommes en plein questionnement stratégique. Nous devons être à Kampala dans deux jours pour récupérer une voiture afin d'aller au parc de Murchison Falls, et nous avons donc 2,5 jours pour faire quelque chose.

Posés sur le bord du lac, nous avons beau parcourir les guides, tout ce qui nous tente ne nous permet pas d'être de retour en temps et en heure.


Après de longues hésitations nous finissons par partir, un peu à regret, de Lac Bunyuni pour la ville de Kabale, là où sont basés tous les bus et taxis.

Nous y allons en stop, dans une Toyota totalement ruinée des roues jusqu'au toit, mais qui nous dépose à bon port.

Très vite, nous trouvons les commodités dont nous avions besoin: banque, bureau de poste, taxis, puis nous hésitons encore entre aller à Kisoro, aller-retour, en sachant que l'intérêt majeur réside dans le trajet, la vue étant -parait-il- très jolie, et rentrer dés maintenant à Kampala.

Nous finissons par éliminer Kisoro en sachant qu'un bus part pour Kampala le soir même à vingt heures et que nous pourront faire la route de nuit.

Cette décision étant prise il ne nous reste plus qu'à zoner dans la ville pendant les cinq prochaines heures, étant un peu désœuvrés.

Un petit rafraichissement de bon aloi pour commencer, après quoi, une saine émulation réciproque va nous conduire à faire n'importe quoi.


En arpentant la rue principale nous tombons d'abord sur des cantines métalliques de fabrication locale, puis sur des caisses de sachet de Waragi, le fameux alcool local, livré en 120 sachets de 120ml (je vous laisse faire le calcul).

Après de longues hésitations, notre intelligence limitée à cette heure de la soirée nous pousse à nous encombrer de ces cochonneries, rien que pour le plaisir de ne pas les payer cher, et en sachant quelle sera la galère de les gérer une fois au Kenya.


Nous les collons dans la soute du bus, la peinture des cantines n'est même pas encore sèche, nous en avons plein les mains.

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    [content] => Je suis d'une humeur massacrante. Des impuretés se sont infiltrées derrière l'objectif de mon appareil photo et laissent des traces indélébiles sur tout ce que j'ai shooté depuis mon arrivée. Les photos seront sans doute récupérables après un long travail d'édition, mais les vidéos seront probablement bonnes pour la corbeille. Chacun à notre tour, nous avons nos moments de mauvaise humeur, ce sont les aléas de la vie en collectivité.

Le lac Bunyonyi est situé à 2000m d'altitude, le fond de l'air y est très frais, mais une petite baignade s'impose. On se cale chacun une centaine de mètres de nage en sachant bien que nous n'y reviendront pas. L'eau est bonne, mais mériterait quelques degrés de plus.
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Je me colle quelques résumés, afin d'approvisionner ces pages pour les prochains jours, et nous décidons de partir marcher dans les environs.

Nous commençons par suivre les contours du lac, durant 3 bonnes heures. En chemin beaucoup d'enfants et de paysans nous saluent cordialement. Certains enfants nous suivent un bon bout de temps, tapant la causette.

Deux d'entre eux qui pêchaient des poissons Tilapia à la main nous font gouter leur prise, après l'avoir faite cuire sur le feu. C'est délicieux.

Nous commençons ensuite l'ascension d'une colline qui nous donnera un beau point de vue. Nous sentons bien les effets de l'altitude et de la clope, l'infarctus me guette.

Une fois arrivés au sommet, nous franchissons les barbelés d'un chantier où seuls trois ouvriers s'affairent à construire un grand complexe hôtelier assez hideux, à deux pas des petites cases des paysans qui depuis des générations cultivent les flans des collines à la pioche. Il ne faudra pas 20 ans, sans doute, pour que ce lieu paradisiaque soit gangréné par le tourisme de masse.

Nous profitons donc de la vue, tout simplement magnifique que je vous laisse contempler sur une mauvaise photo prise avec mon téléphone.
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Nous continuons notre chemin sur la crête, les forêts nous masquent vite le panorama.

Nous arrivons vite au petit village de Kakomo, où nous nous arrêtons prendre un petit rafraichissement dans un troquet des plus typiques.
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L'un des clients nous fait gouter l'alcool local, le Waragi, (que nous connaissions déjà au demeurant) et comme nous ne somme pas des goujats nous en prenont une tournée (à moins d'un euro les deux verres pourquoi se priver ?) et ce n'est qu'à la tombée de la nuit que nous repartons pour notre lodge.

Nous y arrivons il fait nuit noire. Nous mangeons et au lit.
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by seb - 2011-05-03 18:01
Je suis d'une humeur massacrante. Des impuretés se sont infiltrées derrière l'objectif de mon appareil photo et laissent des traces indélébiles sur tout ce que j'ai shooté depuis mon arrivée. Les photos seront sans doute récupérables après un long travail d'édition, mais les vidéos seront probablement bonnes pour la corbeille. Chacun à notre tour, nous avons nos moments de mauvaise humeur, ce sont les aléas de la vie en collectivité.

Le lac Bunyonyi est situé à 2000m d'altitude, le fond de l'air y est très frais, mais une petite baignade s'impose. On se cale chacun une centaine de mètres de nage en sachant bien que nous n'y reviendront pas. L'eau est bonne, mais mériterait quelques degrés de plus.


Je me colle quelques résumés, afin d'approvisionner ces pages pour les prochains jours, et nous décidons de partir marcher dans les environs.

Nous commençons par suivre les contours du lac, durant 3 bonnes heures. En chemin beaucoup d'enfants et de paysans nous saluent cordialement. Certains enfants nous suivent un bon bout de temps, tapant la causette.

Deux d'entre eux qui pêchaient des poissons Tilapia à la main nous font gouter leur prise, après l'avoir faite cuire sur le feu. C'est délicieux.

Nous commençons ensuite l'ascension d'une colline qui nous donnera un beau point de vue. Nous sentons bien les effets de l'altitude et de la clope, l'infarctus me guette.

Une fois arrivés au sommet, nous franchissons les barbelés d'un chantier où seuls trois ouvriers s'affairent à construire un grand complexe hôtelier assez hideux, à deux pas des petites cases des paysans qui depuis des générations cultivent les flans des collines à la pioche. Il ne faudra pas 20 ans, sans doute, pour que ce lieu paradisiaque soit gangréné par le tourisme de masse.

Nous profitons donc de la vue, tout simplement magnifique que je vous laisse contempler sur une mauvaise photo prise avec mon téléphone.


Nous continuons notre chemin sur la crête, les forêts nous masquent vite le panorama.

Nous arrivons vite au petit village de Kakomo, où nous nous arrêtons prendre un petit rafraichissement dans un troquet des plus typiques.


L'un des clients nous fait gouter l'alcool local, le Waragi, (que nous connaissions déjà au demeurant) et comme nous ne somme pas des goujats nous en prenont une tournée (à moins d'un euro les deux verres pourquoi se priver ?) et ce n'est qu'à la tombée de la nuit que nous repartons pour notre lodge.

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    [content] => C'est déjà dur de se lever à 6:30, mais en plus il pleut. Le camp est quasi-désert, à part un garde à la porte principale.

Notre guide n'est pas là, et après une petite attente, le garde l'appelle par radio. Il nous explique que marcher sous la pluie, ce n'est pas très intéressant, que les animaux se réfugient sur les collines, et qu'en plus c'est assez dangereux.

Nous sommes donc bien sinistrés, je vais me recoucher, laissant  Anthony pester contre le système, la nature, le coût de la vie...

Après une petite sieste il pleut toujours, et nous sommes affamés. Le seul endroit où manger est au bord du lac, à deux kilomètres, et nous n'avons pas le droit d'y aller à pieds. Nous sommes un peu prisonniers du camp.

Un groupe de phacochères investit un petit massif au milieu du camp, nous les prenons en photo, l'un d'eux me charge alors que je le filme, et retourne à sa pitance après m'avoir fait détaler.

Alors qu'une grosse averse s'abat sur le parc, un petit garde compétent nous propose un deal honnête: pour 60$ il nous emmène manger au lac, puis il nous fait visiter le parc, puis il nous ramène au village de Sanga. C'est inespéré, ça résous tous nos problèmes.

Nous partons donc pour le lac qui est vraiment des plus charmant. Le restaurant offre une vue dégagée sur tout le panorama, toujours verdoyant ici, et nous prenons beaucoup de photos. Sur un arbre à côté s'affairent de nombreux oiseaux qui construisent leurs nids.

Après avoir récupéré nos affaires, le safari commence, et durant près de deux heures nous croisons une grande partie des espèces emblématiques de ce parc: singes, zèbres, impalas, phacochères, buffles, et j'en oublie...

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Une fois tout cela terminé notre chauffeur nous ramène vers le petit village de Sanga, où nous lui réglons la somme convenue pour ses bons offices.

Une petite pause, une petite bière locale, et nous commençons à chercher un moyen de transport pour nous rendre vers le lac Bunyonyi, non loin de la frontière avec le Rwanda.

Pour ce trajet, nous somme confronté très vite à l'organisation africaine des transports en voiture: un mélange d'efficacité, de vitesse et d'inconfort qui va nous amener en 3:30 à notre destination finale.

Les conducteurs se connaissent et son parfois même organisés en associations. Nous circulons souvent à 10 ou 12 dans des breaks Toyota prévus pour 8 personnes. Le conducteur avale les kilomètres de route avec un certain talent pour effrayer aussi bien les passagers que les nombreux vélos qui finissent parfois sur le bas-côté. Nous prenons 3 véhicules au total, les changements ne nous prennent guère plus de 5 minutes, et très vite nous arrivons dans la petite ville de Kabale, à 5km du lac Bunyonyi.

Je ne vais pas m'étendre sur Kabale, les guides disent que c'est charmant. Pour ma part ça ressemble à s'y méprendre à Allahabad, en Inde ([url=http://www.daryo.com/seb/element/vingt-et-unieme-jour-on-bade-a-allahabad,uRms]voir ici pour plus de détails[/url]).

Après avoir checké les guides, fait quelques emplettes, nous trouvons un Boda pour nous emmener au lac. La piste est en meilleur état que celle d'hier, et nous espérons ne pas tomber cette fois-ci. Après avoir terminé l'ascension d'un petit col, le panorama du lac apparaît, vraiment magnifique. Les environs sont vraiment très beau, et nous prenons là encore de nombreuses photos.

Nous trouvons vite un hébergement, au choix entre appartement et tentes, nous prenons les tentes, qui sont installées sur les bords du lac, sur une pelouse très bien entretenue.
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L'endroit est paradisiaque, la nuit tombe, nous faisons le tri des photos, et nous mangeons la spécialité locale: les écrevisses.

Nous ne repartirons pas d'ici demain, c'est certain.
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by seb - 2011-05-02 18:01
C'est déjà dur de se lever à 6:30, mais en plus il pleut. Le camp est quasi-désert, à part un garde à la porte principale.

Notre guide n'est pas là, et après une petite attente, le garde l'appelle par radio. Il nous explique que marcher sous la pluie, ce n'est pas très intéressant, que les animaux se réfugient sur les collines, et qu'en plus c'est assez dangereux.

Nous sommes donc bien sinistrés, je vais me recoucher, laissant  Anthony pester contre le système, la nature, le coût de la vie...

Après une petite sieste il pleut toujours, et nous sommes affamés. Le seul endroit où manger est au bord du lac, à deux kilomètres, et nous n'avons pas le droit d'y aller à pieds. Nous sommes un peu prisonniers du camp.

Un groupe de phacochères investit un petit massif au milieu du camp, nous les prenons en photo, l'un d'eux me charge alors que je le filme, et retourne à sa pitance après m'avoir fait détaler.

Alors qu'une grosse averse s'abat sur le parc, un petit garde compétent nous propose un deal honnête: pour 60$ il nous emmène manger au lac, puis il nous fait visiter le parc, puis il nous ramène au village de Sanga. C'est inespéré, ça résous tous nos problèmes.

Nous partons donc pour le lac qui est vraiment des plus charmant. Le restaurant offre une vue dégagée sur tout le panorama, toujours verdoyant ici, et nous prenons beaucoup de photos. Sur un arbre à côté s'affairent de nombreux oiseaux qui construisent leurs nids.

Après avoir récupéré nos affaires, le safari commence, et durant près de deux heures nous croisons une grande partie des espèces emblématiques de ce parc: singes, zèbres, impalas, phacochères, buffles, et j'en oublie...







Une fois tout cela terminé notre chauffeur nous ramène vers le petit village de Sanga, où nous lui réglons la somme convenue pour ses bons offices.

Une petite pause, une petite bière locale, et nous commençons à chercher un moyen de transport pour nous rendre vers le lac Bunyonyi, non loin de la frontière avec le Rwanda.

Pour ce trajet, nous somme confronté très vite à l'organisation africaine des transports en voiture: un mélange d'efficacité, de vitesse et d'inconfort qui va nous amener en 3:30 à notre destination finale.

Les conducteurs se connaissent et son parfois même organisés en associations. Nous circulons souvent à 10 ou 12 dans des breaks Toyota prévus pour 8 personnes. Le conducteur avale les kilomètres de route avec un certain talent pour effrayer aussi bien les passagers que les nombreux vélos qui finissent parfois sur le bas-côté. Nous prenons 3 véhicules au total, les changements ne nous prennent guère plus de 5 minutes, et très vite nous arrivons dans la petite ville de Kabale, à 5km du lac Bunyonyi.

Je ne vais pas m'étendre sur Kabale, les guides disent que c'est charmant. Pour ma part ça ressemble à s'y méprendre à Allahabad, en Inde (voir ici pour plus de détails).

Après avoir checké les guides, fait quelques emplettes, nous trouvons un Boda pour nous emmener au lac. La piste est en meilleur état que celle d'hier, et nous espérons ne pas tomber cette fois-ci. Après avoir terminé l'ascension d'un petit col, le panorama du lac apparaît, vraiment magnifique. Les environs sont vraiment très beau, et nous prenons là encore de nombreuses photos.

Nous trouvons vite un hébergement, au choix entre appartement et tentes, nous prenons les tentes, qui sont installées sur les bords du lac, sur une pelouse très bien entretenue.


L'endroit est paradisiaque, la nuit tombe, nous faisons le tri des photos, et nous mangeons la spécialité locale: les écrevisses.

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    [title] => Tant que nous sommes dans un pays anglophone...
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    [title] => Sixième jour - Lake Mburo
    [content] => Nous partons pour le parc national de Lake mburo, à 4h de route d'ici. Malheureusement nous partons assez tard, et nous sommes à 11:30 à la station de bus.

Nous en trouvons assez rapidement un qui va dans la bonne direction, et nous nous y installons. Seulement ici les bus ne partent que lorsqu'ils sont pleins et nous attendons une bonne heure avant d'enfin quitter cette grande place surpeuplée, au bon parfum de gaz d'échappement.

Avant le départ de nombreux vendeurs à la sauvette nous on proposé tout ce qui était imaginable, y compris des sauterelles frites. Nous en prenons un cornet pour goûter, et figurez-vous que c'est très bon.
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Le bus est plein et les places un peu limitées, le trajet sur des routes défoncées nous parait interminable. À un moment, nous franchissons enfin l'Équateur, moment immortalisé sur mon iPhone:
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Après avoir deja croisé quelques zèbres et les très typiques vaches Ankole, nous arrivons enfin au petit village de Sanga, et après un petit rafraichissement nous nous mettons en quête d'un moyen de transport pour rallier le parc qui est à 20km de pistes.

Nous choisissons d'y aller en Boda, et c'est donc à 3 sur une petite moto-cross que nous attaquons une piste défoncée et détrempée.

Nous traversons de grandes bananeraies et de petits villages de paysans, les enfants nous saluent au passage.

À deux moments nous devons descendre de moto pour que le conducteur puisse franchir des étendues boueuses. Il n'ose pas nous le demander. Et finalement se produit se que nous attendions depuis un petit moment déjà, la roue arrière part en sucette, la moto se couche et nous nous prenons tous une bonne boite des familles. J'ai le tibia qui a un peu pris, Anthony s'est fait mal au bras... Nous prenons note que pour le retour il faudra trouver une meilleur solution.

Après avoir franchit l'entrée du parc et payé notre entrée  nous arrivons après 10km au quartier général de l'Uganda Wildlife Authority. C'est la que nous passons la nuit dans un banda (petit bâtiment en dur qui ne contient qu'une chambre).

Nous avons réservé un guide pour demain matin, nous partirons au levé du jour, à 6:30, pour une marche de deux heures. C'est ici le seul parc d'Ouganda où l'on puisse marcher, vu qu'il n'y a pas de grands mammifères.

Deux petites parties de dés plus tard (gagnées par votre serviteur), et nous nous couchons tôt.
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by seb - 2011-05-01 18:01
Nous partons pour le parc national de Lake mburo, à 4h de route d'ici. Malheureusement nous partons assez tard, et nous sommes à 11:30 à la station de bus.

Nous en trouvons assez rapidement un qui va dans la bonne direction, et nous nous y installons. Seulement ici les bus ne partent que lorsqu'ils sont pleins et nous attendons une bonne heure avant d'enfin quitter cette grande place surpeuplée, au bon parfum de gaz d'échappement.

Avant le départ de nombreux vendeurs à la sauvette nous on proposé tout ce qui était imaginable, y compris des sauterelles frites. Nous en prenons un cornet pour goûter, et figurez-vous que c'est très bon.


Le bus est plein et les places un peu limitées, le trajet sur des routes défoncées nous parait interminable. À un moment, nous franchissons enfin l'Équateur, moment immortalisé sur mon iPhone:


Après avoir deja croisé quelques zèbres et les très typiques vaches Ankole, nous arrivons enfin au petit village de Sanga, et après un petit rafraichissement nous nous mettons en quête d'un moyen de transport pour rallier le parc qui est à 20km de pistes.

Nous choisissons d'y aller en Boda, et c'est donc à 3 sur une petite moto-cross que nous attaquons une piste défoncée et détrempée.

Nous traversons de grandes bananeraies et de petits villages de paysans, les enfants nous saluent au passage.

À deux moments nous devons descendre de moto pour que le conducteur puisse franchir des étendues boueuses. Il n'ose pas nous le demander. Et finalement se produit se que nous attendions depuis un petit moment déjà, la roue arrière part en sucette, la moto se couche et nous nous prenons tous une bonne boite des familles. J'ai le tibia qui a un peu pris, Anthony s'est fait mal au bras... Nous prenons note que pour le retour il faudra trouver une meilleur solution.

Après avoir franchit l'entrée du parc et payé notre entrée  nous arrivons après 10km au quartier général de l'Uganda Wildlife Authority. C'est la que nous passons la nuit dans un banda (petit bâtiment en dur qui ne contient qu'une chambre).

Nous avons réservé un guide pour demain matin, nous partirons au levé du jour, à 6:30, pour une marche de deux heures. C'est ici le seul parc d'Ouganda où l'on puisse marcher, vu qu'il n'y a pas de grands mammifères.

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    [content] => Nous partons avec Daphnée au lac Victoria, et plus précisément à Ggaba, où nous pouvons profiter d'un poisson grillé et de quelques nourritures locales.

La plage grouille de marabouts. Un énorme oiseau qui, soyons honnête n'a pas l'air très intelligent.
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Nous visitons le petit marché à proximité, haut en couleur, et nous rentrons vers Kampala, et en chemin nous nous arrêtons dans le quartier très animé de Kabalagala, où Daphnée à rendez-vous avec des amies.

Le soir nous allons dans un bar très select où nous croisons beaucoup de Muzungus (étrangers).Ce bar appartient à un Indien, comme énormément de choses ici.

Une fois rentré, nous preparons notre sac, demain, nous partons voir des animaux.
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by seb - 2011-04-30 18:01
Nous partons avec Daphnée au lac Victoria, et plus précisément à Ggaba, où nous pouvons profiter d'un poisson grillé et de quelques nourritures locales.

La plage grouille de marabouts. Un énorme oiseau qui, soyons honnête n'a pas l'air très intelligent.


Nous visitons le petit marché à proximité, haut en couleur, et nous rentrons vers Kampala, et en chemin nous nous arrêtons dans le quartier très animé de Kabalagala, où Daphnée à rendez-vous avec des amies.

Le soir nous allons dans un bar très select où nous croisons beaucoup de Muzungus (étrangers).Ce bar appartient à un Indien, comme énormément de choses ici.

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    [title] => Quatrième jour - Cloitrés
    [content] => Aujourd'hui interdiction de sortir. Maman Daphnée nous a donné des consignes, il y a des manifestations assez hard en ville, et nous sommes donc consignés.

Nous en profitons pour faire un point sur nos excursions à venir, trier des photos, et échanger nos impressions.

Tout d'abord nous sommes vraiment charmés par l'Afrique, les paysages sont ravissants, les gens très gentils, et surtout très souriants.

En raison de l'altitude le climat est doux, et ressemble un peu à ce que l'on pourrait avoir en France au mois de Juin.

Au passage c'est aujourd'hui mon anniversaire et plus précisément mes trente ans. Les passer à l'étranger m'amuse beaucoup, malgré les interdictions il y aura une petite soirée chez Daphnée.

Anthony et moi-même partons faire les courses en prévision, la rue à l'air de s'être calmée, et nous ne rencontrons aucune agressivité.

La soirée se passe très bien, nous nous couchons un peu tard.
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by seb - 2011-04-29 18:01
Aujourd'hui interdiction de sortir. Maman Daphnée nous a donné des consignes, il y a des manifestations assez hard en ville, et nous sommes donc consignés.

Nous en profitons pour faire un point sur nos excursions à venir, trier des photos, et échanger nos impressions.

Tout d'abord nous sommes vraiment charmés par l'Afrique, les paysages sont ravissants, les gens très gentils, et surtout très souriants.

En raison de l'altitude le climat est doux, et ressemble un peu à ce que l'on pourrait avoir en France au mois de Juin.

Au passage c'est aujourd'hui mon anniversaire et plus précisément mes trente ans. Les passer à l'étranger m'amuse beaucoup, malgré les interdictions il y aura une petite soirée chez Daphnée.

Anthony et moi-même partons faire les courses en prévision, la rue à l'air de s'être calmée, et nous ne rencontrons aucune agressivité.

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    [title] => Troisième jour - Premier Contact avec Kampala
    [content] => Après deux journées bien productives nous n'espérons pas être efficaces aujourd'hui. Notre seul véritable programme est d'aller voir dans les environs et prendre un premier contact avec Kampala.

J'achète une carte Sim Orange Uganda, à un prix qui ferrait mourir de honte n'importe quel employé d'Orange France, et nous partons à pied pour le sommet de l'une des 7 collines qui composent la ville, dans l'espoir de pouvoir observer le lac Victoria.

Peine perdue, et nous comprenons plus tard que le lac est assez loin de la ville, et que de toutes façons nous étions du mauvais côté.

Il fait chaud, et nous nous posons un long moment dans un troquet afin de nous rafraichir.

Nous rentrons en Boda, ces Taxi-motos qui sillonnent la ville, et comme de bons gros touristes nous lui donnons 3 fois le prix. Il faut bien se faire avoir une première fois...

Le soir nous sortons avec Daphnée et rencontrons beaucoup de ses amis. Ils nous donnent de précieux conseils pour les visites à venir. 
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by seb - 2011-04-28 18:01
Après deux journées bien productives nous n'espérons pas être efficaces aujourd'hui. Notre seul véritable programme est d'aller voir dans les environs et prendre un premier contact avec Kampala.

J'achète une carte Sim Orange Uganda, à un prix qui ferrait mourir de honte n'importe quel employé d'Orange France, et nous partons à pied pour le sommet de l'une des 7 collines qui composent la ville, dans l'espoir de pouvoir observer le lac Victoria.

Peine perdue, et nous comprenons plus tard que le lac est assez loin de la ville, et que de toutes façons nous étions du mauvais côté.

Il fait chaud, et nous nous posons un long moment dans un troquet afin de nous rafraichir.

Nous rentrons en Boda, ces Taxi-motos qui sillonnent la ville, et comme de bons gros touristes nous lui donnons 3 fois le prix. Il faut bien se faire avoir une première fois...

Le soir nous sortons avec Daphnée et rencontrons beaucoup de ses amis. Ils nous donnent de précieux conseils pour les visites à venir. 
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    [title] => Deuxième jour - De Nairobi à Kampala
    [content] => Nous arrivons à Nairobi comme convenu vers 3:00 du matin. Les formalités d'immigration nous prennent très peu de temps, il n'y a aucune file d'attente au guichet. Nous sortons de l'aéroport très rapidement, et aussitôt le climat nous semble tout à fait propice, voir même un peu frais.

Nous sommes sur nos gardes car la ville est défavorablement connue pour son insécurité et ses arnaques. Je retire de la devise locale, et nous nous mettons en quête d'un taxi.

Notre mission du jour est d'être à Kampala pour ce soir, ce n'est pas la porte à côté et les bus partent tôt le matin.

Nous portons notre choix sur un petit comique qui n'est même pas un taxi officiel, qui a une voiture un peu pourrie mais qui nous propose moins cher que le tarif préconisé par le lonely planet. Rétrospectivement nous avions donc toute la liste des choses à faire pour avoir des problèmes.

Pourtant tout se passe pour le mieux et il nous dépose devant la compagnie de bus, ayant assuré avec le sourire un service tout à fait honnête. Il nous donne sa carte de visite et une brochure sur les safaris, et s'éclipse.

Le bus est quasi-plein, pour être assis à côté, Anthony et moi devront nous arranger avec d'autres passagers, le départ est imminent, nous sommes assez fiers de notre coup.

Le trajet va prendre 15:00 durant lequel je vais pas mal dormir, mais aussi apprécier les paysages, dont Anthony se régale toute la journée. Il a même l'occasion d'observer des zèbres sur le bord de la route.
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Les routes sont dans un état très moyen, ce qui explique la longueur du trajet, et puis nous allons franchir la chaine de montagne qui sépare le Kenya de l'Ouganda ce qui est plutôt long. N'oublions pas surtout les services de l'immigration qui nous attendent à la frontière.

Nous arrivons enfin vers 22:00, d'après ce que nous savons, Daphnée, chez qui nous allons résider n'habite pas très loin. Nous refusons un taxi à un prix honteux, et décidons d'y aller à pieds.

À peine la moitié du chemin faite, la police nous arrête et nous croyant perdus, nous conduit dans son pickup jusqu'à la résidence sécurisée de Daphnée.

Cette dernière est absente, elle prend un verre non loin. Nous perdons notre crédibilité à vue d’œil, les flics commencent à vérifier nos passeports et si rien ne se passe nous allons finir par nous faire embarquer.

Elle arrive, et clôture la discussion en leur donnant un bon billet.
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C'est comme ça en Afrique, et nous pouvons aller nous coucher.

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by seb - 2011-04-27 18:01
Nous arrivons à Nairobi comme convenu vers 3:00 du matin. Les formalités d'immigration nous prennent très peu de temps, il n'y a aucune file d'attente au guichet. Nous sortons de l'aéroport très rapidement, et aussitôt le climat nous semble tout à fait propice, voir même un peu frais.

Nous sommes sur nos gardes car la ville est défavorablement connue pour son insécurité et ses arnaques. Je retire de la devise locale, et nous nous mettons en quête d'un taxi.

Notre mission du jour est d'être à Kampala pour ce soir, ce n'est pas la porte à côté et les bus partent tôt le matin.

Nous portons notre choix sur un petit comique qui n'est même pas un taxi officiel, qui a une voiture un peu pourrie mais qui nous propose moins cher que le tarif préconisé par le lonely planet. Rétrospectivement nous avions donc toute la liste des choses à faire pour avoir des problèmes.

Pourtant tout se passe pour le mieux et il nous dépose devant la compagnie de bus, ayant assuré avec le sourire un service tout à fait honnête. Il nous donne sa carte de visite et une brochure sur les safaris, et s'éclipse.

Le bus est quasi-plein, pour être assis à côté, Anthony et moi devront nous arranger avec d'autres passagers, le départ est imminent, nous sommes assez fiers de notre coup.

Le trajet va prendre 15:00 durant lequel je vais pas mal dormir, mais aussi apprécier les paysages, dont Anthony se régale toute la journée. Il a même l'occasion d'observer des zèbres sur le bord de la route.


Les routes sont dans un état très moyen, ce qui explique la longueur du trajet, et puis nous allons franchir la chaine de montagne qui sépare le Kenya de l'Ouganda ce qui est plutôt long. N'oublions pas surtout les services de l'immigration qui nous attendent à la frontière.

Nous arrivons enfin vers 22:00, d'après ce que nous savons, Daphnée, chez qui nous allons résider n'habite pas très loin. Nous refusons un taxi à un prix honteux, et décidons d'y aller à pieds.

À peine la moitié du chemin faite, la police nous arrête et nous croyant perdus, nous conduit dans son pickup jusqu'à la résidence sécurisée de Daphnée.

Cette dernière est absente, elle prend un verre non loin. Nous perdons notre crédibilité à vue d’œil, les flics commencent à vérifier nos passeports et si rien ne se passe nous allons finir par nous faire embarquer.

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    [title] => Premier jour - Paris
    [content] => Nous partons de Charente aux aurores après avoir assez peu dormi. Notre train part de Poitiers et nous dépose en un éclair à Paris.

Sur place nous avons largement le temps de nous occuper des derniers petits détails du voyage, comme le change ou l'achat de médicaments. Ces opérations nous prennent plus de temps que prévu dans la mesure où nous sommes de manière récurrente confrontés à des incompétents finis. De plus il fait chaud, je me trimballe un bagage inutile, je m'énerve.

Après un coup de RER c'est l'heure de l'apéritif, l'avion part dans 3h et nous avons amplement le temps de nous détendre.

Par la suite, le voyage se déroule sans encombre dans un premier vol quasi-vide, puis une escale au Caire d'à peine deux heures.
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Très vite, nous arrivons à Nairobi.

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by seb - 2011-04-26 18:01
Nous partons de Charente aux aurores après avoir assez peu dormi. Notre train part de Poitiers et nous dépose en un éclair à Paris.

Sur place nous avons largement le temps de nous occuper des derniers petits détails du voyage, comme le change ou l'achat de médicaments. Ces opérations nous prennent plus de temps que prévu dans la mesure où nous sommes de manière récurrente confrontés à des incompétents finis. De plus il fait chaud, je me trimballe un bagage inutile, je m'énerve.

Après un coup de RER c'est l'heure de l'apéritif, l'avion part dans 3h et nous avons amplement le temps de nous détendre.

Par la suite, le voyage se déroule sans encombre dans un premier vol quasi-vide, puis une escale au Caire d'à peine deux heures.


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    [title] => De l'inexistence de la vidéoprotection
    [content] => La correction politique de notre vocabulaire de français d'en-bas ne lassera jamais de m'émerveiller. Et je tombe depuis quelques temps déjà sur une nouvelle occurrence qu'il m'est agréable de souligner ici.

Un petit nouveau, dont j'imagine avec délectation le travail de brainstorming conséquent qui a précédé à sa naissance, son petit nom: vidéoprotection.

Transformer les mots, lisser les différences, transformer du négatif en une absence de positif, c'est un métier, et les ministères regorgent en la matière de talents indéniables.

C'est ainsi qu'au cours des décennies le vénérable [i]clochard[/i] devint [i]SDF[/i], que [i]l'aveugle[/i] fut transformé en [i]non-voyant[/i] et que [i]l'handicapé moteur[/i] fut propulsé au rang de [i]personne à mobilité réduite[/i].

L'ogre médiatique a en revanche du mal à assimiler systématiquement le [i]chômeur[/i] à un [i]demandeur d'emploi[/i]. Un vieux relent libéral sans doute, qui consiste à douter de leur attachement à la valeur travail.

Pour en revenir à la vidéoprotection, sachez que votre journal préféré (même libé et rue89 s'y mettent) participent à un enfumage généralisé en utilisant un mot qui n'existe pas.

Et je pense, en cet instant à tous ces journalistes qui font tilter leurs correcteurs orthographiques en utilisant ce terme inventé bien après l'avènement de Microsoft Word.

Concernant une pratique qui a fait preuve de son inefficacité, je me dispenserai de disserter sur la différence qui pourrait exister entre [i]"surveillance"[/i] et [i]"protection"[/i], dés lors qu'elle est [i]"video"[/i], elle est tout aussi invasive et peu respectueuse de votre vie privée.

Et en conclusion, pour aller plus loin, je vous conseille vivement cet [url=http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/02/16/quand-la-videoprotection-remplace-la-videosurveillance_1306876_3224.html]excellent article du monde.[/url]
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by seb - 2010-11-26 11:08
La correction politique de notre vocabulaire de français d'en-bas ne lassera jamais de m'émerveiller. Et je tombe depuis quelques temps déjà sur une nouvelle occurrence qu'il m'est agréable de souligner ici.

Un petit nouveau, dont j'imagine avec délectation le travail de brainstorming conséquent qui a précédé à sa naissance, son petit nom: vidéoprotection.

Transformer les mots, lisser les différences, transformer du négatif en une absence de positif, c'est un métier, et les ministères regorgent en la matière de talents indéniables.

C'est ainsi qu'au cours des décennies le vénérable clochard devint SDF, que l'aveugle fut transformé en non-voyant et que l'handicapé moteur fut propulsé au rang de personne à mobilité réduite.

L'ogre médiatique a en revanche du mal à assimiler systématiquement le chômeur à un demandeur d'emploi. Un vieux relent libéral sans doute, qui consiste à douter de leur attachement à la valeur travail.

Pour en revenir à la vidéoprotection, sachez que votre journal préféré (même libé et rue89 s'y mettent) participent à un enfumage généralisé en utilisant un mot qui n'existe pas.

Et je pense, en cet instant à tous ces journalistes qui font tilter leurs correcteurs orthographiques en utilisant ce terme inventé bien après l'avènement de Microsoft Word.

Concernant une pratique qui a fait preuve de son inefficacité, je me dispenserai de disserter sur la différence qui pourrait exister entre "surveillance" et "protection", dés lors qu'elle est "video", elle est tout aussi invasive et peu respectueuse de votre vie privée.

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    [title] => Le Sénat Français: répartition et perspectives (Acte 2)
    [content] => Suite [url=http://www.daryo.com/seb/element/le-senat-francais-repartition-et-perspectives,aVRw]à l'acte 1[/url] (dernières sénatoriales de 2008), réésayons de nous aventurer à quelques prospectives. Après tout, ça ne mange pas de pain.

[b]Composition du Congrès[/b]
Le Congrès du Parlement français est la réunion au Château de Versailles des deux chambres du Parlement français, l'Assemblée nationale et le Sénat, pour le vote d'une révision de la Constitution. Le vote se fait à la majorité des 3/5.

Majorité Actuelle
Il est intéressant de noter que depuis 2008, l'Assemblée Nationale a gagné 2 députés de gauche suite à des législatives partielles.

[pre]		A.N.		Sénat		TOTAL
DROITE [1]	339 		180		519	(56,41 %)
GAUCHE [2]	230		156		386	(41,95 %)
N/I [3]		8		7		15	(1,64 %)
TOTAL		577		343		920
Majorité					552 (60 %) [4][/pre]

Premier constat: la droite ne peut donc adopter seule une révision de la constitution.


[b]Composition du Sénat[/b]
Voyons maintenant une projection des renouvellements suite aux élections qui se dérouleront en Septembre 2011.

En 2008, les sénatoriales avaient concerné 37 départements et 5 Collectivités d'Outre-Mer.
Ce sera également le cas en 2011 (+1 Collectivité d'Outre-Mer).

Il restera 21 départements, qui, depuis les sénatoriales de 2004, gardent leurs sénateurs jusqu'à celles de 2013.

Notons que désormais, les sénateurs sont élus pour un mandat de 6 ans au lieu de 9 précédemment, suite à la réforme de 2003.

[pre]SENAT		TOTAL	  	RESTANT 	A RENOUVELLER
DROITE [1]	180		91		89
GAUCHE [2]	156		82		74
N/I [3]		7		4		3
						+5
TOTAL		343		177 		172 [6][/pre]

[b]Détails sur les sénatoriales de 2011[/b]
Les départements suivants voterons, avec dans la colonne "variation" le nombre de sièges supplémentaires créés pour répondre à l'augmentation de la démographie.

Rappelons que l'élection sénatoriale est majoritaire pour les départements où il y a 3 sénateurs et moins à élire, et proportionnelle dans les autres cas.

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Cliquez sur l'image pour une version pdf[/url]


[b]Commentaire:[/b]
• La marge de manoeuvre est plus faible pour la gauche que lors du dernier scrutin. L'amplitude entre la gauche et la droite est de 9% là ou elle était de 18,8% en 2008.

• Une chose est certaine: le gouvernement actuel n'aura pas plus qu'aujourd'hui la majorité au congrès à l'issue de ce scrutin.

• Il faudra 175 sénateurs pour obtenir la majorité (sur 348) ce qui signifie que la gauche devrait gagner 19 sénateurs (soit une augmentation de 25,67%) pour espérer prendre le palais du Luxembourg. Ce n'est pas impossible, puisqu'en 2008, elle avait réalisé une augmentation de 48% de son nombre de sénateurs.

• Il faut également noter que des élections cantonales auront lieu en mars prochain. Même si leur influence en terme de corps électoral sera faible, le résultat pourrait avoir un impact non négligeable sur les nombreux conseillers municipaux sans étiquette.

• Allez je me lâche sur un petit jeu mathématique: si les élections se déroulent strictement de la même manière qu'en 2008, en suivant une simple loi mathématique et en corrigeant le résultat de la gauche en 2008 de l'amplitude inférieure sur cette série, j'obtiens 22,98% de sénateurs de gauche en plus, soit 16,9978 sénateurs. Damned, ils y étaient presque !!
_______________

[1] Droite: UMP, Nouveau Centre
[2] Gauche: PS, PCF, PRG, Verts, DVG
[3] Non inscrit
[4] Arrondi, la majorité est à 3/5
[5] M: Scrutin Majoritaire / P: Scrutin Proportionnel (lorsqu'il y a plus de 4 sénateurs dans le département)
[6] 1 siège vacant suite à la démission d’Alain Lambert
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by seb - 2010-11-08 00:06
Suite à l'acte 1 (dernières sénatoriales de 2008), réésayons de nous aventurer à quelques prospectives. Après tout, ça ne mange pas de pain.

Composition du Congrès
Le Congrès du Parlement français est la réunion au Château de Versailles des deux chambres du Parlement français, l'Assemblée nationale et le Sénat, pour le vote d'une révision de la Constitution. Le vote se fait à la majorité des 3/5.

Majorité Actuelle
Il est intéressant de noter que depuis 2008, l'Assemblée Nationale a gagné 2 députés de gauche suite à des législatives partielles.

		A.N.		Sénat		TOTAL
DROITE [1] 339 180 519 (56,41 %)
GAUCHE [2] 230 156 386 (41,95 %)
N/I [3] 8 7 15 (1,64 %)
TOTAL 577 343 920
Majorité 552 (60 %) [4]


Premier constat: la droite ne peut donc adopter seule une révision de la constitution.


Composition du Sénat
Voyons maintenant une projection des renouvellements suite aux élections qui se dérouleront en Septembre 2011.

En 2008, les sénatoriales avaient concerné 37 départements et 5 Collectivités d'Outre-Mer.
Ce sera également le cas en 2011 (+1 Collectivité d'Outre-Mer).

Il restera 21 départements, qui, depuis les sénatoriales de 2004, gardent leurs sénateurs jusqu'à celles de 2013.

Notons que désormais, les sénateurs sont élus pour un mandat de 6 ans au lieu de 9 précédemment, suite à la réforme de 2003.

SENAT		TOTAL	  	RESTANT 	A RENOUVELLER
DROITE [1] 180 91 89
GAUCHE [2] 156 82 74
N/I [3] 7 4 3
+5
TOTAL 343 177 172 [6]


Détails sur les sénatoriales de 2011
Les départements suivants voterons, avec dans la colonne "variation" le nombre de sièges supplémentaires créés pour répondre à l'augmentation de la démographie.

Rappelons que l'élection sénatoriale est majoritaire pour les départements où il y a 3 sénateurs et moins à élire, et proportionnelle dans les autres cas.


Cliquez sur l'image pour une version pdf



Commentaire:
• La marge de manoeuvre est plus faible pour la gauche que lors du dernier scrutin. L'amplitude entre la gauche et la droite est de 9% là ou elle était de 18,8% en 2008.

• Une chose est certaine: le gouvernement actuel n'aura pas plus qu'aujourd'hui la majorité au congrès à l'issue de ce scrutin.

• Il faudra 175 sénateurs pour obtenir la majorité (sur 348) ce qui signifie que la gauche devrait gagner 19 sénateurs (soit une augmentation de 25,67%) pour espérer prendre le palais du Luxembourg. Ce n'est pas impossible, puisqu'en 2008, elle avait réalisé une augmentation de 48% de son nombre de sénateurs.

• Il faut également noter que des élections cantonales auront lieu en mars prochain. Même si leur influence en terme de corps électoral sera faible, le résultat pourrait avoir un impact non négligeable sur les nombreux conseillers municipaux sans étiquette.

• Allez je me lâche sur un petit jeu mathématique: si les élections se déroulent strictement de la même manière qu'en 2008, en suivant une simple loi mathématique et en corrigeant le résultat de la gauche en 2008 de l'amplitude inférieure sur cette série, j'obtiens 22,98% de sénateurs de gauche en plus, soit 16,9978 sénateurs. Damned, ils y étaient presque !!
_______________

[1] Droite: UMP, Nouveau Centre
[2] Gauche: PS, PCF, PRG, Verts, DVG
[3] Non inscrit
[4] Arrondi, la majorité est à 3/5
[5] M: Scrutin Majoritaire / P: Scrutin Proportionnel (lorsqu'il y a plus de 4 sénateurs dans le département)
[6] 1 siège vacant suite à la démission d’Alain Lambert
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    [title] => Un post de sinistre mémoire
    [content] => "Mme Aubry et le PS, c’est le retour aux années 80, [b]de sinistre mémoire[/b]."
[i]Dominiqué Paillé, porte-parole adjoint de l’UMP.[/i]

"Les propos de M. Montebourg révèlent une inquiétante conception de la démocratie, avec un retour à une culture d'Etat [b]de sinistre mémoire.[/b]"
[i]Nonce Paolini, PDG de TF1[/i]

"Nous avons [b]de sinistre mémoire[/b] les déportations pendant la Seconde Guerre mondiale, alors recommencer cela, ce serait la fin de l’Europe."
[i]Viviane Reding - Commissaire européenne chargée de la Justice et des Droits des citoyens[/i]


[b]Sinistre[/b] [i]Adj.[/i] Qui est méchant ,funeste, pernicieux.
[b]Mémoire[/b] [i]Nom Commun[/i] Action de se souvenir.

[b]Cliché[/b] [i]Nom Commun[/i] Lieu commun, expression rebattue…

…et je dirai, expression qui au final ne veut plus rien dire.
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by seb - 2010-10-07 03:34
"Mme Aubry et le PS, c’est le retour aux années 80, de sinistre mémoire."
Dominiqué Paillé, porte-parole adjoint de l’UMP.

"Les propos de M. Montebourg révèlent une inquiétante conception de la démocratie, avec un retour à une culture d'Etat de sinistre mémoire."
Nonce Paolini, PDG de TF1

"Nous avons de sinistre mémoire les déportations pendant la Seconde Guerre mondiale, alors recommencer cela, ce serait la fin de l’Europe."
Viviane Reding - Commissaire européenne chargée de la Justice et des Droits des citoyens


Sinistre Adj. Qui est méchant ,funeste, pernicieux.
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    [content] => Aujourd'hui c'est jour de manif, et c'est une journée idéale pour s'adonner à la zététique en débunkant du fake.

Vous avez sans doute déjà vu sur facebook, twitter, ou par mail, une vidéo avec ce mec là:
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Ce que vous ignorez peut-être c'est que ce professeur a plusieurs identités, et qu'on lui fait dire tout et son contraire, car au fond, qu'y a t'il de mieux pour appuyer un discours de portée nationale, que de faire intervenir dans le débat un observateur extérieur, et donc impartial, qui auréolé de son rang de professeur, pourra briser l'épais mur du politiquement correct ?

[size=1.5]Première version: tous aux abris, c'est le naufrage.[/size]
Ici, le professeur s'appelle Kuing Yamang, en gros il nous explique que nous sommes des gros flemmards, qui préférons regarder le foot que travailler, et que notre dette nous tue à petit feu.

(edit) [i]@Dolores_B viens de me faire très justement remarqué sur twitter que le nom du professeur est de loin trop similaire au Kouign Amann breton.[/i]

[youtube=DMKb9A6Kouk]

On m'expliquerai que c'est un militant UMP qui a mis cette vidéo en ligne, je ne serait pas surpris. De toutes façons on ne le saura jamais, l'utilisateur youtube a pour pseudo "ProfesseurKuingYaman", et il n'a mis en ligne que 2 vidéos, toutes deux des "traductions" d'illustres propos étrangers.


[size=1.5]Deuxième version: le syndrome du larbin.[/size]

Trois mois plus tard, un petit malin s'est réveillé en se disant que les gauchistes aussi avaient droit à leur part de mauvaise foi, et a donc revisité la traduction initiale, pour donner au propos du professeur Mehlang Chang (qui a donc changé de nom) une tonalité beaucoup plus sociale:

[youtube=UOadagqruHg]

Ici, il nous parle de réforme des retraites, de bouclier fiscal, enfin bref, tout comme la première vidéo, ça sent à au moins 100 mètres l'odeur putride de la manipulation.

Naturellement, cette vidéo a été posté sur Youtube, Dailymotion et autres, et a, tout comme la première, intoxiqué environ 1 million de visiteurs, inconscient qu'on se payait leur tête.


[size=1.5]Let's debunk[/size]

Toutes ces vidéos n'étant au final que des attrapes-gogo, j'aimerai faire don à l'humanité toute entière de la part de vérité qu'elle mérite à défaut de la rechercher, et donc traduire enfin les mots de ce brave homme en respectant son propos initial.

Un excellent [url=http://www.hoaxbuster.com/hoaxliste/hoax.php?idArticle=84504]article d'HoaxBuster[/url] revient sur la première vidéo. Le propos de [b]Wu Jianmin[/b] (c'est son vrai nom) ancien ambassadeur de Chine à Paris, n'a absolument aucun rapport avec le vieux continent, ni avec l'économie, il s'agit en fait d'une interview ayant pour thème l'exposition universelle de Shangaï.

Voici la vidéo originale
[youtube=j4Em35gATgo]

On n'est pas ici dans le même registre que les nombreuses parodies dont a fait l'objet la vidéo de la fameuse colère d'Hitler dans le film "La Chute", il y a bien, pour ceux qui manipulent ainsi les propos d'un homme une volonté de nuire non seulement à leur auditoire, mais aussi à la personne qui s'exprime dans la séquence en cause. C'est une absence totale de conscience, de morale, et quelque part, une volonté d'exciter un sentiment de racisme.

Il ne faut pas oublier que ceux qui s'adonnent à ce type de manoeuvre jettent l'opprobre et le doute sur la totalité des blogueurs, et journalistes web, il n'y a pas de mot pour désigner le dégout qu'ils m'inspirent, ni pour qualifier l'usage méprisable qu'ils font de leur liberté d'expression.
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by seb - 2010-10-02 09:22
Aujourd'hui c'est jour de manif, et c'est une journée idéale pour s'adonner à la zététique en débunkant du fake.

Vous avez sans doute déjà vu sur facebook, twitter, ou par mail, une vidéo avec ce mec là:


Ce que vous ignorez peut-être c'est que ce professeur a plusieurs identités, et qu'on lui fait dire tout et son contraire, car au fond, qu'y a t'il de mieux pour appuyer un discours de portée nationale, que de faire intervenir dans le débat un observateur extérieur, et donc impartial, qui auréolé de son rang de professeur, pourra briser l'épais mur du politiquement correct ?

Première version: tous aux abris, c'est le naufrage.
Ici, le professeur s'appelle Kuing Yamang, en gros il nous explique que nous sommes des gros flemmards, qui préférons regarder le foot que travailler, et que notre dette nous tue à petit feu.

(edit) @Dolores_B viens de me faire très justement remarqué sur twitter que le nom du professeur est de loin trop similaire au Kouign Amann breton.



On m'expliquerai que c'est un militant UMP qui a mis cette vidéo en ligne, je ne serait pas surpris. De toutes façons on ne le saura jamais, l'utilisateur youtube a pour pseudo "ProfesseurKuingYaman", et il n'a mis en ligne que 2 vidéos, toutes deux des "traductions" d'illustres propos étrangers.


Deuxième version: le syndrome du larbin.

Trois mois plus tard, un petit malin s'est réveillé en se disant que les gauchistes aussi avaient droit à leur part de mauvaise foi, et a donc revisité la traduction initiale, pour donner au propos du professeur Mehlang Chang (qui a donc changé de nom) une tonalité beaucoup plus sociale:



Ici, il nous parle de réforme des retraites, de bouclier fiscal, enfin bref, tout comme la première vidéo, ça sent à au moins 100 mètres l'odeur putride de la manipulation.

Naturellement, cette vidéo a été posté sur Youtube, Dailymotion et autres, et a, tout comme la première, intoxiqué environ 1 million de visiteurs, inconscient qu'on se payait leur tête.


Let's debunk

Toutes ces vidéos n'étant au final que des attrapes-gogo, j'aimerai faire don à l'humanité toute entière de la part de vérité qu'elle mérite à défaut de la rechercher, et donc traduire enfin les mots de ce brave homme en respectant son propos initial.

Un excellent article d'HoaxBuster revient sur la première vidéo. Le propos de Wu Jianmin (c'est son vrai nom) ancien ambassadeur de Chine à Paris, n'a absolument aucun rapport avec le vieux continent, ni avec l'économie, il s'agit en fait d'une interview ayant pour thème l'exposition universelle de Shangaï.

Voici la vidéo originale


On n'est pas ici dans le même registre que les nombreuses parodies dont a fait l'objet la vidéo de la fameuse colère d'Hitler dans le film "La Chute", il y a bien, pour ceux qui manipulent ainsi les propos d'un homme une volonté de nuire non seulement à leur auditoire, mais aussi à la personne qui s'exprime dans la séquence en cause. C'est une absence totale de conscience, de morale, et quelque part, une volonté d'exciter un sentiment de racisme.

Il ne faut pas oublier que ceux qui s'adonnent à ce type de manoeuvre jettent l'opprobre et le doute sur la totalité des blogueurs, et journalistes web, il n'y a pas de mot pour désigner le dégout qu'ils m'inspirent, ni pour qualifier l'usage méprisable qu'ils font de leur liberté d'expression.
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    [content] => To see something closer to an academic meritocracy consider France, where elected officials have little power, a vast bureaucracy explicitly controls details from how babies are raised to how to make cheese, and people get into and advance in that bureaucracy strictly by competitive exams. Hence for good or ill, France's ruling class are bright people -- certifiably. Not ours. But didn't ours go to Harvard and Princeton and Stanford? Didn't most of them get good grades? Yes. But while getting into the Ecole Nationale d'Administration or the Ecole Polytechnique or the dozens of other entry points to France's ruling class requires outperforming others in blindly graded exams, and graduating from such places requires passing exams that many fail, getting into America's "top schools" is less a matter of passing exams than of showing up with acceptable grades and an attractive social profile. American secondary schools are generous with their As. Since the 1970s, it has been virtually impossible to flunk out of American colleges. And it is an open secret that "the best" colleges require the least work and give out the highest grade point averages. No, our ruling class recruits and renews itself not through meritocracy but rather by taking into itself people whose most prominent feature is their commitment to fit in. The most successful neither write books and papers that stand up to criticism nor release their academic records. Thus does our ruling class stunt itself through negative selection. But the more it has dumbed itself down, the more it has defined itself by the presumption of intellectual superiority.

Angelo M. Codevilla
Professor of International Relations at Boston University
Vice Chairman of the U.S. Army War College Board of Visitors
former professional member of the Senate Intelligence Committee
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by d4r7o - 2010-09-03 21:40
To see something closer to an academic meritocracy consider France, where elected officials have little power, a vast bureaucracy explicitly controls details from how babies are raised to how to make cheese, and people get into and advance in that bureaucracy strictly by competitive exams. Hence for good or ill, France's ruling class are bright people -- certifiably. Not ours. But didn't ours go to Harvard and Princeton and Stanford? Didn't most of them get good grades? Yes. But while getting into the Ecole Nationale d'Administration or the Ecole Polytechnique or the dozens of other entry points to France's ruling class requires outperforming others in blindly graded exams, and graduating from such places requires passing exams that many fail, getting into America's "top schools" is less a matter of passing exams than of showing up with acceptable grades and an attractive social profile. American secondary schools are generous with their As. Since the 1970s, it has been virtually impossible to flunk out of American colleges. And it is an open secret that "the best" colleges require the least work and give out the highest grade point averages. No, our ruling class recruits and renews itself not through meritocracy but rather by taking into itself people whose most prominent feature is their commitment to fit in. The most successful neither write books and papers that stand up to criticism nor release their academic records. Thus does our ruling class stunt itself through negative selection. But the more it has dumbed itself down, the more it has defined itself by the presumption of intellectual superiority.

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    [title] => Tutoriel: Réactiver le partage de connection (tethering) orange sous iPhone iOS4
    [content] => [b]Edit (16 mai 2012): Ce tutoriel est un peu daté, il peut encore servir, mais désormais,je vous conseille simplement de passer chez free mobile. Vous aurez du tethering sans avoir à jailbreaker votre téléphone.[/b]

Ceux qui ont jailbreaké leur iPhone sous iOS 4 ont eu la mauvaise surprise de voir disparaitre le tethering officiel, qui était auparavant très simple à activer (via un fichier de config disponible sur http://help.benm.at)

Pas de panique, tout ce dont vous avez besoin est de votre iPhone jailbreaké et désimlocké avec Ultrasn0w, d'un éditeur de texte, tel iFile, qui ferra très bien l'affaire, et dans 5 minutes, vous pourrez utiliser la connexion internet de votre iPhone directement sur votre ordinateur.



[size=1.5]Avertissement initial[/size] [i]Source: wikipedia, orange, etc[/i]
Le jaikbreak n'est pas illégal. Personne n'a jamais été condamné pour avoir modifié un appareil dont il était propriétaire.

Le jailbreak ne peut pas casser l'appareil. En effet, ce n'est qu'une modification logicielle qui peut-être annulée par une restauration à l'origine de l'iOS sur iTunes (il n'y a aucune modification irréversible). Un iPhone jailbreaké dont l'iOS a été restauré, est un iPhone parfaitement identique à ceux qui n'ont jamais été jailbreakés (lors d'un retour en garantie, Apple n'est pas capable de savoir si l'appareil a été jailbreaké auparavant).

En juillet 2010, la Bibliothèque du Congrès des États-Unis a décidé de permettre aux possesseurs d'iPhones de contourner le verrou d'Apple afin de télécharger des applications n'ayant pas reçu l'approbation de la compagnie.

Concernant le tethering, il constitue un "usage modem" qui ne fait généralement pas partie de votre forfait iPhone orange ([url=http://boutique.orange.fr/doc/contrat2243.pdf]voir conditions générales internet max orange[/url]) et donc, si vous abusez de cet usage, il est tout à fait possible que vous soyez facturés en hors-forfait, même si je n'ai pas eu echo de ce type de problème, et je ne pense pas non plus qu'orange vérifie tous les paquets transitants sur son réseau 3G afin de débusquer les tricheurs. Mais bon, vous voilà prévenus.


[size=1.5]Concernant les différentes méthodes de tethering[/size]
Le partage de connexion (tethering) intégré au système est le plus rapide et le moins gourmand en ressource.

Sur iPhone jailbreaké vous trouvez tout un tas d'applications telles "MyWi", qui est non seulement payante (un comble pour une application dispo sur Cydia) mais qui est en plus très lente, et vous ruine la batterie très rapidement. Je déconseille donc fortement de l'utiliser.

Le tethering dit "officiel", c'est à dire intégré au système, est facile à mettre en oeuvre, efficace, il suffit juste de modifier quelques fichiers de configuration, et il fonctionne en plus en USB ce qui vous permet d'économiser la batterie de votre téléphone.



[size=1.5]Let's go[/size]
Vous avez 3 fichiers à modifier, cette méthode est valable pour orange france, et avec un minimum d'adaptation, vous pourrez l'utiliser pour les autres opérateurs (voir à la fin de ce post).



[size=1.5]Premier fichier[/size]
allez jusqu'au fichier "/private/var/mobile/Library/Preferences/com.apple.MobileInternetSharing.plist"
qui est le fichier de préférence pour le tethering
vous devez le modifier afin qu'il ressemble à ceci (modifications en gras):

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
 <key>State</key>
 <integer>[b]1023[/b]</integer>
 <key>Version</key>
 <integer>2</integer>
</dict>
</plist>

Le fait de modifier la clé "State" de 1020 à 1023 va faire apparaitre le toggle d'activation du tethering dans les réglages. N'y allez pas tout de suite, si vous n'avez pas modifié les fichiers suivants, le système remettra l'état à 1020 et le bouton disparaitra.

[size=1.5]Deuxième fichier[/size]
Ensuite, modifions "/private/var/Managed Preferences/mobile/com.apple.managedCarrier.plist"
qui est le fichier de configuration réseau de votre opérateur, voilà ce que vous devez obtenir  (modifications en gras):

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
 <key>apns</key>
 <array>
   <dict>
     <key>apn</key>
     <string>orange.fr</string>
     <key>password</key>
     <string>orange</string>
[b]     <key>type-mask</key>
     <integer>53</integer>[/b]
     <key>username</key>
     <string>orange</string>
   </dict>
 </array>
</dict>
</plist>

La clé "type-mask" va vous permettre d'ici peu d'activer le tethering pour cette connexion.


[size=1.5]Troisième fichier[/size]
Soyez attentif, concernant le dernier fichier "/private/var/preferences/SystemConfiguration/preferences.plist"
Toute erreur pourrait faire planter votre téléphone. J'ai volontairement évité de recopier tout le fichier car ce dernier comporte des clés hexadécimales propres à chaque téléphone et que vous n'avez de toutes façons pas besoin de modifier.

Naviguez jusqu'aux lignes suivantes:
<dict>
<key>AllowNoDNS</key>
<integer>1</integer>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>

et ajoutez immédiatement après:
[b]<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>[/b]


[b]Redémarrez votre iPhone, allez dans "Réglages>Général>Réseau", et profitez de votre partage de connexion en 3G ![/b]
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[size=1.5]Problèmes connus[/size]

• Si les fichiers ne ressemblent absolument pas à ce que j'ai décrit, ne les modifiez pas, il vous faudra installer un profil réseau que vous pourrez trouver sur [url=http://help.benm.at]http://help.benm.at[/url].
Malheureusement ce site va vous rediriger sur une page de blog, vous devrez vous y connecter avec Mobile Safari, ou avec votre navigateur en changeant l'user-agent en "mobile safari".

• [url=http://daryo.com/data/asset/7hYf_Emcf.zip]Si vous êtes chez orange, voici mon profil réseau.[/url]

• Une fois le profil réseau téléchargé, vous ne pourrez pas l'installer avec mobile safari, cette option est désormais impossible sur iOS 4. Vous devez vous l'envoyer par mail, et l'installer depuis l'application mail de votre iPhone.

• Notez bien que votre iPhone doit être débloqué avec UltraSn0w, et donc vous devez avoir une ancienne version du baseband (firmware gérant le modem), les nouvelles versions étant en théorie non-déblocables. Dans tous les cas, [b]le downgrade (passage à une version antérieure), que ce soit du baseband ou du système, est TOUJOURS possible[/b]. Je n'ai pas le temps de le documenter ici, mais il existe de très bon tutoriels sur ce sujet.

Si vous rencontrez des difficultés, vous pouvez m'en faire part dans les commentaires
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by seb - 2010-08-09 18:48
Edit (16 mai 2012): Ce tutoriel est un peu daté, il peut encore servir, mais désormais,je vous conseille simplement de passer chez free mobile. Vous aurez du tethering sans avoir à jailbreaker votre téléphone.

Ceux qui ont jailbreaké leur iPhone sous iOS 4 ont eu la mauvaise surprise de voir disparaitre le tethering officiel, qui était auparavant très simple à activer (via un fichier de config disponible sur http://help.benm.at)

Pas de panique, tout ce dont vous avez besoin est de votre iPhone jailbreaké et désimlocké avec Ultrasn0w, d'un éditeur de texte, tel iFile, qui ferra très bien l'affaire, et dans 5 minutes, vous pourrez utiliser la connexion internet de votre iPhone directement sur votre ordinateur.



Avertissement initial Source: wikipedia, orange, etc
Le jaikbreak n'est pas illégal. Personne n'a jamais été condamné pour avoir modifié un appareil dont il était propriétaire.

Le jailbreak ne peut pas casser l'appareil. En effet, ce n'est qu'une modification logicielle qui peut-être annulée par une restauration à l'origine de l'iOS sur iTunes (il n'y a aucune modification irréversible). Un iPhone jailbreaké dont l'iOS a été restauré, est un iPhone parfaitement identique à ceux qui n'ont jamais été jailbreakés (lors d'un retour en garantie, Apple n'est pas capable de savoir si l'appareil a été jailbreaké auparavant).

En juillet 2010, la Bibliothèque du Congrès des États-Unis a décidé de permettre aux possesseurs d'iPhones de contourner le verrou d'Apple afin de télécharger des applications n'ayant pas reçu l'approbation de la compagnie.

Concernant le tethering, il constitue un "usage modem" qui ne fait généralement pas partie de votre forfait iPhone orange (voir conditions générales internet max orange) et donc, si vous abusez de cet usage, il est tout à fait possible que vous soyez facturés en hors-forfait, même si je n'ai pas eu echo de ce type de problème, et je ne pense pas non plus qu'orange vérifie tous les paquets transitants sur son réseau 3G afin de débusquer les tricheurs. Mais bon, vous voilà prévenus.


Concernant les différentes méthodes de tethering
Le partage de connexion (tethering) intégré au système est le plus rapide et le moins gourmand en ressource.

Sur iPhone jailbreaké vous trouvez tout un tas d'applications telles "MyWi", qui est non seulement payante (un comble pour une application dispo sur Cydia) mais qui est en plus très lente, et vous ruine la batterie très rapidement. Je déconseille donc fortement de l'utiliser.

Le tethering dit "officiel", c'est à dire intégré au système, est facile à mettre en oeuvre, efficace, il suffit juste de modifier quelques fichiers de configuration, et il fonctionne en plus en USB ce qui vous permet d'économiser la batterie de votre téléphone.



Let's go
Vous avez 3 fichiers à modifier, cette méthode est valable pour orange france, et avec un minimum d'adaptation, vous pourrez l'utiliser pour les autres opérateurs (voir à la fin de ce post).



Premier fichier
allez jusqu'au fichier "/private/var/mobile/Library/Preferences/com.apple.MobileInternetSharing.plist"
qui est le fichier de préférence pour le tethering
vous devez le modifier afin qu'il ressemble à ceci (modifications en gras):

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>State</key>
<integer>1023</integer>
<key>Version</key>
<integer>2</integer>
</dict>
</plist>

Le fait de modifier la clé "State" de 1020 à 1023 va faire apparaitre le toggle d'activation du tethering dans les réglages. N'y allez pas tout de suite, si vous n'avez pas modifié les fichiers suivants, le système remettra l'état à 1020 et le bouton disparaitra.

Deuxième fichier
Ensuite, modifions "/private/var/Managed Preferences/mobile/com.apple.managedCarrier.plist"
qui est le fichier de configuration réseau de votre opérateur, voilà ce que vous devez obtenir (modifications en gras):

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!DOCTYPE plist PUBLIC "-//Apple//DTD PLIST 1.0//EN" "http://www.apple.com/DTDs/PropertyList-1.0.dtd">
<plist version="1.0">
<dict>
<key>apns</key>
<array>
<dict>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>
<key>password</key>
<string>orange</string>
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>

<key>username</key>
<string>orange</string>
</dict>
</array>
</dict>
</plist>

La clé "type-mask" va vous permettre d'ici peu d'activer le tethering pour cette connexion.


Troisième fichier
Soyez attentif, concernant le dernier fichier "/private/var/preferences/SystemConfiguration/preferences.plist"
Toute erreur pourrait faire planter votre téléphone. J'ai volontairement évité de recopier tout le fichier car ce dernier comporte des clés hexadécimales propres à chaque téléphone et que vous n'avez de toutes façons pas besoin de modifier.

Naviguez jusqu'aux lignes suivantes:
<dict>
<key>AllowNoDNS</key>
<integer>1</integer>
<key>apn</key>
<string>orange.fr</string>

et ajoutez immédiatement après:
<key>type-mask</key>
<integer>53</integer>



Redémarrez votre iPhone, allez dans "Réglages>Général>Réseau", et profitez de votre partage de connexion en 3G !



Problèmes connus

• Si les fichiers ne ressemblent absolument pas à ce que j'ai décrit, ne les modifiez pas, il vous faudra installer un profil réseau que vous pourrez trouver sur http://help.benm.at.
Malheureusement ce site va vous rediriger sur une page de blog, vous devrez vous y connecter avec Mobile Safari, ou avec votre navigateur en changeant l'user-agent en "mobile safari".

• Si vous êtes chez orange, voici mon profil réseau.

• Une fois le profil réseau téléchargé, vous ne pourrez pas l'installer avec mobile safari, cette option est désormais impossible sur iOS 4. Vous devez vous l'envoyer par mail, et l'installer depuis l'application mail de votre iPhone.

• Notez bien que votre iPhone doit être débloqué avec UltraSn0w, et donc vous devez avoir une ancienne version du baseband (firmware gérant le modem), les nouvelles versions étant en théorie non-déblocables. Dans tous les cas, le downgrade (passage à une version antérieure), que ce soit du baseband ou du système, est TOUJOURS possible. Je n'ai pas le temps de le documenter ici, mais il existe de très bon tutoriels sur ce sujet.

Si vous rencontrez des difficultés, vous pouvez m'en faire part dans les commentaires
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C'est un véritable chemin de croix pour s'y rendre, la ligne de metro est en construction, et les bus n'y vont pas directement.

On met 3h pour faire 15Km et on arrive enfin au terminal 2... Qui est fermé. Il y a bien des pancartes en Hindi un peu partout (ce qui est très futé pour un aéroport international) qui indiquent que les vols ont été transférés au terminal 3. On finit par comprendre.

Il faut traverser un chantier, passer au milieu des tractopelles pour atteindre ce magnifique bâtiment... Dans lequel on ne peut pas entrer. Car cet aéroport est sans doute le seul au monde où les voyageurs restent dehors, on ne peut y entrer qu'entre 3:00 et 2:59 avant son vol.

Ce qui est cool c'est que les commerces sont à l'intérieur et perdent ainsi d'énormes volumes de ventes potentielles.

Bref on a vite abandonné Quentin qui après une heure d'attente a eu le droit de franchir la porte magique et on s'est mis en recherche active d'une bouteille d'eau. Sans aucun commerce dans les environs c'était pas facile, compte tenu du fait qu'on avait que des euros.

Heureusement un chauffeur de taxi avait la solution a tous nos problèmes.

Avant de conter cette merveilleuse histoire il faut préciser que le chauffeur de taxi en Inde est tellement immergé dans l'escroquerie qu'il fait passer les patrons de boites véreux de la place Pigalle pour des enfants de cœur.

Alors il nous a proposé de nous emmener pour 150 roupies (ce qui est déjà cher) dans un hôtel non loin de là (et qui était en fait assez loin) où nous pourrions payer par carte. Ce n'est pas vraiment ce qu'on avait prévu mais dans la mesure où la nuit d'hôtel la plus cher que nous ayons faite nous a coûté 250 roupies soit 4,8€, on s'est dit qu'au pire ça pourrait convenir.

Sauf que cet hôtel là, il était 10 fois plus cher, 6000 roupies, soit 95€ pour deux personnes. On a bien rigolé en refusant la chambre ce qui a fait moins rire le chauffeur de taxi (qui rétrospectivement n'est même pas chauffeur de taxi mais possède simplement une voiture).

Ensuite on a été à côté de l'hôtel dans un bureau d'information touristique où ils ont changé notre billet de 10€, en n'oubliant pas de nous proposer quelques hôtels hors de prix que nous nous sommes empressés de refuser. On avait enfin un billet de 500 roupies et on a payé le chauffeur, qui avait décidé de ne pas nous rendre la monnaie.

Son calcul était simple: pas d'hôtel, pas de commission juteuse, donc il prélevait à la source, 200 roupies plus 150 par personne. Je lui ai gueulé dessus, arraché le billet des mains, et vu qu'il y avait des témoins il n'a pas trop bronché. J'ai été faire de la monnaie, et je lui ai filé son pognon.

On a pu acheter de l'eau en quantité industrielle et des clopes.

Il est revenu à la charge en nous proposant de nous ramener à l'aéroport pour 200 roupies. Il m'a appellé "mon ami", ce que j'ai du entendre 300 fois ici, et je lui ai fait finement observé qu'étant un fin gestionnaire je voyais un obstacle insurmontable dans ce concept assez étrange qui consiste à payer le retour plus cher que l'aller.

Il a baissé le prix a 150 roupies et on est partit. Quelque centaines de mètres plus loin il m'a demandé de le payer immédiatement, ce que j'ai naturellement refusé de faire. Il s'est alors montré très agressif et a déchainé sa colère en voyant qu'il s'était trompé de gibier et que nous n'étions pas les vaches à lait escomptées. Si je lui avait donné son argent à ce moment là il ne nous aurait sans doute pas amené à l'aéroport.

À la fin on est bien arrivé au terminal 3 où ils nous a demandé 200 roupies puisque naturellement il lui fallait 50 roupies de pourboire. Vu qu'il avait verrouillé les portes de l'intérieur il comptait bien nous surfacturer.

C'était sans compter la finesse et la vivacité d'esprit de Romain Turgné qui a simplement ouvert la vitre et déverrouillé la porte de l'extérieur. J'ai jeté à la gueule du chauffeur cet argent qu'il méritait à peine, et nous avons été admis au salon d'attente climatisé de l'aéroport.

Si j'avais un seul conseil à donner à ceux qui se rendent en Inde, c'est de ne jamais croire, écouter, ou faire confiance aux chauffeurs de taxi/rickshaw, ne jamais suivre leurs conseils, ne pas hésiter si il y a un taximètre a exiger qu'il soit mis en marche, et ne jamais utiliser plus d'une fois les services d'un même chauffeur. Négocier fermement, ne jamais se laisser démonter.

Je n'étais pas ravi de partir, j'aurais bien repoussé mon départ de 15 jours si j'en avais eu la possibilité, mais cette journée m'a rappellé qu'en Inde il faut toujours être aux aguets, l'arnaque n'est jamais loin. C'est psychologiquement assez usant, et j'ai besoin de me reposer, en passant quelques jours Gare du Nord (joke).

Aujourd'hui j'ai du être agressif, pour la première fois ici, ce qui veut probablement dire qu'il est temps pour moi de rentrer.

J'ai eu beaucoup de plaisir à raconter nos aventures ici, et je pense faire de même la saison prochaine. Ça ne sera pas en Inde, peut-être en Thaïlande, au Laos, ou en Amérique du sud.

Ce blog va retourner à sa vocation première: du droit communautaire et européen. Quelques commentaires, et quelques articles, à un rythme moins soutenu.

Je mettrai à jour la galerie de photos la semaine prochaine.

D'ici là, merci de votre attention.

Namaste.
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by seb - 2010-07-28 17:59
Énorme journée de glandage. On fait tellement rien qu'on s'ennuie. On a plus un sou et ce n'est pas maintenant qu'on va retirer du cash. On part pour l'aéroport vers 16:00, Quentin a son avion vers minuit.

C'est un véritable chemin de croix pour s'y rendre, la ligne de metro est en construction, et les bus n'y vont pas directement.

On met 3h pour faire 15Km et on arrive enfin au terminal 2... Qui est fermé. Il y a bien des pancartes en Hindi un peu partout (ce qui est très futé pour un aéroport international) qui indiquent que les vols ont été transférés au terminal 3. On finit par comprendre.

Il faut traverser un chantier, passer au milieu des tractopelles pour atteindre ce magnifique bâtiment... Dans lequel on ne peut pas entrer. Car cet aéroport est sans doute le seul au monde où les voyageurs restent dehors, on ne peut y entrer qu'entre 3:00 et 2:59 avant son vol.

Ce qui est cool c'est que les commerces sont à l'intérieur et perdent ainsi d'énormes volumes de ventes potentielles.

Bref on a vite abandonné Quentin qui après une heure d'attente a eu le droit de franchir la porte magique et on s'est mis en recherche active d'une bouteille d'eau. Sans aucun commerce dans les environs c'était pas facile, compte tenu du fait qu'on avait que des euros.

Heureusement un chauffeur de taxi avait la solution a tous nos problèmes.

Avant de conter cette merveilleuse histoire il faut préciser que le chauffeur de taxi en Inde est tellement immergé dans l'escroquerie qu'il fait passer les patrons de boites véreux de la place Pigalle pour des enfants de cœur.

Alors il nous a proposé de nous emmener pour 150 roupies (ce qui est déjà cher) dans un hôtel non loin de là (et qui était en fait assez loin) où nous pourrions payer par carte. Ce n'est pas vraiment ce qu'on avait prévu mais dans la mesure où la nuit d'hôtel la plus cher que nous ayons faite nous a coûté 250 roupies soit 4,8€, on s'est dit qu'au pire ça pourrait convenir.

Sauf que cet hôtel là, il était 10 fois plus cher, 6000 roupies, soit 95€ pour deux personnes. On a bien rigolé en refusant la chambre ce qui a fait moins rire le chauffeur de taxi (qui rétrospectivement n'est même pas chauffeur de taxi mais possède simplement une voiture).

Ensuite on a été à côté de l'hôtel dans un bureau d'information touristique où ils ont changé notre billet de 10€, en n'oubliant pas de nous proposer quelques hôtels hors de prix que nous nous sommes empressés de refuser. On avait enfin un billet de 500 roupies et on a payé le chauffeur, qui avait décidé de ne pas nous rendre la monnaie.

Son calcul était simple: pas d'hôtel, pas de commission juteuse, donc il prélevait à la source, 200 roupies plus 150 par personne. Je lui ai gueulé dessus, arraché le billet des mains, et vu qu'il y avait des témoins il n'a pas trop bronché. J'ai été faire de la monnaie, et je lui ai filé son pognon.

On a pu acheter de l'eau en quantité industrielle et des clopes.

Il est revenu à la charge en nous proposant de nous ramener à l'aéroport pour 200 roupies. Il m'a appellé "mon ami", ce que j'ai du entendre 300 fois ici, et je lui ai fait finement observé qu'étant un fin gestionnaire je voyais un obstacle insurmontable dans ce concept assez étrange qui consiste à payer le retour plus cher que l'aller.

Il a baissé le prix a 150 roupies et on est partit. Quelque centaines de mètres plus loin il m'a demandé de le payer immédiatement, ce que j'ai naturellement refusé de faire. Il s'est alors montré très agressif et a déchainé sa colère en voyant qu'il s'était trompé de gibier et que nous n'étions pas les vaches à lait escomptées. Si je lui avait donné son argent à ce moment là il ne nous aurait sans doute pas amené à l'aéroport.

À la fin on est bien arrivé au terminal 3 où ils nous a demandé 200 roupies puisque naturellement il lui fallait 50 roupies de pourboire. Vu qu'il avait verrouillé les portes de l'intérieur il comptait bien nous surfacturer.

C'était sans compter la finesse et la vivacité d'esprit de Romain Turgné qui a simplement ouvert la vitre et déverrouillé la porte de l'extérieur. J'ai jeté à la gueule du chauffeur cet argent qu'il méritait à peine, et nous avons été admis au salon d'attente climatisé de l'aéroport.

Si j'avais un seul conseil à donner à ceux qui se rendent en Inde, c'est de ne jamais croire, écouter, ou faire confiance aux chauffeurs de taxi/rickshaw, ne jamais suivre leurs conseils, ne pas hésiter si il y a un taximètre a exiger qu'il soit mis en marche, et ne jamais utiliser plus d'une fois les services d'un même chauffeur. Négocier fermement, ne jamais se laisser démonter.

Je n'étais pas ravi de partir, j'aurais bien repoussé mon départ de 15 jours si j'en avais eu la possibilité, mais cette journée m'a rappellé qu'en Inde il faut toujours être aux aguets, l'arnaque n'est jamais loin. C'est psychologiquement assez usant, et j'ai besoin de me reposer, en passant quelques jours Gare du Nord (joke).

Aujourd'hui j'ai du être agressif, pour la première fois ici, ce qui veut probablement dire qu'il est temps pour moi de rentrer.

J'ai eu beaucoup de plaisir à raconter nos aventures ici, et je pense faire de même la saison prochaine. Ça ne sera pas en Inde, peut-être en Thaïlande, au Laos, ou en Amérique du sud.

Ce blog va retourner à sa vocation première: du droit communautaire et européen. Quelques commentaires, et quelques articles, à un rythme moins soutenu.

Je mettrai à jour la galerie de photos la semaine prochaine.

D'ici là, merci de votre attention.

Namaste.
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    [content] => Notre hôtel est situé en face d'une immense mosquée, et non loin du metro et de la gare.

Aujourd'hui la mission consiste pour nous a retrouver chez un pâtissier l'émissaire envoyé d'Agra avec le cithare qu'à commandé Quentin.

Après un long trajet en rickshaw au milieu d'une circulation congestionnée nous récupérons le colis en parfait état.

Pour le retour on privilégie le métro, plus rapide et largement moins cher.

Le soir, Romain et moi partons prendre un verre, nous prenons finalement une cuite.
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by seb - 2010-07-27 17:59
Notre hôtel est situé en face d'une immense mosquée, et non loin du metro et de la gare.

Aujourd'hui la mission consiste pour nous a retrouver chez un pâtissier l'émissaire envoyé d'Agra avec le cithare qu'à commandé Quentin.

Après un long trajet en rickshaw au milieu d'une circulation congestionnée nous récupérons le colis en parfait état.

Pour le retour on privilégie le métro, plus rapide et largement moins cher.

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    [content] => Pour notre dernier parcours en train nous avons droit à une dernière petite surprise: des wagons bondés durant les 5 heures de trajet.

Un wagon Indien classique peut contenir 72 personnes, très vite nous sommes 200, ça crée une grande proximité, on sympathise avec tout le compartiment, dont deux françaises qui vont prendre leur vol à Delhi.

Un indien me donne pas mal de musique, et les passagers incrédules nous prennent en photo.

Ce n'est visiblement pas tous les jours que des occidentaux s'aventurent en classe 2S :-)

Arrivés à New Delhi, on trouve rapidement un hôtel et on se repose de ce trajet harassant.
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by seb - 2010-07-26 17:59
Pour notre dernier parcours en train nous avons droit à une dernière petite surprise: des wagons bondés durant les 5 heures de trajet.

Un wagon Indien classique peut contenir 72 personnes, très vite nous sommes 200, ça crée une grande proximité, on sympathise avec tout le compartiment, dont deux françaises qui vont prendre leur vol à Delhi.

Un indien me donne pas mal de musique, et les passagers incrédules nous prennent en photo.

Ce n'est visiblement pas tous les jours que des occidentaux s'aventurent en classe 2S :-)

Arrivés à New Delhi, on trouve rapidement un hôtel et on se repose de ce trajet harassant.
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On trouve un rickshaw pour nous emmener, c'est assez loin, nous partons entre deux averses.

Une fois arrivé il faut monter assez haut dans le relief escarpé du Rajasthan, et le premier temple nous offre une belle vue sur Jaipur.
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Comme son nom l'indique, ce temple est le royaume des singes qui sont des centaines, de la même race que ceux que nous avons vu à Calcutta et Agra. Ils ne sont pas très fins, j'avais déjà fait l'erreur de m'approcher trop près de l'un d'entre eux et il m'avait montré les dents.

J'ai pris quelques cacahuètes pour les amadouer, et le paquet n'a pas duré longtemps, une mère et son petit, ignorant les quelques cacahuètes que je lui lançait, m'a suivi, agrippé par le pantalon, et arraché le paquet des mains.

Le temple est vraiment joli, mais ce n'est rien à côté du deuxième, situé dans une cuvette rocheuse en contrebas.

Malheureusement, pas le droit de prendre de photos, comme souvent, donc nous garderons en mémoire un temple ressemblant à un petit village, avec une succession de grands bassins taillés à même la roche, où les fidèles se baignent dans l'eau du Gange, et ensuite plusieurs bâtiments très anciens abritants les temples.

Nous rentrons sous l'orage, et nous arrivons à l'hôtel trempés. La rue qui y mène est inondée, le rickshaw a eu la gentillesse de nous avancer.

On passe la soirée au restaurant de l'hôtel, comme d'habitude.
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by seb - 2010-07-25 17:59
Aujourd'hui, on visite le temple des singes, ça sera probablement le dernier monument que nous visiterons à Jaipur puisqu'on part demain.


On trouve un rickshaw pour nous emmener, c'est assez loin, nous partons entre deux averses.

Une fois arrivé il faut monter assez haut dans le relief escarpé du Rajasthan, et le premier temple nous offre une belle vue sur Jaipur.


Comme son nom l'indique, ce temple est le royaume des singes qui sont des centaines, de la même race que ceux que nous avons vu à Calcutta et Agra. Ils ne sont pas très fins, j'avais déjà fait l'erreur de m'approcher trop près de l'un d'entre eux et il m'avait montré les dents.

J'ai pris quelques cacahuètes pour les amadouer, et le paquet n'a pas duré longtemps, une mère et son petit, ignorant les quelques cacahuètes que je lui lançait, m'a suivi, agrippé par le pantalon, et arraché le paquet des mains.

Le temple est vraiment joli, mais ce n'est rien à côté du deuxième, situé dans une cuvette rocheuse en contrebas.

Malheureusement, pas le droit de prendre de photos, comme souvent, donc nous garderons en mémoire un temple ressemblant à un petit village, avec une succession de grands bassins taillés à même la roche, où les fidèles se baignent dans l'eau du Gange, et ensuite plusieurs bâtiments très anciens abritants les temples.

Nous rentrons sous l'orage, et nous arrivons à l'hôtel trempés. La rue qui y mène est inondée, le rickshaw a eu la gentillesse de nous avancer.

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    [content] => Notre glandage habituel s'est bien passé, il est 14:00 et nous pouvons décoller. On termine de visiter tous les aspects de la vieille ville que nous n'avons pas vu hier. Nous serons accompagné par nos deux amies hollandaises.

On commence par un musée d'astronomie à ciel ouvert où sont implantés divers instruments assez ingénieux permettant de mesurer la course des astres et leur hauteur.
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Ensuite on passe devant le Palais des Vents, fameux palais qui est en couverture du Lonely Planet, ce merveilleux guide qui aura illuminé notre séjour de ses précieux conseils, on monte sur un toit en terrasse juste en face pour mieux en apprécier la beauté. La vue au loin n'est pas mal non plus.
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On part ensuite vers un autre palais, reconverti en musée, et on perds en chemin Romain et les hollandaises. J'y vais avec Quentin, on reste un long moment assis sur une rembarde à simplement admirer.
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On rentre, marcher ici est assez fatiguant compte tenu de la circulation anarchique, des Klaxons et de la chaleur.

Vers l'hôtel on croise ce bon Romain, qui a troqué ses hollandaises pour deux espagnoles. Ils vont diner ensemble, et Quentin en tête à tête avec moi. 
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by seb - 2010-07-24 17:59
Notre glandage habituel s'est bien passé, il est 14:00 et nous pouvons décoller. On termine de visiter tous les aspects de la vieille ville que nous n'avons pas vu hier. Nous serons accompagné par nos deux amies hollandaises.

On commence par un musée d'astronomie à ciel ouvert où sont implantés divers instruments assez ingénieux permettant de mesurer la course des astres et leur hauteur.


Ensuite on passe devant le Palais des Vents, fameux palais qui est en couverture du Lonely Planet, ce merveilleux guide qui aura illuminé notre séjour de ses précieux conseils, on monte sur un toit en terrasse juste en face pour mieux en apprécier la beauté. La vue au loin n'est pas mal non plus.


On part ensuite vers un autre palais, reconverti en musée, et on perds en chemin Romain et les hollandaises. J'y vais avec Quentin, on reste un long moment assis sur une rembarde à simplement admirer.


On rentre, marcher ici est assez fatiguant compte tenu de la circulation anarchique, des Klaxons et de la chaleur.

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    [content] => Une nouvelle fois, on glande un peu, avant d'aller visiter.

La chaleur est accablante en début d'après-midi. Vu que l'on fait pas mal de chemin à pieds on évite de marcher en pleine chaleur.

On part pour la vieille ville, là où sont concentrés les monuments les plus intéressants.

Les bâtiments y sont entièrement roses, les couleurs sont un peu passées par endroits, l'entretien laisse à désirer.

Contrairement à tout ce que l'on a visité jusqu'alors, cette ville a une histoire distincte de la colonisation britannique. Calcutta et Darjeeling étaient des villes fondées et planifiées par la Compagnie des Indes et l'architecture coloniale y était omniprésente.
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Ici c'est très différent, un fort millénaire domine la ville, il appartient toujours au maharadja du Rajasthan, et la ville a gardé énormément de vieux édifices dans un état sommes toutes assez correct compte tenu de leur âge.

On s'arrête dans un temple d'haré Krishna, un Indien m'explique les différences entre cette religion et le bouddhisme, je gagne +5 en compréhension de la religion, et compte tenu du fait que Romain a réussi à nous guider, il passe ranger niveau 3 avec compétence accrue sur le guidage sans soleil pour se repérer.

On arrive dans une boutique de joaillerie, avec un vendeur parlant un françespagnol très compréhensible. Comme dans chaque ville j'achète une spécialité locale, un anneau en argent que je négocie âprement. J'ai retenu la formule de calcul et sous les yeux du vendeur incrédule, je lui prends sa calculatrice, et après avoir pesé la bague que je compte acheter, je calcul 35 roupies le gramme d'argent que multiplie 4,5g, plus 60 roupies de main-d'œuvre et 15% de commission. J'arrive à 251 roupies. Deal. Je gagne +5 en négociation.
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On se balade assez longtemps, et lorsqu'on rentre à l'hôtel il est vite l'heure d'aller rejoindre deux hollandaises que nous avons rencontré ce matin pour aller diner.

On suit M. Turgné et une nouvelle fois son sens de l'orientation hors-pair nous amène tout droit à un échangeur autoroutier au milieu d'hôtels en construction. On finit par prendre un auto-rickshaw pour limiter notre retard.

Le restaurant est bourré d'occidentaux, la déco est magnifique, le serveur défoncé, quelle belle soirée.
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En rentrant on croise deux indiens qui fument un excellent shit , nous en prenons une quantité raisonnable, ils nous donnent rendez-vous le lendemain pour une visite de la ville. Ils n'ont pas l'air à plaindre et sentent un peu l'argent sale. Ils nous parlent de pierres précieuses, d'investissement. Nous flairons l'arnaque et décidons de ne pas donner suite.
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by seb - 2010-07-23 17:59
Une nouvelle fois, on glande un peu, avant d'aller visiter.

La chaleur est accablante en début d'après-midi. Vu que l'on fait pas mal de chemin à pieds on évite de marcher en pleine chaleur.

On part pour la vieille ville, là où sont concentrés les monuments les plus intéressants.

Les bâtiments y sont entièrement roses, les couleurs sont un peu passées par endroits, l'entretien laisse à désirer.

Contrairement à tout ce que l'on a visité jusqu'alors, cette ville a une histoire distincte de la colonisation britannique. Calcutta et Darjeeling étaient des villes fondées et planifiées par la Compagnie des Indes et l'architecture coloniale y était omniprésente.


Ici c'est très différent, un fort millénaire domine la ville, il appartient toujours au maharadja du Rajasthan, et la ville a gardé énormément de vieux édifices dans un état sommes toutes assez correct compte tenu de leur âge.

On s'arrête dans un temple d'haré Krishna, un Indien m'explique les différences entre cette religion et le bouddhisme, je gagne +5 en compréhension de la religion, et compte tenu du fait que Romain a réussi à nous guider, il passe ranger niveau 3 avec compétence accrue sur le guidage sans soleil pour se repérer.

On arrive dans une boutique de joaillerie, avec un vendeur parlant un françespagnol très compréhensible. Comme dans chaque ville j'achète une spécialité locale, un anneau en argent que je négocie âprement. J'ai retenu la formule de calcul et sous les yeux du vendeur incrédule, je lui prends sa calculatrice, et après avoir pesé la bague que je compte acheter, je calcul 35 roupies le gramme d'argent que multiplie 4,5g, plus 60 roupies de main-d'œuvre et 15% de commission. J'arrive à 251 roupies. Deal. Je gagne +5 en négociation.


On se balade assez longtemps, et lorsqu'on rentre à l'hôtel il est vite l'heure d'aller rejoindre deux hollandaises que nous avons rencontré ce matin pour aller diner.

On suit M. Turgné et une nouvelle fois son sens de l'orientation hors-pair nous amène tout droit à un échangeur autoroutier au milieu d'hôtels en construction. On finit par prendre un auto-rickshaw pour limiter notre retard.

Le restaurant est bourré d'occidentaux, la déco est magnifique, le serveur défoncé, quelle belle soirée.


En rentrant on croise deux indiens qui fument un excellent shit , nous en prenons une quantité raisonnable, ils nous donnent rendez-vous le lendemain pour une visite de la ville. Ils n'ont pas l'air à plaindre et sentent un peu l'argent sale. Ils nous parlent de pierres précieuses, d'investissement. Nous flairons l'arnaque et décidons de ne pas donner suite.
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by seb - 2010-07-23 05:59
namaste Good price for you échangeur autoroutier Where are you from Tentaculer Ranger niveau 3 Loyal bon Pani bottle How many time in India I just want to makes happy Very cheap J'vais m'en coller un ptit My friend Pesos Roupies ???? You're like my brother now casque à pointes Filmer Bordeaux First time in India Over Budget Passport Good Qwality No Hello ???? shukrya côté obscur rickshaw
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    [content] => Ce matin j'ai plein de trucs à faire. Retirer de l'argent, voir si je peux me faire rembourser une partie des billets d'hier, prendre ceux pour New Delhi par la même occasion, et finalement trouver une recharge pour mon téléphone puisque mon opérateur n'est pas présent dans le Rajasthan et que je me trouve donc en roaming.

À part le distributeur qui accepte de me délivrer les derniers roupies de ce voyage, je vais d'échecs en échecs. Je marche en pleine chaleur durant plusieurs kilomètres, je trouve un rickshaw qui me prends une somme faramineuse pour m'emmener au milieu de nulle part, et finalement je me perds volontairement. Après tout c'est comme ça qu'on visite le mieux.
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La ville a l'air assez animée, avec pas mal de commerces, une circulation folle, il fait assez chaud aussi. Je reste plusieurs heures avant de me décider à prendre un auto-rickshaw vers l'hôtel.

En chemin je me suis fait inviter à deux soirées, je pense que je n'irai pas et ce pour trois raisons: ils avaient l'air un peu louche, tous les guides conseillent de se méfier car il y a pas mal de trafic de pierres précieuses dans le coin, et au final un vieil indien m'a gentiment conseillé de me méfier des invitations trop alléchantes.

Pendant tout ce temps là Quentin se reposait, et Romain squattait le restaurant de l'hôtel, qui est vraiment très convivial, tout en marbre, avec un beau panorama.
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On y passe la soirée ensemble, on réserve nos billets de train pour Delhi, entre quelques parties d'échecs, et je finit par aller avec Romain sur le toit profiter de la vue, et prendre quelques photos.

Nous sommes rejoint par le gérant de l'hôtel, un indien assez jeune, avec qui je discute assez longuement.

La corruption inhérente dans la société indienne, les taxes qui pleuvent sur les automobilistes, la croissance rapide de Jaipur, la qualité de l'artisanat indien, il m'explique précisément, dans un très bon anglais, sa vision de la société indienne.

Ravi de cette rencontre, je file me coucher.
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by seb - 2010-07-22 17:59
Ce matin j'ai plein de trucs à faire. Retirer de l'argent, voir si je peux me faire rembourser une partie des billets d'hier, prendre ceux pour New Delhi par la même occasion, et finalement trouver une recharge pour mon téléphone puisque mon opérateur n'est pas présent dans le Rajasthan et que je me trouve donc en roaming.

À part le distributeur qui accepte de me délivrer les derniers roupies de ce voyage, je vais d'échecs en échecs. Je marche en pleine chaleur durant plusieurs kilomètres, je trouve un rickshaw qui me prends une somme faramineuse pour m'emmener au milieu de nulle part, et finalement je me perds volontairement. Après tout c'est comme ça qu'on visite le mieux.


La ville a l'air assez animée, avec pas mal de commerces, une circulation folle, il fait assez chaud aussi. Je reste plusieurs heures avant de me décider à prendre un auto-rickshaw vers l'hôtel.

En chemin je me suis fait inviter à deux soirées, je pense que je n'irai pas et ce pour trois raisons: ils avaient l'air un peu louche, tous les guides conseillent de se méfier car il y a pas mal de trafic de pierres précieuses dans le coin, et au final un vieil indien m'a gentiment conseillé de me méfier des invitations trop alléchantes.

Pendant tout ce temps là Quentin se reposait, et Romain squattait le restaurant de l'hôtel, qui est vraiment très convivial, tout en marbre, avec un beau panorama.


On y passe la soirée ensemble, on réserve nos billets de train pour Delhi, entre quelques parties d'échecs, et je finit par aller avec Romain sur le toit profiter de la vue, et prendre quelques photos.

Nous sommes rejoint par le gérant de l'hôtel, un indien assez jeune, avec qui je discute assez longuement.

La corruption inhérente dans la société indienne, les taxes qui pleuvent sur les automobilistes, la croissance rapide de Jaipur, la qualité de l'artisanat indien, il m'explique précisément, dans un très bon anglais, sa vision de la société indienne.

Ravi de cette rencontre, je file me coucher.
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    [content] => On va passer 5 jours à Jaipur, avant de rentrer. C'est beau Jaipur, ça a l'air génial Jaipur.

Mais avant cela on a 804 Km à faire, ce qui en Inde veux dire 12h de train.

On quitte vite fait notre hôtel miteux, les draps nous ont collés des démangeaisons, c'était vraiment merdique, cette chambre improbable, sans fenêtre, aux murs dégeulasses, de voir ça, on a les yeux qui saignent. On est content de se casser d'ici.

Bref, on arrive à la gare et comme le train est bondé je prends des billets généraux et nous verrons à l'intérieur ce que nous pouvons faire.

L'un des trains annoncés, le Jodphur express, nous semble correct et on décide de le prendre. Une fois partit on se demande si il va dans le bon sens.

Entre temps on se pose dans l'inter-voitures à côté des toilettes, utilisées en continue depuis 12h, et on s'apprête à y passer la journée.
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Les chemins de fer ici, c'est publique, bureaucratique jusqu'à la caricature et honnêtement, même si on a compris quelques trucs, on ne maitrise pas toutes les ficelles.

Le contrôleur passe, et même si on a des billets généraux, il nous colle une "amende" qui n'alourdit le prix du billet que de 60 roupies.

Les quatres premières heures passent plutôt vite, à un moment la pluie rafraichit l'atmosphère qui était jusqu'alors étouffante.

On repasse par Agra, nous revoyons le fort rouge, la nuit tombe lentement et le train jusqu'alors bruyant et agité de mouvements continuels devient de plus en plus calme.

Un passager nous propose deux places et le contrôleur nous en indique une troisième, Romain part dormir pendant que je reste assis avec Quentin. L'attente est longue mais on finit par venir à bout de ce trajet interminable.

On arrive enfin, on prends un auto-rickshaw, 10 minutes plus tard on est à l'hôtel, 20 minutes plus tard on s'endort.
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by seb - 2010-07-21 17:59
On va passer 5 jours à Jaipur, avant de rentrer. C'est beau Jaipur, ça a l'air génial Jaipur.

Mais avant cela on a 804 Km à faire, ce qui en Inde veux dire 12h de train.

On quitte vite fait notre hôtel miteux, les draps nous ont collés des démangeaisons, c'était vraiment merdique, cette chambre improbable, sans fenêtre, aux murs dégeulasses, de voir ça, on a les yeux qui saignent. On est content de se casser d'ici.

Bref, on arrive à la gare et comme le train est bondé je prends des billets généraux et nous verrons à l'intérieur ce que nous pouvons faire.

L'un des trains annoncés, le Jodphur express, nous semble correct et on décide de le prendre. Une fois partit on se demande si il va dans le bon sens.

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Les chemins de fer ici, c'est publique, bureaucratique jusqu'à la caricature et honnêtement, même si on a compris quelques trucs, on ne maitrise pas toutes les ficelles.

Le contrôleur passe, et même si on a des billets généraux, il nous colle une "amende" qui n'alourdit le prix du billet que de 60 roupies.

Les quatres premières heures passent plutôt vite, à un moment la pluie rafraichit l'atmosphère qui était jusqu'alors étouffante.

On repasse par Agra, nous revoyons le fort rouge, la nuit tombe lentement et le train jusqu'alors bruyant et agité de mouvements continuels devient de plus en plus calme.

Un passager nous propose deux places et le contrôleur nous en indique une troisième, Romain part dormir pendant que je reste assis avec Quentin. L'attente est longue mais on finit par venir à bout de ce trajet interminable.

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    [content] => Vers midi on finit par arriver, avec les 1h de retard réglementaires.

Dés la sortie de la gare nous savons que nous ne nous éterniserons pas ici.

Comment décrire Allahabad en un seul mot... Allahabad c'est nul. C'est la ville la plus sale de toutes les villes sales que nous ayons faite. La plus pauvre aussi. Pour ajouter au tableau, son intérêt touristique est proche de zéro. Pour nous ce n'est qu'une étape avant Jaipur.

N'importe quelle personne sensée aurait pour seul objectif de se barrer d'ici au plus vite et nous ne ferons pas exception.

On trouve un hôtel, le plus miteux de tout notre séjour, pour une nuit on en mourra pas, après tout il est proche de la gare.

Puis on part à pieds pour visiter le fort d'Akhbar, le seul monument qui vaille à peu près le coup dans les environs.

En chemin on achète du whisky pour ce soir, on mange sur le pouce et je vais voir sur internet quelles sont les disponibilités pour demain.

Ça s'annonce plutôt mal, il n'y a que deux trains, à 12h et 12h30 et ils sont tous deux pleins à craquer. D'autant qu'ils arrivent à Jaipur vers minuit et que notre hôtel a toutes les chances d'être fermé. C'est pas grave, on se ferra mal.

On continue notre route, toujours à pieds, mais aux deux tiers du trajet nous sommes surpris par une énorme rincée.

C'est la première fois que nous sommes confrontés à la vrai mousson, bien violente. Les rues sont submergées et nous attendons plus d'une heure, réfugiés sur la devanture d'une petite boutique.
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Quand le temps se calme nous prenons un rickshaw vers l'hôtel . On passe dans les rues inondées au milieu des enfants trempés jusqu'aux os qui jouent dans les énormes étendues d'eau. On filme pas mal et on regagne nos pénates.

On bois, on fume, on se marre bien car après tout demain, se sera une journée merdique. On le sait.
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by seb - 2010-07-20 17:59
Vers midi on finit par arriver, avec les 1h de retard réglementaires.

Dés la sortie de la gare nous savons que nous ne nous éterniserons pas ici.

Comment décrire Allahabad en un seul mot... Allahabad c'est nul. C'est la ville la plus sale de toutes les villes sales que nous ayons faite. La plus pauvre aussi. Pour ajouter au tableau, son intérêt touristique est proche de zéro. Pour nous ce n'est qu'une étape avant Jaipur.

N'importe quelle personne sensée aurait pour seul objectif de se barrer d'ici au plus vite et nous ne ferons pas exception.

On trouve un hôtel, le plus miteux de tout notre séjour, pour une nuit on en mourra pas, après tout il est proche de la gare.

Puis on part à pieds pour visiter le fort d'Akhbar, le seul monument qui vaille à peu près le coup dans les environs.

En chemin on achète du whisky pour ce soir, on mange sur le pouce et je vais voir sur internet quelles sont les disponibilités pour demain.

Ça s'annonce plutôt mal, il n'y a que deux trains, à 12h et 12h30 et ils sont tous deux pleins à craquer. D'autant qu'ils arrivent à Jaipur vers minuit et que notre hôtel a toutes les chances d'être fermé. C'est pas grave, on se ferra mal.

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C'est la première fois que nous sommes confrontés à la vrai mousson, bien violente. Les rues sont submergées et nous attendons plus d'une heure, réfugiés sur la devanture d'une petite boutique.


Quand le temps se calme nous prenons un rickshaw vers l'hôtel . On passe dans les rues inondées au milieu des enfants trempés jusqu'aux os qui jouent dans les énormes étendues d'eau. On filme pas mal et on regagne nos pénates.

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    [content] => On déjeune dans un resto hors de prix, mais c'est assez bon. Et on file vers le parc du Maidan, une esplanade de pelouse en plein cœur de la ville de Calcutta. À côté se situe un grand monument à la gloire de la reine Victoria, et des jardins plutôt bien entretenus.

On ne visitera pas plus Calcutta. On avait envisagé un moment d'aller voir la maison de Mère Theresa mais en fait ça ne nous tente pas trop, on est passé devant avant-hier et ça sent le gros business.
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On reste plusieurs heures dans ce parc et on fait la connaissance de deux ados indiens très sympathiques. Ils nous raccompagnent sur le chemin de notre hôtel, Et nous payent un thé au passage. On échange les adresses e-mail et on part se rafraîchir d'une glace au Lavazza café le plus proche. Là nous apprenons qu'un train en provenance de New Japailguri et à destination de Sealdah s'est lamentablement crashé, il y a 50 morts. On aurait pu le prendre, ce train.

21h, il est temps de récupérer nos bagages qu'on a laissé en consigne à l'hôtel et de partir vers la gare.

Je tiens à prendre le tramway au moins sur la moitié du parcours. C'est le seul tramway d'Inde et le plus vieux d'Asie.

Et en effet la rame que nous empruntons date de 1932 et rien n'a dû y changer depuis, même pas la peinture.

On se croirait à Disneyland, et le trajet est trop court.



On prend ensuite un bus vers la gare, les routes sont bondées et lorsque nous arrivons enfin, des dizaines de milliers de personnes se pressent sur les quais et en dehors de la gare.

Quentin essaye sans succès de trouver son prof d'Economie qui est sensé arriver ce jour même dans cette gare précise.

On trouve notre train, et quelques minutes plus tard apparaissent nos deux amis indiens qui ont réussi à retrouver notre train et notre wagon. On se salue chaleureusement et le train part. Bondé.

Je suis tombé avec un vieux sans gêne qui me squatte mon espace vital. Il comprends, évite le conflit, et monte se coucher à sa place. Lorsque je me réveillerai demain, il sera assis sur mon lit. Mais c'est une autre histoire.
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by seb - 2010-07-19 17:59
On déjeune dans un resto hors de prix, mais c'est assez bon. Et on file vers le parc du Maidan, une esplanade de pelouse en plein cœur de la ville de Calcutta. À côté se situe un grand monument à la gloire de la reine Victoria, et des jardins plutôt bien entretenus.

On ne visitera pas plus Calcutta. On avait envisagé un moment d'aller voir la maison de Mère Theresa mais en fait ça ne nous tente pas trop, on est passé devant avant-hier et ça sent le gros business.


On reste plusieurs heures dans ce parc et on fait la connaissance de deux ados indiens très sympathiques. Ils nous raccompagnent sur le chemin de notre hôtel, Et nous payent un thé au passage. On échange les adresses e-mail et on part se rafraîchir d'une glace au Lavazza café le plus proche. Là nous apprenons qu'un train en provenance de New Japailguri et à destination de Sealdah s'est lamentablement crashé, il y a 50 morts. On aurait pu le prendre, ce train.

21h, il est temps de récupérer nos bagages qu'on a laissé en consigne à l'hôtel et de partir vers la gare.

Je tiens à prendre le tramway au moins sur la moitié du parcours. C'est le seul tramway d'Inde et le plus vieux d'Asie.

Et en effet la rame que nous empruntons date de 1932 et rien n'a dû y changer depuis, même pas la peinture.

On se croirait à Disneyland, et le trajet est trop court.



On prend ensuite un bus vers la gare, les routes sont bondées et lorsque nous arrivons enfin, des dizaines de milliers de personnes se pressent sur les quais et en dehors de la gare.

Quentin essaye sans succès de trouver son prof d'Economie qui est sensé arriver ce jour même dans cette gare précise.

On trouve notre train, et quelques minutes plus tard apparaissent nos deux amis indiens qui ont réussi à retrouver notre train et notre wagon. On se salue chaleureusement et le train part. Bondé.

Je suis tombé avec un vieux sans gêne qui me squatte mon espace vital. Il comprends, évite le conflit, et monte se coucher à sa place. Lorsque je me réveillerai demain, il sera assis sur mon lit. Mais c'est une autre histoire.
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    [content] => On a pu se reposer un maximum, et on ne se lève pas trop tard. On prend un petit dej' assez nul vu le prix, et on prend un taxi vers le marché aux fleurs.
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On fait d'une pierre trois coups puisqu'on peut également admirer un très vieux pont métallique de l'ère victorienne et la gare d'Howrah, de laquelle nous partirons demain, qui a pour particularité d'être la plus grande gare d'Asie.

De là nous prenons le bateau pour nous rapprocher d'un vieux parc, dans lequel trône une magnifique cathédrale. Nous utilisons un itinéraire proposé par Romain et qui nous fait terminer après quelques kilomètres de marche en pleine chaleur, sur un échangeur autoroutier sans trottoirs.
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En chemin nous avons réussi à éviter une énorme averse. La mousson a beau être particulièrement soft cet année, quand il pleut se sont des trombes d'eau qui se déversent en quelques secondes.

Aux prémices de cette averse, donc, nous avons trouvé refuge dans une église évangéliste. Ces églises ne sont pas des filiales du Vatican, on y fait un peu ce que l'on veut. Celle-ci est basée sur des chants répétitifs à plein volume, les gens sont à moitié en transe, et l'église est bondée. Dés que la pluie s'arrête, on quitte les lieux.

On repart dans l'autre sens, et on passe au milieu du quartier gouvernemental de l'ouest Bengale, qui est assez huppé.

Après quelques minutes on se résoud à prendre un taxi pour retourner à notre hôtel. Ça fait 5h que l'on marche et on a besoin de repos.

On va diner, on prend un thé sur la mezzanine d'une librairie, et on digère devant la télé.
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by seb - 2010-07-18 17:59
On a pu se reposer un maximum, et on ne se lève pas trop tard. On prend un petit dej' assez nul vu le prix, et on prend un taxi vers le marché aux fleurs.





On fait d'une pierre trois coups puisqu'on peut également admirer un très vieux pont métallique de l'ère victorienne et la gare d'Howrah, de laquelle nous partirons demain, qui a pour particularité d'être la plus grande gare d'Asie.

De là nous prenons le bateau pour nous rapprocher d'un vieux parc, dans lequel trône une magnifique cathédrale. Nous utilisons un itinéraire proposé par Romain et qui nous fait terminer après quelques kilomètres de marche en pleine chaleur, sur un échangeur autoroutier sans trottoirs.


En chemin nous avons réussi à éviter une énorme averse. La mousson a beau être particulièrement soft cet année, quand il pleut se sont des trombes d'eau qui se déversent en quelques secondes.

Aux prémices de cette averse, donc, nous avons trouvé refuge dans une église évangéliste. Ces églises ne sont pas des filiales du Vatican, on y fait un peu ce que l'on veut. Celle-ci est basée sur des chants répétitifs à plein volume, les gens sont à moitié en transe, et l'église est bondée. Dés que la pluie s'arrête, on quitte les lieux.

On repart dans l'autre sens, et on passe au milieu du quartier gouvernemental de l'ouest Bengale, qui est assez huppé.

Après quelques minutes on se résoud à prendre un taxi pour retourner à notre hôtel. Ça fait 5h que l'on marche et on a besoin de repos.

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    [title] => Dix-huitième jour - Assomés à Calcutta
    [content] => On arrive en gare de Sealdah, un faubourg de Calcutta, vers 6:30. Sur le papier notre hôtel est à seulement 3Km. On décide d'y aller à pieds.

Il fait chaud, nous sommes épuisés. Et par ma faute, les plans du Lonely Planet étants particulièrement imprécis, on se perd.

Nous devons nous résoudre, au bout d'une heure, après avoir vidé d'une seule traite une bouteille d'eau de 2l, à prendre un auto-rickshaw vers la bonne adresse, qui est en fait assez loin. On s'est bien plantés.

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. L'hôtel est complet, il est 9h et les clients vont partir autour de midi. Il faut donc attendre longuement avant d'espérer notre douche, notre sieste, et notre burger bien mérités.
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Car avec Quentin on a décidé qu'aujourd'hui on testerait le McDo indien, pour voir un peu ce que ça donne.

On attends, d'abord sur le trottoir, puis dans un salon que le staff de l'hôtel nous a indiqué, puis on nous propose une chambre. Je m'occupe des papiers. C'est l'un des hôtels les plus bureaucratiques que nous ayons fait. Quatre formulaires remplis, avec copie carbone, vingt minutes de paperasse pour une chambre.

Finalement on ne fait pas de sieste, on prend une douche et on décide de réserver nos billets de train directement sur internet pour éviter le problème d'hier soir. On va rester deux jours à Calcutta, on repartira Lundi.

On choisi de faire une étape à Allahabad, avant de rejoindre Jaipur. Ça fait 802 et 804 Km. Pile au milieu. Vingt minutes de travail par billets, le site est assez lent sur iPhone. Il n'y a plus qu'à imprimer.

Une fois tout ceci mis en place, nous filons au McDo le plus proche, histoire de gouter le Chicken Maharadja Mac.
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Ce qu'il y'a de frustrant avec le McDo indien, c'est qu'il n'y a aucune viande de bœuf à la carte. Tout cela manque un peu de steacks bien gras, de qualité médiocre, arrosés d'une sauce bien chimique, mais on s'y fait. Leur sauce curry est suffisamment grasse, et le poulet est assez exempt de saveur pour qu'on ai conscience d'être chez Ronald.

Une fois cette belle opération effectuée, on retourne à l'hôtel.

En raison de la chaleur et de la fatigue, on squatte devant la télé indienne, et on regarde l'intégralité d'un film Bollywoodien de kung-fu, avec pour acteur principal Akshay Kumar.

Demain on va vraiment visiter Calcutta.
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by seb - 2010-07-17 17:59
On arrive en gare de Sealdah, un faubourg de Calcutta, vers 6:30. Sur le papier notre hôtel est à seulement 3Km. On décide d'y aller à pieds.

Il fait chaud, nous sommes épuisés. Et par ma faute, les plans du Lonely Planet étants particulièrement imprécis, on se perd.

Nous devons nous résoudre, au bout d'une heure, après avoir vidé d'une seule traite une bouteille d'eau de 2l, à prendre un auto-rickshaw vers la bonne adresse, qui est en fait assez loin. On s'est bien plantés.

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises. L'hôtel est complet, il est 9h et les clients vont partir autour de midi. Il faut donc attendre longuement avant d'espérer notre douche, notre sieste, et notre burger bien mérités.


Car avec Quentin on a décidé qu'aujourd'hui on testerait le McDo indien, pour voir un peu ce que ça donne.

On attends, d'abord sur le trottoir, puis dans un salon que le staff de l'hôtel nous a indiqué, puis on nous propose une chambre. Je m'occupe des papiers. C'est l'un des hôtels les plus bureaucratiques que nous ayons fait. Quatre formulaires remplis, avec copie carbone, vingt minutes de paperasse pour une chambre.

Finalement on ne fait pas de sieste, on prend une douche et on décide de réserver nos billets de train directement sur internet pour éviter le problème d'hier soir. On va rester deux jours à Calcutta, on repartira Lundi.

On choisi de faire une étape à Allahabad, avant de rejoindre Jaipur. Ça fait 802 et 804 Km. Pile au milieu. Vingt minutes de travail par billets, le site est assez lent sur iPhone. Il n'y a plus qu'à imprimer.

Une fois tout ceci mis en place, nous filons au McDo le plus proche, histoire de gouter le Chicken Maharadja Mac.


Ce qu'il y'a de frustrant avec le McDo indien, c'est qu'il n'y a aucune viande de bœuf à la carte. Tout cela manque un peu de steacks bien gras, de qualité médiocre, arrosés d'une sauce bien chimique, mais on s'y fait. Leur sauce curry est suffisamment grasse, et le poulet est assez exempt de saveur pour qu'on ai conscience d'être chez Ronald.

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    [content] => Nous partons, enfin nous partirons, à 15h. Ça fait bizarre, on a passé 8 jours ici, et on se sent un peu comme à la maison. Toujours dans les nuages, un peu comme sur une île. On range toutes nos affaires, pour de bon cette fois-ci. Je me suis levé à 9h pour faire un maximum de choses et à 9h30 c'était fini, à tel point que je me suis recouché. J'ai demandé au propriétaire l'autorisation de squatter la chambre jusqu'à 13h et il a accepté.

On descend à l'heure dite, et on dit au revoir au passage à tous les commerçants, voisins, clients de l'hôtel, que nous avons croisés.

Histoire de continuer dans les adieux, nous déjeunons dans notre restaurant tibétain favori. La serveuse a un visage aussi angélique que d'habitude, son regard va tous nous manquer.

On file acheter à grignoter pour notre long trajet en train, prendre un café, on a encore le temps, et nous devons également dire au revoir à nos amies suédoises.

On trouve très rapidement une jeep, que l'on paye plus cher pour descendre que nous n'avions payé la montée, mais nous sommes largement mieux installés et notre critère principal de choix était l'état des pneus...

J'avais oublié que c'était aussi long... les paysages sont magnifiques, mais la première heure de trajet et les virages en lacets pris à fond la caisse me file la nausée.

Quentin et moi prenons tout de même le temps de filmer pas mal de petits bouts de chemin.

Depuis qu'on est arrivé on filme au moins autant qu'on photographie. Ça fera un sacré boulot de monter tout ça.

La route dans un panorama aussi magnifique est plus une balade qu'un véritable trajet.

La température augmente, peu à peu.

Au bout de 3h on arrive à New Ja-Paille-Pourrie. Ce n'est pas devenu mieux en une semaine, c'est toujours aussi moche.

Il est 18:30, notre train est à 20:00, on est laaaaaarge.

Quoi que...

On a pas encore nos billets... Alors on va à un premier guichet où on attends un bon quart d'heure. Ils ne peuvent pas nous vendre de billet Sleeper Class, alors ils nous indiquent un deuxième guichet. Un quart d'heure plus tard, on apprend que les réservations sont impossible le train étant à l'approche. Mais on nous renvoi vers un troisième guichet, de l'autre côté de la gare, qui est immense. Là on ne peut rien pour nous, il faut retourner au premier guichet, et prendre un billet basique. On nous affectera une place si il y en a une disponible et nous paieront le supplément à ce moment là. On refait donc le long chemin vers le premier guichet où après 15 minutes de queue on nous délivre le précieux sésame.

Puis on va au troisième guichet, qui ne peut plus rien pour nous malheureusement, le train va bientôt partir et c'est le contrôleur qui a les listings de réservation.



On le trouve justement sur le quai, il nous donne directement des places, vu que le train est loin d'être complet.

On monte, et on part presque aussitôt. On est très bien placé. Il y a plusieurs cafards dans le wagon, ça me stress, je dors très peu.
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by seb - 2010-07-16 17:59
Nous partons, enfin nous partirons, à 15h. Ça fait bizarre, on a passé 8 jours ici, et on se sent un peu comme à la maison. Toujours dans les nuages, un peu comme sur une île. On range toutes nos affaires, pour de bon cette fois-ci. Je me suis levé à 9h pour faire un maximum de choses et à 9h30 c'était fini, à tel point que je me suis recouché. J'ai demandé au propriétaire l'autorisation de squatter la chambre jusqu'à 13h et il a accepté.

On descend à l'heure dite, et on dit au revoir au passage à tous les commerçants, voisins, clients de l'hôtel, que nous avons croisés.

Histoire de continuer dans les adieux, nous déjeunons dans notre restaurant tibétain favori. La serveuse a un visage aussi angélique que d'habitude, son regard va tous nous manquer.

On file acheter à grignoter pour notre long trajet en train, prendre un café, on a encore le temps, et nous devons également dire au revoir à nos amies suédoises.

On trouve très rapidement une jeep, que l'on paye plus cher pour descendre que nous n'avions payé la montée, mais nous sommes largement mieux installés et notre critère principal de choix était l'état des pneus...

J'avais oublié que c'était aussi long... les paysages sont magnifiques, mais la première heure de trajet et les virages en lacets pris à fond la caisse me file la nausée.

Quentin et moi prenons tout de même le temps de filmer pas mal de petits bouts de chemin.

Depuis qu'on est arrivé on filme au moins autant qu'on photographie. Ça fera un sacré boulot de monter tout ça.

La route dans un panorama aussi magnifique est plus une balade qu'un véritable trajet.

La température augmente, peu à peu.

Au bout de 3h on arrive à New Ja-Paille-Pourrie. Ce n'est pas devenu mieux en une semaine, c'est toujours aussi moche.

Il est 18:30, notre train est à 20:00, on est laaaaaarge.

Quoi que...

On a pas encore nos billets... Alors on va à un premier guichet où on attends un bon quart d'heure. Ils ne peuvent pas nous vendre de billet Sleeper Class, alors ils nous indiquent un deuxième guichet. Un quart d'heure plus tard, on apprend que les réservations sont impossible le train étant à l'approche. Mais on nous renvoi vers un troisième guichet, de l'autre côté de la gare, qui est immense. Là on ne peut rien pour nous, il faut retourner au premier guichet, et prendre un billet basique. On nous affectera une place si il y en a une disponible et nous paieront le supplément à ce moment là. On refait donc le long chemin vers le premier guichet où après 15 minutes de queue on nous délivre le précieux sésame.

Puis on va au troisième guichet, qui ne peut plus rien pour nous malheureusement, le train va bientôt partir et c'est le contrôleur qui a les listings de réservation.



On le trouve justement sur le quai, il nous donne directement des places, vu que le train est loin d'être complet.

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    [content] => Pas grand chose, finalement, il a plut, beaucoup, on est sorti faire des courses, faire un petit tour de la ville, on a été moi et Romain jusque dans les bas-fonds.

On a acheté du thé, à nouveau, du thé blanc pour être précis, et de l'excellent. On a effectué une longue dégustation chez Nathmull's, le meilleur revendeur de la ville.
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Ça coûte pas cher tout ça, vraiment. Mais en cumulé, à force de fringues, de thés et autres, on est tous gravement hors-budget.

On descends ensuite à la gare de Darjeeling, on veut voir si l'on a une chance de pouvoir prendre le [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Darjeeling_Himalayan_Railway]toy train[/url] pour repartir.

Hélas, non seulement la dernière partie de la ligne est fermée depuis le 26 juin suite à un glissement de terrain, mais en plus une grève illimité nous empêchera de prendre la première partie, celle qui est en traction à vapeur.

Bien sûr c'est décevant. On rentre.

On part demain, on commence à ranger. On prends une bonne douche, puis on retrouve nos amies suédoises autour d'un verre.
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by seb - 2010-07-15 17:59
Pas grand chose, finalement, il a plut, beaucoup, on est sorti faire des courses, faire un petit tour de la ville, on a été moi et Romain jusque dans les bas-fonds.

On a acheté du thé, à nouveau, du thé blanc pour être précis, et de l'excellent. On a effectué une longue dégustation chez Nathmull's, le meilleur revendeur de la ville.


Ça coûte pas cher tout ça, vraiment. Mais en cumulé, à force de fringues, de thés et autres, on est tous gravement hors-budget.

On descends ensuite à la gare de Darjeeling, on veut voir si l'on a une chance de pouvoir prendre le toy train pour repartir.

Hélas, non seulement la dernière partie de la ligne est fermée depuis le 26 juin suite à un glissement de terrain, mais en plus une grève illimité nous empêchera de prendre la première partie, celle qui est en traction à vapeur.

Bien sûr c'est décevant. On rentre.

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    [content] => Romain et moi sommes partis pour nous faire mal. On a décidé d'aller à l'Happy Valley.

C'est une des plus plantations les plus réputées, elle produit un thé bio qui est vendu exclusivement chez Harrod's à un prix prohibitif.

On est partis tôt et on y est arrivé -sans se perdre- après trois quarts d'heure de marche. Pour accéder à l'usine proprement dite il faut passer au milieu des plantations de thé, où s'affairaient les cueilleuses.
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Peu avant le bâtiment de la fabrique, une indienne nous a interpellé et nous a invité à une petite dégustation, dans l'arrière boutique de sa petite épicerie.

Il y avait déjà un japonais dans ce salon, il n'arrêtait pas de se marrer, ça nous a très vite mis en confiance.

Elle nous a expliqué les différentes qualité de thé et nous a fait gouter l'un d'eux, le "Super Fine Tippy Golden Flowery Orange Picko one" qui a la particularité d'être prêt en 5 secondes et de pouvoir servir 3 fois avant de perdre son arôme. J'en ai immédiatement pris 100 Gr à un prix honteusement bas.

Malgré le fait qu'Harrod's ai l'exclusivité pour cette plantation, les cueilleuses bénéficient traditionnellement de quantités fixes de thé gratuit pour leur consommation personnelle, ce qui est un avantage en nature sensé compenser leur maigre salaire d'1,3€ par jour.

Naturellement au lieu de boire le thé qu'on leur donne, elles le revende sous le manteau.

Puis, le hasard faisant bien les choses, les suédoises d'hier soir sont alors entrées dans le salon.
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On a visité l'usine tous les cinq.

D'abord la salle de séchage où les feuilles sont placées durant 48h sur de longues caisses grillagées en dessous desquelles un puissant ventilateur souffle de l'air chaud.

Puis la salle où l'on trie les différents thés. Puisqu'il faut noter que la qualité d'un thé va dépendre de deux facteurs, le premier est la récolte qui est soit la première (au printemps), soit la deuxième (été), soit la dernière (Novembre et Décembre), le deuxième facteur étant la position de la feuille sur le rameau. La première, la plus petite, va produire un thé au goût très fin et naturellement sucré, pauvre en théine, la deuxième un thé plus classique alors que la troisième est celle qui fournira la moindre qualité. Bien sûr selon l'emplacement et la façon dont le produit est traité, le goût sera différent également.

Après cette visite nous avons accompagné nos trois amis au zoo, et leur avons donner rendez-vous le soir même pour diner.

Il était déjà 13:30, après 5 km de marche, on a été déjeuner autour d'une bière, et face à ça:
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Oui, après 5 jours à Darjeeling on a enfin pu voir l'himalaya.

On est rentré, on s'est reposé, et comme prévu on a été diner. On a même réussi à tirer Quentin de son lit.
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by seb - 2010-07-14 17:59
Romain et moi sommes partis pour nous faire mal. On a décidé d'aller à l'Happy Valley.

C'est une des plus plantations les plus réputées, elle produit un thé bio qui est vendu exclusivement chez Harrod's à un prix prohibitif.

On est partis tôt et on y est arrivé -sans se perdre- après trois quarts d'heure de marche. Pour accéder à l'usine proprement dite il faut passer au milieu des plantations de thé, où s'affairaient les cueilleuses.


Peu avant le bâtiment de la fabrique, une indienne nous a interpellé et nous a invité à une petite dégustation, dans l'arrière boutique de sa petite épicerie.

Il y avait déjà un japonais dans ce salon, il n'arrêtait pas de se marrer, ça nous a très vite mis en confiance.

Elle nous a expliqué les différentes qualité de thé et nous a fait gouter l'un d'eux, le "Super Fine Tippy Golden Flowery Orange Picko one" qui a la particularité d'être prêt en 5 secondes et de pouvoir servir 3 fois avant de perdre son arôme. J'en ai immédiatement pris 100 Gr à un prix honteusement bas.

Malgré le fait qu'Harrod's ai l'exclusivité pour cette plantation, les cueilleuses bénéficient traditionnellement de quantités fixes de thé gratuit pour leur consommation personnelle, ce qui est un avantage en nature sensé compenser leur maigre salaire d'1,3€ par jour.

Naturellement au lieu de boire le thé qu'on leur donne, elles le revende sous le manteau.

Puis, le hasard faisant bien les choses, les suédoises d'hier soir sont alors entrées dans le salon.


On a visité l'usine tous les cinq.

D'abord la salle de séchage où les feuilles sont placées durant 48h sur de longues caisses grillagées en dessous desquelles un puissant ventilateur souffle de l'air chaud.

Puis la salle où l'on trie les différents thés. Puisqu'il faut noter que la qualité d'un thé va dépendre de deux facteurs, le premier est la récolte qui est soit la première (au printemps), soit la deuxième (été), soit la dernière (Novembre et Décembre), le deuxième facteur étant la position de la feuille sur le rameau. La première, la plus petite, va produire un thé au goût très fin et naturellement sucré, pauvre en théine, la deuxième un thé plus classique alors que la troisième est celle qui fournira la moindre qualité. Bien sûr selon l'emplacement et la façon dont le produit est traité, le goût sera différent également.

Après cette visite nous avons accompagné nos trois amis au zoo, et leur avons donner rendez-vous le soir même pour diner.

Il était déjà 13:30, après 5 km de marche, on a été déjeuner autour d'une bière, et face à ça:


Oui, après 5 jours à Darjeeling on a enfin pu voir l'himalaya.

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    [content] => Pendant que Romain est occupé à des activités palpitantes, nous décidons, Quentin et moi d'aller visiter un peu le bas de la ville, où se situent les plantations de thé et le jardin botanique.

On se perds dans des dédales de chemins à travers les petites maisons des ouvriers agricoles..
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On cherchait particulièrement la plantation Happy Valley, très réputée, on a finalement erré dans une autre plantation avant de partir vers le jardin botanique, un peu plus haut. C'est un joli jardin de l'époque Victorienne, avec de vieilles serres en fer forgé.

On a alors, lentement, commencé à remonter les 200m de dénivelé nous séparant de notre hôtel. Quentin est devenu tout blanc, on a fait une étape chez notre marchand de fringues habituel pour le troisième jour consécutif, et on lui à encore laissé quelques roupies. Après cela Quentin allait mieux et on a été prendre un verre.

Il commençait à pleuvoir et on est rentré. J'ai terminé la lecture de 1984, lorsque le jour commençait à tomber.

Quentin était fatigué et maladif. J'ai été diner avec Romain, au resto il y avait deux suédoises.

Puis vieilles taupes.
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by seb - 2010-07-13 17:59
Pendant que Romain est occupé à des activités palpitantes, nous décidons, Quentin et moi d'aller visiter un peu le bas de la ville, où se situent les plantations de thé et le jardin botanique.

On se perds dans des dédales de chemins à travers les petites maisons des ouvriers agricoles..




On cherchait particulièrement la plantation Happy Valley, très réputée, on a finalement erré dans une autre plantation avant de partir vers le jardin botanique, un peu plus haut. C'est un joli jardin de l'époque Victorienne, avec de vieilles serres en fer forgé.

On a alors, lentement, commencé à remonter les 200m de dénivelé nous séparant de notre hôtel. Quentin est devenu tout blanc, on a fait une étape chez notre marchand de fringues habituel pour le troisième jour consécutif, et on lui à encore laissé quelques roupies. Après cela Quentin allait mieux et on a été prendre un verre.

Il commençait à pleuvoir et on est rentré. J'ai terminé la lecture de 1984, lorsque le jour commençait à tomber.

Quentin était fatigué et maladif. J'ai été diner avec Romain, au resto il y avait deux suédoises.

Puis vieilles taupes.
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    [title] => Treizième jour - Les vieilles taupes de Darjeeling
    [content] => On se lève tôt, de nouveau.

On a aucun programme pour aujourd'hui.

On part retirer de l'argent. Pendant que Romain dévalise un nouveau magasin de fringues.

L'après-midi je sors plusieurs fois, déjà pour aller à nouveau dans la boutique d'un mini-monsieur vraiment marrant, qui vends des fringues népalaises d'excellente qualité à un prix très honnête. Je lui prends un sac assorti à mes habits achetés hier.
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Je ressort prendre des photos de la ville pendant que Romain fait connaissance avec une américaine. Je ne serai pas mauvaise langue, et je ne balancerai rien, je n'en pense pas moins. Bref...
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À la fin de la journée j'étais sorti plusieurs fois visiter les alentours, Quentin, je ne sais pas, je ne l'ai pas trop vu, il devait dormir dans un coin, et Romain rédigeait son contrat de mariage.

On a décidé d'aller prendre un verre, mais bon, 21 heures. Tout était fermé. Et de toutes façons pas la peine d'essayer d'acheter de l'alcool dans un magasin, car en dehors des bars et restaurants, l'alcool est interdit à Darjeeling.

Alors on est parti se coucher. Oui, comme des vieilles taupes.
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by seb - 2010-07-12 17:59
On se lève tôt, de nouveau.

On a aucun programme pour aujourd'hui.

On part retirer de l'argent. Pendant que Romain dévalise un nouveau magasin de fringues.

L'après-midi je sors plusieurs fois, déjà pour aller à nouveau dans la boutique d'un mini-monsieur vraiment marrant, qui vends des fringues népalaises d'excellente qualité à un prix très honnête. Je lui prends un sac assorti à mes habits achetés hier.


Je ressort prendre des photos de la ville pendant que Romain fait connaissance avec une américaine. Je ne serai pas mauvaise langue, et je ne balancerai rien, je n'en pense pas moins. Bref...


À la fin de la journée j'étais sorti plusieurs fois visiter les alentours, Quentin, je ne sais pas, je ne l'ai pas trop vu, il devait dormir dans un coin, et Romain rédigeait son contrat de mariage.

On a décidé d'aller prendre un verre, mais bon, 21 heures. Tout était fermé. Et de toutes façons pas la peine d'essayer d'acheter de l'alcool dans un magasin, car en dehors des bars et restaurants, l'alcool est interdit à Darjeeling.

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    [title] => Douzième jour - Le zoo de darjeeling
    [content] => On a réussi, on s'est levé tôt. C'est le début d'une nouvelle ère où nous n'hésiterons plus à braver la pluie et le brouillard pour aller visiter la ville.

Ce matin on est donc partis au zoo, c'est assez loin. Et il pleut donc, comme souvent ici. Lors des pires averses on s'abrite et lorsque le déluge cède place à une légère bruime, on avance.

Le zoo est plutôt mignon, petit, dans prétention, avec pas mal d'animaux endémiques de l'Himalaya, tels le Leopard des neiges ou le panda rouge, dont Quentin trouve qu'il ressemble à un pokemon.
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Après cela on a été faire un tour au musée de l'alpinisme himalayen qui retrace les différentes ascension des pics qui nous entourent. Dont l'Everest que nous pourrions prétendre avoir vu si seulement le temps se découvrait un jour.

Un peu petit comme musée mais intéressant. Malheureusement, il était interdit de prendre des photos.

On est rentré, ce fut assez long. Après quoi nous déjeunames, ce qui a un intérêt limité, certes, mais témoigne, au demeurant, si il en était besoin, du caractère quasi-sportif et de l'intensité physique inhabituelle de notre périple matinal. Voilà, donc il fallait en parler. Je ne parlerais ni du rhume de Romain ou des troubles digestifs de Quentin car ce n'est pas l'objet.

L'aprés-midi on a été retirer de l'argent. Enfin essayé. Les indiens ont plein de distributeurs, la moitié sont vides. Ils ne fonctionnent que la journée, et ils sont fermés le Dimanche. Le mardi aussi, et puis le Jeudi. Car les distributeurs sont gardés par des vigiles, des papys armés d'un fusil de chasse. Mais enfin ce n'est pas ça le problème. Car le dimanche, le mardi, et le jeudi, les vigiles gardent les distributeurs éteints. Je crois qu'ils n'ont pas compris le concept même d'un distributeur automatique. Ce qui fait qu'il y a la queue devant les distributeurs quand ils sont ouverts. Nous sommes passés devant la bank of india l'un de ces jours bénis et la queue de 50 personnes devant la minuscule agence nous a fait douter de la faillite de la première banque du pays.

On est rentré, on s'est couché. La transformation a eu lieu, Darjeeling nous a transformé en vieilles taupes.

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by seb - 2010-07-11 17:59
On a réussi, on s'est levé tôt. C'est le début d'une nouvelle ère où nous n'hésiterons plus à braver la pluie et le brouillard pour aller visiter la ville.

Ce matin on est donc partis au zoo, c'est assez loin. Et il pleut donc, comme souvent ici. Lors des pires averses on s'abrite et lorsque le déluge cède place à une légère bruime, on avance.

Le zoo est plutôt mignon, petit, dans prétention, avec pas mal d'animaux endémiques de l'Himalaya, tels le Leopard des neiges ou le panda rouge, dont Quentin trouve qu'il ressemble à un pokemon.


Après cela on a été faire un tour au musée de l'alpinisme himalayen qui retrace les différentes ascension des pics qui nous entourent. Dont l'Everest que nous pourrions prétendre avoir vu si seulement le temps se découvrait un jour.

Un peu petit comme musée mais intéressant. Malheureusement, il était interdit de prendre des photos.

On est rentré, ce fut assez long. Après quoi nous déjeunames, ce qui a un intérêt limité, certes, mais témoigne, au demeurant, si il en était besoin, du caractère quasi-sportif et de l'intensité physique inhabituelle de notre périple matinal. Voilà, donc il fallait en parler. Je ne parlerais ni du rhume de Romain ou des troubles digestifs de Quentin car ce n'est pas l'objet.

L'aprés-midi on a été retirer de l'argent. Enfin essayé. Les indiens ont plein de distributeurs, la moitié sont vides. Ils ne fonctionnent que la journée, et ils sont fermés le Dimanche. Le mardi aussi, et puis le Jeudi. Car les distributeurs sont gardés par des vigiles, des papys armés d'un fusil de chasse. Mais enfin ce n'est pas ça le problème. Car le dimanche, le mardi, et le jeudi, les vigiles gardent les distributeurs éteints. Je crois qu'ils n'ont pas compris le concept même d'un distributeur automatique. Ce qui fait qu'il y a la queue devant les distributeurs quand ils sont ouverts. Nous sommes passés devant la bank of india l'un de ces jours bénis et la queue de 50 personnes devant la minuscule agence nous a fait douter de la faillite de la première banque du pays.

On est rentré, on s'est couché. La transformation a eu lieu, Darjeeling nous a transformé en vieilles taupes.
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    [content] => Aujourd'hui réveillés à midi, relapse. Il pleut, l'électricité est coupé. On émerge lentement, on ne se sent motivé que pour rien faire.

On monte au resto de l'hôtel et on y squatte longuement. Du thé, encore et toujours, dans cette mer de nuage de laquelle nous émergeons difficilement. On est dans un Miyazaki, c'est indubitable. En haut de notre château dans le ciel, et définitivement sur un petit nuage.

On ne fait rien, donc. Ou presque.

Pendant que Romain et Quentin se partagent entre la bataille navale et la lecture de 1984 de Georges Orwell (devenu pour un temps une passion commune), je consacre cette journée à me replonger dans mes premiers jours en Inde, en images et à travers les récits que j'en ai fait.

Je mets à jour le blog, vu que j'ai un peu de temps. C'est d'ailleurs l'occasion pour nous tous de faire un premier point et de jeter les bases de la fin du séjour, on envisage le Rajasthan et/ou le Cachemire. Au milieu des effluves de thé, de tabac, de riz grillé et de marijuana, on se remémore notre arrivée, le premier contact avec la population, la beauté de ce que nous avons vu, mais aussi cette impression lancinante d'être un trio de pompes à fric.

C'est à cause de cette impression récurrente de se faire entuber que nous avons créé ce personnage tout autant fascinant qu'imaginaire, Super-Pigeon.
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Super-Pigeon n'est pas un touriste. C'est LE touriste. Il ne se contente pas de mal marchander, il paye plus cher que le prix de départ.

Il n'a aucun sens des affaires, il est naïf. Trop naïf.
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Dés qu'il entends "vewy tchiip, my flend", "goude prïce for you because you're like my blother nahow" ou encore "coude kwality", il transpire, convulse, ouvre son portefeuille et jette frénétiquement les billets autour de lui. Si le commerçant à le tort de lui présenter moins cher, il s'offusque.

Fut un temps, un ami commercial et accessoirement collègue de travail avait pour mantra "si il n'y avait pas de cons on ne ferrait pas de commerce".

J'en ai vu des cons, et beaucoup, mais Super-Pigeon, c'est une synthèse.

Bref tout ça pour dire qu'on relativise, voir même on positivise. Une entube indienne ça ne coûte jamais plus que le prix normal français.

On a peut-être été durs avec des gens qui nous abordaient, sans forcément vouloir nous vendre un truc. La fatigue et la chaleur aidant, on a mis tout le monde dans le même panier, oubliant qu'on commençait par les 3 sites touristiques les plus hard de l'Inde.

Pour la suite nous devrons repasser par ce bled maudit, New Ja-paille-pourrie. Et filer on ne sait où, pour une étape, sans doute un petit village paumé histoire de rattraper notre retard dans notre insertion sociale.

On fume, je relis mes comptes-rendus, Romain est plongé dans 1984, Quentin dans Lonely Planet.

On va peut-être sortir, la nuit va tomber.

L'objectif: un restau bien coté découvert par Quentin. Le trajet est magique, les environs se découvrent laissant envisager à perte de vues les vallées, les villages, quelques pics déjà, avec un dénivelé de fou, on est dans l'Himalaya.
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Arrivés au restau, c'est grand banquet ce soir. On bois, on mange, on est déraisonnable, mais c'est vraiment bon d'être là.
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by seb - 2010-07-10 17:59
Aujourd'hui réveillés à midi, relapse. Il pleut, l'électricité est coupé. On émerge lentement, on ne se sent motivé que pour rien faire.

On monte au resto de l'hôtel et on y squatte longuement. Du thé, encore et toujours, dans cette mer de nuage de laquelle nous émergeons difficilement. On est dans un Miyazaki, c'est indubitable. En haut de notre château dans le ciel, et définitivement sur un petit nuage.

On ne fait rien, donc. Ou presque.

Pendant que Romain et Quentin se partagent entre la bataille navale et la lecture de 1984 de Georges Orwell (devenu pour un temps une passion commune), je consacre cette journée à me replonger dans mes premiers jours en Inde, en images et à travers les récits que j'en ai fait.

Je mets à jour le blog, vu que j'ai un peu de temps. C'est d'ailleurs l'occasion pour nous tous de faire un premier point et de jeter les bases de la fin du séjour, on envisage le Rajasthan et/ou le Cachemire. Au milieu des effluves de thé, de tabac, de riz grillé et de marijuana, on se remémore notre arrivée, le premier contact avec la population, la beauté de ce que nous avons vu, mais aussi cette impression lancinante d'être un trio de pompes à fric.

C'est à cause de cette impression récurrente de se faire entuber que nous avons créé ce personnage tout autant fascinant qu'imaginaire, Super-Pigeon.


Super-Pigeon n'est pas un touriste. C'est LE touriste. Il ne se contente pas de mal marchander, il paye plus cher que le prix de départ.

Il n'a aucun sens des affaires, il est naïf. Trop naïf.


Dés qu'il entends "vewy tchiip, my flend", "goude prïce for you because you're like my blother nahow" ou encore "coude kwality", il transpire, convulse, ouvre son portefeuille et jette frénétiquement les billets autour de lui. Si le commerçant à le tort de lui présenter moins cher, il s'offusque.

Fut un temps, un ami commercial et accessoirement collègue de travail avait pour mantra "si il n'y avait pas de cons on ne ferrait pas de commerce".

J'en ai vu des cons, et beaucoup, mais Super-Pigeon, c'est une synthèse.

Bref tout ça pour dire qu'on relativise, voir même on positivise. Une entube indienne ça ne coûte jamais plus que le prix normal français.

On a peut-être été durs avec des gens qui nous abordaient, sans forcément vouloir nous vendre un truc. La fatigue et la chaleur aidant, on a mis tout le monde dans le même panier, oubliant qu'on commençait par les 3 sites touristiques les plus hard de l'Inde.

Pour la suite nous devrons repasser par ce bled maudit, New Ja-paille-pourrie. Et filer on ne sait où, pour une étape, sans doute un petit village paumé histoire de rattraper notre retard dans notre insertion sociale.

On fume, je relis mes comptes-rendus, Romain est plongé dans 1984, Quentin dans Lonely Planet.

On va peut-être sortir, la nuit va tomber.

L'objectif: un restau bien coté découvert par Quentin. Le trajet est magique, les environs se découvrent laissant envisager à perte de vues les vallées, les villages, quelques pics déjà, avec un dénivelé de fou, on est dans l'Himalaya.


Arrivés au restau, c'est grand banquet ce soir. On bois, on mange, on est déraisonnable, mais c'est vraiment bon d'être là.
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    [title] => Dixième jour - On pose nos marques
    [content] => Je me réveille en même temps que Quentin. Romain est parti.

Une clope, et nécessité immédiate, acheter des fringues. Je pars sans prévenir Quentin. Aujourd'hui c'est un grand jour. Je prends une douche.

C'est pas que je sois foncièrement un gros porc mais vu la température de l'eau et compte tenu du fait que le seau d'eau chaude est payant, une misère, mais contraignant quand même, j'ai remis cette tache à aujourd'hui.

Je pense qu'en deux heures j'ai visité la moitié des commerces de la ville. Sans succés.

Il faut dire que je m'habille d'une façon particulièrement non-orthodoxe. Avec des pyjama, au sens indien. Ça et le fait que ne quitte jamais mon chapeau, je suis très repérable. Mais selon des sources concordantes, personne ne se fout de ma gueule dans la rue, c'est donc que ça passe.

Je trouve mon bonheur, un peu cher, dans le mall local. La remontée est rude.

Je retrouve Romain et Quentin au restau de l'hôtel, autour d'un thé. Romain à commencé "1984". J'ai toujours voulu lire ce bouquin. Vu qu'il ne reste que la version anglaise, je m'en contenterai.
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Avec Quentin on se prend un seau d'eau chaude, enfin bouillante. À 50/50 avec de l'eau froide, ça donne une température plus que correcte et on se prend à tour de rôle une douche bien méritée.

Une fois dans mes fringues propres je revis.

On retourne se balader. On s'égare  dans un petit marché aux allées sombres et étroites, je me foire royalement en essayant de filmer ce spectacle irréel. Je reviendrai filmer, c'est obligé.

La nuit tombe et nous partons dans notre petit resto tibétain. On reste raisonnable cette fois. Une assiette commune de momos en entrée, un plat chacun, c'est excellent comme la dernière fois.

Un thé à l'hôtel, et au lit.
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by seb - 2010-07-09 17:59
Je me réveille en même temps que Quentin. Romain est parti.

Une clope, et nécessité immédiate, acheter des fringues. Je pars sans prévenir Quentin. Aujourd'hui c'est un grand jour. Je prends une douche.

C'est pas que je sois foncièrement un gros porc mais vu la température de l'eau et compte tenu du fait que le seau d'eau chaude est payant, une misère, mais contraignant quand même, j'ai remis cette tache à aujourd'hui.

Je pense qu'en deux heures j'ai visité la moitié des commerces de la ville. Sans succés.

Il faut dire que je m'habille d'une façon particulièrement non-orthodoxe. Avec des pyjama, au sens indien. Ça et le fait que ne quitte jamais mon chapeau, je suis très repérable. Mais selon des sources concordantes, personne ne se fout de ma gueule dans la rue, c'est donc que ça passe.

Je trouve mon bonheur, un peu cher, dans le mall local. La remontée est rude.

Je retrouve Romain et Quentin au restau de l'hôtel, autour d'un thé. Romain à commencé "1984". J'ai toujours voulu lire ce bouquin. Vu qu'il ne reste que la version anglaise, je m'en contenterai.


Avec Quentin on se prend un seau d'eau chaude, enfin bouillante. À 50/50 avec de l'eau froide, ça donne une température plus que correcte et on se prend à tour de rôle une douche bien méritée.

Une fois dans mes fringues propres je revis.

On retourne se balader. On s'égare dans un petit marché aux allées sombres et étroites, je me foire royalement en essayant de filmer ce spectacle irréel. Je reviendrai filmer, c'est obligé.

La nuit tombe et nous partons dans notre petit resto tibétain. On reste raisonnable cette fois. Une assiette commune de momos en entrée, un plat chacun, c'est excellent comme la dernière fois.

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    [content] => Le train est arrivé avec 2h de retard ce qui a été excessivement long si l'on considère que j'ai du partager ma couchette avec Romain tant le train était plein. Les dernières heures ont été atroces.

À la gare de New Japailguri, c'est glauque, très pauvre, on se bouscule pour nous proposer une jeep vers darjeeling. On a des gueules de déterré et on enchaine les clopes. Les prix baissent tous seuls, à 110 roupies on dit ok et on se tasse à l'arrière d'une jeep improbable.

Le trajet est très long. On fait rapidement une pause avant d'entrer dans le vif du sujet. Le décor est magnifique, on est tous impatient d'arriver à destination.

Les pneus de la jeep sont plus que lisse, on aurait préfère s'en rendre compte à la fin.
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Le trajet reprend, nous suivons la voie du fameux toy train mondialement connu. On monte beaucoup, bientôt 2100m d'altitude.

Nous arrivons un peu au dessus du brouillard, nous descendons de la jeep. Nous sommes arrivés. C'est l'extase. Il fait bon, personne ne viens nous accoster. Ça y est on y est. Darjeeling.

Je prend possession de la carte n'ayant aucune confiance en Romain pour nous guider. On trouve très vite un hôtel, très bon marché. Il y a internet, enfin pas maintenant, panne de courant. On pourra vider les cartes mémoires.

En fumant ma clope sur le balcon j'aperçois une affiche en face pour une recharge internet à 48 Roupies pour 30 jours. Je suppose que comme la dernière fois il faut une photo d'identité, photocopie du passeport et adresse stable en Inde. On compte rester ici assez longtemps ça tombe bien.

Tout le monde s'installe, et puis on part manger. On passe par un genre de petit centre commercial assez sympa, c'est pas mal pour se donner une idée des prix. Là encore, personne pour venir nous proposer ses services.

On trouve un très bon resto tibetain qui n'était pas référencé dans lonely planet. On y commande deux plats chacun, car au final on a quasiment rien mangé la veille.
Pour patienter on commande un thé Tibétain basé sur du beurre et du sel. C'est... intéressant mais pas exceptionnel.
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Lorsque les plats arrivent on se rends  compte qu'on aura du mal à finir. On y arrive, cependant. Après moult efforts. C'est très bien on va y revenir.

On repart à l'hôtel, l'électricité est revenu, je commence à décharger les cartes mémoires et je profite du transfert pour mettre au point mon dossier pour ma carte sim.

Je mets les batteries en charge, sors faire les photocopies, assez longuement d'ailleurs. Les gens sont vraiment adorables et serviables. Ça change !

Je récupère un certificat d'hébergement de la part de l'hôtel et j'achète ma sim et mon forfait data pour la terrible somme de 109 roupies.

On fait une sieste, assez longue.

Au réveil, voici Romain qui est sorti faire quelques achats. Il est content lui aussi d'être tombé sur une population aussi accueillante.

On part boire une bière et un thé, au resto de l'hôtel, juste en dessous de la terrasse sur le toit. Je bricole mes réglages de téléphone et au bout d'un moment internet fonctionne enfin.

On rencontre un polonais, assez sympa mais bourré, puis le patron de l'hôtel, la cinquantaine, vraiment l'air cool. Il nous confirme la ferveur de cette ville pour la coupe du monde de foot, et nous dit également que sa petite tradition dans son hôtel, c'est d'aller réveiller les nouveaux clients au lever du soleil, leur premier jour, si il fait beau, pour qu'ils puissent apprécier la vue sur la terrasse panoramique.

Je prends quelques photos à long temps de pause, pas très convaincantes, puis on redescend dans notre chambre.

Là on fume en discutant de choses et d'autres pendant que tout le monde gère une petite bricole sur l'iPhone.

Les lumières s'éteignent, demain, ça va être bien.
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Le train est arrivé avec 2h de retard ce qui a été excessivement long si l'on considère que j'ai du partager ma couchette avec Romain tant le train était plein. Les dernières heures ont été atroces.

À la gare de New Japailguri, c'est glauque, très pauvre, on se bouscule pour nous proposer une jeep vers darjeeling. On a des gueules de déterré et on enchaine les clopes. Les prix baissent tous seuls, à 110 roupies on dit ok et on se tasse à l'arrière d'une jeep improbable.

Le trajet est très long. On fait rapidement une pause avant d'entrer dans le vif du sujet. Le décor est magnifique, on est tous impatient d'arriver à destination.

Les pneus de la jeep sont plus que lisse, on aurait préfère s'en rendre compte à la fin.


Le trajet reprend, nous suivons la voie du fameux toy train mondialement connu. On monte beaucoup, bientôt 2100m d'altitude.

Nous arrivons un peu au dessus du brouillard, nous descendons de la jeep. Nous sommes arrivés. C'est l'extase. Il fait bon, personne ne viens nous accoster. Ça y est on y est. Darjeeling.

Je prend possession de la carte n'ayant aucune confiance en Romain pour nous guider. On trouve très vite un hôtel, très bon marché. Il y a internet, enfin pas maintenant, panne de courant. On pourra vider les cartes mémoires.

En fumant ma clope sur le balcon j'aperçois une affiche en face pour une recharge internet à 48 Roupies pour 30 jours. Je suppose que comme la dernière fois il faut une photo d'identité, photocopie du passeport et adresse stable en Inde. On compte rester ici assez longtemps ça tombe bien.

Tout le monde s'installe, et puis on part manger. On passe par un genre de petit centre commercial assez sympa, c'est pas mal pour se donner une idée des prix. Là encore, personne pour venir nous proposer ses services.

On trouve un très bon resto tibetain qui n'était pas référencé dans lonely planet. On y commande deux plats chacun, car au final on a quasiment rien mangé la veille.
Pour patienter on commande un thé Tibétain basé sur du beurre et du sel. C'est... intéressant mais pas exceptionnel.


Lorsque les plats arrivent on se rends  compte qu'on aura du mal à finir. On y arrive, cependant. Après moult efforts. C'est très bien on va y revenir.

On repart à l'hôtel, l'électricité est revenu, je commence à décharger les cartes mémoires et je profite du transfert pour mettre au point mon dossier pour ma carte sim.

Je mets les batteries en charge, sors faire les photocopies, assez longuement d'ailleurs. Les gens sont vraiment adorables et serviables. Ça change !

Je récupère un certificat d'hébergement de la part de l'hôtel et j'achète ma sim et mon forfait data pour la terrible somme de 109 roupies.

On fait une sieste, assez longue.

Au réveil, voici Romain qui est sorti faire quelques achats. Il est content lui aussi d'être tombé sur une population aussi accueillante.

On part boire une bière et un thé, au resto de l'hôtel, juste en dessous de la terrasse sur le toit. Je bricole mes réglages de téléphone et au bout d'un moment internet fonctionne enfin.

On rencontre un polonais, assez sympa mais bourré, puis le patron de l'hôtel, la cinquantaine, vraiment l'air cool. Il nous confirme la ferveur de cette ville pour la coupe du monde de foot, et nous dit également que sa petite tradition dans son hôtel, c'est d'aller réveiller les nouveaux clients au lever du soleil, leur premier jour, si il fait beau, pour qu'ils puissent apprécier la vue sur la terrasse panoramique.

Je prends quelques photos à long temps de pause, pas très convaincantes, puis on redescend dans notre chambre.

Là on fume en discutant de choses et d'autres pendant que tout le monde gère une petite bricole sur l'iPhone.

Les lumières s'éteignent, demain, ça va être bien.
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    [content] => Levé 8:00, on a un train à prendre. On attends l'addition devant un masala. On a un peu pris cher. On paye, et on se casse.

On doit passer chez le marchand de soie d'hier, pour récupérer mon chapeau.

En chemin je me souviens que je l'avais en sortant du marchand. Il doit être à l'échoppe du mec qui à fait le colis.

On y va, c'est fermé, ça ouvre à 10:00, 1:40 avant le départ du train. Les deux autres me pressent de repartir, alors qu'arrive un mec qui a les clés de l'échoppe.

Ils cherchent, avec un collègue à lui, et bingo. Je porte mes fringues d'hier plus mon chapeau, je me sens parré pour darjeeling.

On arrive à la gare 1h avant le départ du train.

On s'y ennuie, pas mal de mendiants nous accostent. Je pars fumer sur la passerelle extérieure, une fois, deux fois, et un mec lambda me demande très fermement de jeter ma clope.

Ce n'est que quand il me présente sa carte que je comprends que c'est un flic, qui me colle 200 roupies d'amende. Une paille, je lui file le pognon en direct, et je me casse plus bas en fumer une autre... Là où c'est légal.

Le train arrive, il est bondé. Le guichetier de la gare n'a pas pu nous placer dans le même wagon, je comprends pourquoi.

Durant la première moitié du voyage (jusqu'à 20:00 quoi) j'ai une couchette en hauteur et je passe mon temps à pioncer.

À un moment je suis sorti dans une gare pour aller fumer discrétement, me suis pas mal éloigné et j'ai du courir pour rattraper le train en marche.

Après quelques minutes, le mec viens réclamer sa place je n'ai plus qu'à aller dans le compartiment suivant rejoindre Romain et Quentin. Ils sont déjà 7 pour 6 places.

Je ne pense pas dormir. Je fait un peu de hors-forfait data sur l'iPhone, je rédige mes comptes rendus depuis lundi, ça va être long, très long.
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by seb - 2010-07-07 17:59
Levé 8:00, on a un train à prendre. On attends l'addition devant un masala. On a un peu pris cher. On paye, et on se casse.

On doit passer chez le marchand de soie d'hier, pour récupérer mon chapeau.

En chemin je me souviens que je l'avais en sortant du marchand. Il doit être à l'échoppe du mec qui à fait le colis.

On y va, c'est fermé, ça ouvre à 10:00, 1:40 avant le départ du train. Les deux autres me pressent de repartir, alors qu'arrive un mec qui a les clés de l'échoppe.

Ils cherchent, avec un collègue à lui, et bingo. Je porte mes fringues d'hier plus mon chapeau, je me sens parré pour darjeeling.

On arrive à la gare 1h avant le départ du train.

On s'y ennuie, pas mal de mendiants nous accostent. Je pars fumer sur la passerelle extérieure, une fois, deux fois, et un mec lambda me demande très fermement de jeter ma clope.

Ce n'est que quand il me présente sa carte que je comprends que c'est un flic, qui me colle 200 roupies d'amende. Une paille, je lui file le pognon en direct, et je me casse plus bas en fumer une autre... Là où c'est légal.

Le train arrive, il est bondé. Le guichetier de la gare n'a pas pu nous placer dans le même wagon, je comprends pourquoi.

Durant la première moitié du voyage (jusqu'à 20:00 quoi) j'ai une couchette en hauteur et je passe mon temps à pioncer.

À un moment je suis sorti dans une gare pour aller fumer discrétement, me suis pas mal éloigné et j'ai du courir pour rattraper le train en marche.

Après quelques minutes, le mec viens réclamer sa place je n'ai plus qu'à aller dans le compartiment suivant rejoindre Romain et Quentin. Ils sont déjà 7 pour 6 places.

Je ne pense pas dormir. Je fait un peu de hors-forfait data sur l'iPhone, je rédige mes comptes rendus depuis lundi, ça va être long, très long.
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    [title] => Septième jour - Les ghats de Varanasi
    [content] => Debout 4:50, ce matin on fait du bateau et le soleil est déjà levé. Notre chauffeur attitré nous emmène sur les berges du Gange.

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On réveille le batelier, et aussitôt ce dernier se met à ramer comme un forçat. On part du bas de la vieille ville, et on fait environ 1 km vers le ghat de crémation puis demi tour. Beaucoup de photos et de vidéos ont été prises. Une petite fille nous a vendu des petits radeaux emplis de fleurs et d'une bougie que nous avons lâché dans le Gange en prononçant notre nom.

Après ça on rentre à l'hôtel pour un petit déjeuner. On ne se recouche pas, on a décidé de tout torcher ce matin.

9:20 nous sommes à la gare, pour prendre nos billets pour le lendemain. Au lieu de faire la queue aux guichets surpeuplés, nous allons au service qui s'occupe des touristes. C'est climatisé et on y attends très peu. Le caissier nous trouve un train le lendemain à 11:40, direct pour New Japailguri, à côté de Darjeeling... Par contre il arrive le demain à 04:00. On achète quand même les billets, une somme dérisoire, et en plus je coule mon billet de 500 roupies abimé dont personne ne voulait. 

Le conducteur nous amène ensuite dans le quartier musulman, peuplé de tisserands. Un mec nous fait la visite, il va bien essayer de nous vendre un truc.

Gagné on est dans la boutique et il nous présente des draps en soie, on lui dit qu'on ne veux pas en acheter. Il passe sur les foulards. Ils sont correct on en prends tous un.

Ensuite, la poste, je me suis alourdi, et pour continuer le voyage dans les meilleures conditions je dois virer pas mal d'affaires. D'abord je dois faire le paquet. C'est devant le bureau de poste que ça se passe. Le mec fait ça à l'ancienne, du tissus, du fil, une aiguille, et un cachet de cire sur tout ça.

Je poste le colis ensuite; sans attente à nouveau, un mec me fait signe de passer derrière les guichets. C'est super cher par contre, quasi 20€ pour un envoi par le sol, ça à beau être 3,3kg c'est un peu du vol.

Après tout cela nous rentrons a l'hôtel pour une petite sieste.

Je me rends compte que j'ai perdu mon chapeau, sans doute dans le magasin de soie, j'en informe le chauffeur de taxi.

Je part en ville pendant que les autres dorment, je compte trouver des vêtements. Je tombe sur un magasin vodafone, ils vont sans doute pouvoir faire quelque chose pour moi.

La vendeuse qui s'occupe de moi à un regard de braise. Elle me souris scandaleusement et ne peut s'empêcher de glapir lorsqu'elle apprends que je suis français. Elle m'informe que mon compte est à -3 roupies. Je recharge de 100. Toujours rien. Elle me dit de repasser dans deux heures si ça ne fonctionne toujours pas... Pourvu que ça ne fonctionne pas.

Je rentre à l'hôtel, les autres dorment toujours. Je les réveilles, la bière est servie. On picole un peu devant les dessins animés puis douche, on regarde un début d'orage sur le toit puis je part avec Romain pour le quartier des boutiques.

On se fait virer d'un magasin après avoir été trop scandaleux dans notre marchandage. Satisfaction.

Au bout d'un moment on a rien trouvé de pertinent et on décide de rebrousser chemin. Je compte retourner chez vodafone, ça ne fonctionne toujours pas. Je vais revoir Naina.

Entre temps Romain s'est barré et moi je me suis fait alpagué par un gamin qui veux me vendre des fringues. Son magasin est super loin mais les prix ont l'air intéressants.

Je regarde, je marchande, et au final j'achète un ensemble pour un prix tout à fait honnête.

Je part enfin chez vodafone, Naina est mineure, j'avais pas réalisé, et elle ne peut plus rien pour moi. Elle me conseille un plus gros magasin vodafone où ils ont tout ce qu'il faut. C'est à moins d'1 km, je vais y aller à pieds.

J'y vais, le verdict tombe. Je n'ai pas d'adresse fixe en Inde alors la ligne a été coupé. Définitivement.

Je rentre, en me perdant. J'arrive il fait quasiment nuit. Une douche et je commence à fumer...

On va manger, ensuite je continue à fumer.

Quentin a eu son BTS, je fume encore.

Il est 23:00, je vais bien dormir.
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by seb - 2010-07-06 17:59
Debout 4:50, ce matin on fait du bateau et le soleil est déjà levé. Notre chauffeur attitré nous emmène sur les berges du Gange.



On réveille le batelier, et aussitôt ce dernier se met à ramer comme un forçat. On part du bas de la vieille ville, et on fait environ 1 km vers le ghat de crémation puis demi tour. Beaucoup de photos et de vidéos ont été prises. Une petite fille nous a vendu des petits radeaux emplis de fleurs et d'une bougie que nous avons lâché dans le Gange en prononçant notre nom.

Après ça on rentre à l'hôtel pour un petit déjeuner. On ne se recouche pas, on a décidé de tout torcher ce matin.

9:20 nous sommes à la gare, pour prendre nos billets pour le lendemain. Au lieu de faire la queue aux guichets surpeuplés, nous allons au service qui s'occupe des touristes. C'est climatisé et on y attends très peu. Le caissier nous trouve un train le lendemain à 11:40, direct pour New Japailguri, à côté de Darjeeling... Par contre il arrive le demain à 04:00. On achète quand même les billets, une somme dérisoire, et en plus je coule mon billet de 500 roupies abimé dont personne ne voulait. 

Le conducteur nous amène ensuite dans le quartier musulman, peuplé de tisserands. Un mec nous fait la visite, il va bien essayer de nous vendre un truc.

Gagné on est dans la boutique et il nous présente des draps en soie, on lui dit qu'on ne veux pas en acheter. Il passe sur les foulards. Ils sont correct on en prends tous un.

Ensuite, la poste, je me suis alourdi, et pour continuer le voyage dans les meilleures conditions je dois virer pas mal d'affaires. D'abord je dois faire le paquet. C'est devant le bureau de poste que ça se passe. Le mec fait ça à l'ancienne, du tissus, du fil, une aiguille, et un cachet de cire sur tout ça.

Je poste le colis ensuite; sans attente à nouveau, un mec me fait signe de passer derrière les guichets. C'est super cher par contre, quasi 20€ pour un envoi par le sol, ça à beau être 3,3kg c'est un peu du vol.

Après tout cela nous rentrons a l'hôtel pour une petite sieste.

Je me rends compte que j'ai perdu mon chapeau, sans doute dans le magasin de soie, j'en informe le chauffeur de taxi.

Je part en ville pendant que les autres dorment, je compte trouver des vêtements. Je tombe sur un magasin vodafone, ils vont sans doute pouvoir faire quelque chose pour moi.

La vendeuse qui s'occupe de moi à un regard de braise. Elle me souris scandaleusement et ne peut s'empêcher de glapir lorsqu'elle apprends que je suis français. Elle m'informe que mon compte est à -3 roupies. Je recharge de 100. Toujours rien. Elle me dit de repasser dans deux heures si ça ne fonctionne toujours pas... Pourvu que ça ne fonctionne pas.

Je rentre à l'hôtel, les autres dorment toujours. Je les réveilles, la bière est servie. On picole un peu devant les dessins animés puis douche, on regarde un début d'orage sur le toit puis je part avec Romain pour le quartier des boutiques.

On se fait virer d'un magasin après avoir été trop scandaleux dans notre marchandage. Satisfaction.

Au bout d'un moment on a rien trouvé de pertinent et on décide de rebrousser chemin. Je compte retourner chez vodafone, ça ne fonctionne toujours pas. Je vais revoir Naina.

Entre temps Romain s'est barré et moi je me suis fait alpagué par un gamin qui veux me vendre des fringues. Son magasin est super loin mais les prix ont l'air intéressants.

Je regarde, je marchande, et au final j'achète un ensemble pour un prix tout à fait honnête.

Je part enfin chez vodafone, Naina est mineure, j'avais pas réalisé, et elle ne peut plus rien pour moi. Elle me conseille un plus gros magasin vodafone où ils ont tout ce qu'il faut. C'est à moins d'1 km, je vais y aller à pieds.

J'y vais, le verdict tombe. Je n'ai pas d'adresse fixe en Inde alors la ligne a été coupé. Définitivement.

Je rentre, en me perdant. J'arrive il fait quasiment nuit. Une douche et je commence à fumer...

On va manger, ensuite je continue à fumer.

Quentin a eu son BTS, je fume encore.

Il est 23:00, je vais bien dormir.
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    [title] => Sixième jour - Varanasi
    [content] => Arrivée 11h. Romain et Quentin s'étaient réveillés avant. Moi je terminais ma nuit quand le train est arrivé. Comme prévu dés la gare on s'est fait emmerder par des rickshawer qui nous harcelaient.

On a finit par en choisir un et par lui demander de nous emmener au Yogi Lodge, un hôtel bon marché qu'on avait vu dans lonely planet. Plutôt bon rapport qualité prix si l'on considère que ce dernier est à 100 roupies la nuit.

Après avoir posé nos affaires, pris une petite collation, une douche, et jouit d'un repos bien mérité, on est parti faire un tour sur les ghats, que l'on a trouvé après quelques minutes de marche. On a pris pas mal de photos, c'était bien sûr surpeuplé, étant un haut-lieu de pèlerinage, et il y avait également un certains nombres de rabatteurs ce qui a achevé Quentin et Romain.
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Nous sommes passés, avant de rentrer, à la ghat de crémation, qui était assez impressionnante. Les defunts sont brûlés à l'air libre. Ils utilisent environ 200kg de bois pour bruler un corps, ce qui prends environ 3h. Il y a 5 types de corps qui ne sont pas brûlés mais plongés directement dans le Gange:
• Les personnes qui ont été mordues par un cobra, car on ne met pas de venin dans le feu de Shiva.
• Les femmes enceintes, qui portent l'innocence.
• Les enfants de moins de 13 ans car ils dont innocents.
• Les lépreux car ils ont été punis par les dieux.
• Les religieux Sadous

Une fois tout ceci fait il était 19h et nous rentrames à l'hôtel.

Mon iphone ne fonctionne plus "Réseau introuvable"

On y a diné, on a pris quelques photos, dans la chambre et sur le toit.
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by seb - 2010-07-05 17:59
Arrivée 11h. Romain et Quentin s'étaient réveillés avant. Moi je terminais ma nuit quand le train est arrivé. Comme prévu dés la gare on s'est fait emmerder par des rickshawer qui nous harcelaient.

On a finit par en choisir un et par lui demander de nous emmener au Yogi Lodge, un hôtel bon marché qu'on avait vu dans lonely planet. Plutôt bon rapport qualité prix si l'on considère que ce dernier est à 100 roupies la nuit.

Après avoir posé nos affaires, pris une petite collation, une douche, et jouit d'un repos bien mérité, on est parti faire un tour sur les ghats, que l'on a trouvé après quelques minutes de marche. On a pris pas mal de photos, c'était bien sûr surpeuplé, étant un haut-lieu de pèlerinage, et il y avait également un certains nombres de rabatteurs ce qui a achevé Quentin et Romain.


Nous sommes passés, avant de rentrer, à la ghat de crémation, qui était assez impressionnante. Les defunts sont brûlés à l'air libre. Ils utilisent environ 200kg de bois pour bruler un corps, ce qui prends environ 3h. Il y a 5 types de corps qui ne sont pas brûlés mais plongés directement dans le Gange:
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Une fois tout ceci fait il était 19h et nous rentrames à l'hôtel.

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    [content] => La pluie d'hier a bien rafraichi l'atmosphère et nous avons pu dormir jusqu'à 13h30 histoire de rattraper notre sommeil de retard.

Nous émergeons lentement, la journée sera basée sur le repos.

Je vais dans un cyber-café me reconnecter avec le monde.

Sans surprise, il ne s'est pas passé grand-chose d'intéressant pendant mon absence.

Je transfert sur mon iPod mes photos et celles de Romain le tout me prends 3/4 d'heures environ. La connexion est assez mauvaise.

Je rejoint Romain et Quentin au restaurant de l'hôtel pour une petite collation après quoi je décide de monter appeler le service clients Vodafone. Nous choisissons de partir dans une heure environ.

J'appelle plusieurs fois, jusqu'à avoir cramé tout mon crédit. Les gens de chez Vodafone sont incompétents.

Lorsque je les rejoint à la chambre, j'apprends que le réceptionniste a demandé à Quentin le paiement d'une nuit supplémentaire vu l'heure à laquelle nous partons.

Je vais prendre ma douche avant une discussion animée. J'ai du mal a ranger mes affaires, tant mon sac menace d'exploser.

Nous descendons et arrivés à l'accueil nous refusons de payer ce supplément et menaçons d'appeler la police touristique. Je sors d'ailleurs recharger ma ligne téléphonique pour ce faire.

Lorsque je reviens, Romain et Quentin sont assis, silencieux, et c'est lorsque je fait mine d'appeler la police touristique que le réceptionniste demande à son boss la conduite à tenir. La réponse vient rapidement, on ne nous demandera pas une roupie de plus.

Nous partons alors pour la gare, et on se fourvoie à contourner le taj mahal dans le mauvais sens. Face à la rivière nous rebroussons chemin et repartons vers l'hôtel puis la voie piétonne et les guichets du taj mahal, et cette longue route qui mène du taj au fort rouge.

Une route trop longue, en tongs j'ai mal au pied droit.

Nous arrivons à la gare très en avance. Nous nous installons en face, dans un petit parc en contrebas du fort rouge. C'est le royaume des singes, qui y vivent au milieu des promeneurs.
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Assis sur un banc nous rêvons déjà de Darjeeling, de son calme, de ses plantations de thé, de l'Himalaya en arrière plan.

La pénombre et la pluie qui commence doucement nous incitent à aller à la gare. Notre train n'y est toujours pas annoncé. Nous squattons devant, assis sur un muret.

Quentin et moi partons fumer une clope, et à notre retournons places sont prises par des indiens. Quelques minutes plus tard, à notre grande surprise, un agent de police les vires et nous indique les places devenues vacantes.

Depuis tout à l'heure un petit orage occasionne des coupures de courant, c'est pénible.

Notre train est enfin annoncé voie 1, nous allons nous y installer sur des ballots de marchandises.

Longue attente, après avoir été reporté plusieurs fois, le train arrive enfin avec une heure de retard.

Une fois à l'intérieur, je trie mon sac et en vire la moitié, à envoyer par la poste le lendemain.

Très vite nos camarades de box veulent installer les lits. Romain et Quentin se mettent en haut, deux indiens en dessous, et moi en bas avec un indien.

Je veille longuement pour écrire ces lignes, et pour aller un peu sur internet... J'ai enlevé mon profil réseau orange, et bizarrement ça a fonctionné tout de suite.
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by seb - 2010-07-04 17:59
La pluie d'hier a bien rafraichi l'atmosphère et nous avons pu dormir jusqu'à 13h30 histoire de rattraper notre sommeil de retard.

Nous émergeons lentement, la journée sera basée sur le repos.

Je vais dans un cyber-café me reconnecter avec le monde.

Sans surprise, il ne s'est pas passé grand-chose d'intéressant pendant mon absence.

Je transfert sur mon iPod mes photos et celles de Romain le tout me prends 3/4 d'heures environ. La connexion est assez mauvaise.

Je rejoint Romain et Quentin au restaurant de l'hôtel pour une petite collation après quoi je décide de monter appeler le service clients Vodafone. Nous choisissons de partir dans une heure environ.

J'appelle plusieurs fois, jusqu'à avoir cramé tout mon crédit. Les gens de chez Vodafone sont incompétents.

Lorsque je les rejoint à la chambre, j'apprends que le réceptionniste a demandé à Quentin le paiement d'une nuit supplémentaire vu l'heure à laquelle nous partons.

Je vais prendre ma douche avant une discussion animée. J'ai du mal a ranger mes affaires, tant mon sac menace d'exploser.

Nous descendons et arrivés à l'accueil nous refusons de payer ce supplément et menaçons d'appeler la police touristique. Je sors d'ailleurs recharger ma ligne téléphonique pour ce faire.

Lorsque je reviens, Romain et Quentin sont assis, silencieux, et c'est lorsque je fait mine d'appeler la police touristique que le réceptionniste demande à son boss la conduite à tenir. La réponse vient rapidement, on ne nous demandera pas une roupie de plus.

Nous partons alors pour la gare, et on se fourvoie à contourner le taj mahal dans le mauvais sens. Face à la rivière nous rebroussons chemin et repartons vers l'hôtel puis la voie piétonne et les guichets du taj mahal, et cette longue route qui mène du taj au fort rouge.

Une route trop longue, en tongs j'ai mal au pied droit.

Nous arrivons à la gare très en avance. Nous nous installons en face, dans un petit parc en contrebas du fort rouge. C'est le royaume des singes, qui y vivent au milieu des promeneurs.


Assis sur un banc nous rêvons déjà de Darjeeling, de son calme, de ses plantations de thé, de l'Himalaya en arrière plan.

La pénombre et la pluie qui commence doucement nous incitent à aller à la gare. Notre train n'y est toujours pas annoncé. Nous squattons devant, assis sur un muret.

Quentin et moi partons fumer une clope, et à notre retournons places sont prises par des indiens. Quelques minutes plus tard, à notre grande surprise, un agent de police les vires et nous indique les places devenues vacantes.

Depuis tout à l'heure un petit orage occasionne des coupures de courant, c'est pénible.

Notre train est enfin annoncé voie 1, nous allons nous y installer sur des ballots de marchandises.

Longue attente, après avoir été reporté plusieurs fois, le train arrive enfin avec une heure de retard.

Une fois à l'intérieur, je trie mon sac et en vire la moitié, à envoyer par la poste le lendemain.

Très vite nos camarades de box veulent installer les lits. Romain et Quentin se mettent en haut, deux indiens en dessous, et moi en bas avec un indien.

Je veille longuement pour écrire ces lignes, et pour aller un peu sur internet... J'ai enlevé mon profil réseau orange, et bizarrement ça a fonctionné tout de suite.
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    [content] => On se lève tôt, et difficilement. La chaleur et le nuit nous ont empêché de dormir vraiment. Mais c'est l'heure d'aller au Taj Mahal, il est déjà 7h du matin et nous ne verront pas son légendaire changement de couleur aux premiers rayons du soleil.

Notre chauffeur nous attends et après à peine 300 m en chouk chouk il nous indique la rue exclusivement piétonne qui mène au Taj Mahal. Nous prenons nos billets qui pour ce pays sont extrêmement chers: 15€, mais c'est un tarif touriste, les indiens et les ressortissants de certains états tels la Malaisie ont un tarif réduit. On nous fournit des caches-chaussures et des bouteilles d'eau.
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On se présente à la sécurité, Romain se fait saisir son échiquier portable et son briquet, que je me charge d'amener aux lockers qui sont très loin. En chemin je me fait accoster tous les 10m pour me vendre un truc, ou m'amener en rickshaw.

Une fois de retour nous rentrons dans le complexe et nous en prenons plein les yeux. Passé une dernière porte et le voilà face à nous, aussi majestueux que nous l'imaginions, le plus beau tombeau jamais construit: le taj mahal. On en fait le tour, on prends beaucoup de photos et même après deux heures, on a du mal à en partir.

Nous nous décidons à quitter le lieux et après que Romain ai récupéré ses affaires, nous retrouvons notre chauffeur qui nous emmène au fort d'agra.
Nous le prenons en photos de l'extérieur, sous plusieurs angles, et nous allons à la gare pour prendre des billets pour demain.

Là nous patientons longuement pour nous rendre compte une fois au guichet que nous étions dans la mauvaise file. Nous ressortons penauds et partons pour le Baby taj.
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Ce monument qui tout comme le taj est en marbre blanc, accueille 7 tombes, les parents et grands parents de celle qui est enterrée au taj. Un guide haut en couleur nous fait une visite complète dans un anglais assez simple. Nous lui donnons 100 roupies chacun.

Nous allons ensuite photographier le taj de l'autre coté de la rivière. Nous prenons ensuite une petite collation.

Cette visite terminée, notre chauffeur nous fait faire la tournée de ceux qui doivent être ses amis, grassement commissionnés, nous commençons par un marchand de vêtements. Pantalon + chemise = 800 roupies. Question sodomie c'est assez évolué. Quentin et Romain se laissent berner et en prennent deux chacun. Je suis mal à l'aise devant une telle escroquerie, je me mets dans mon coin et fume ma clope.

Une fois ces affaires terminées le chauffeur ayant avancé une partie de l'argent, mes deux camarades doivent trouver un distributeur. On en fait 5, aucun ne fonctionne. Le dernier accepte finalement de délivrer de l'argent à nos amis.

Ils payent le chauffeur et nous continuons la tournée. Magasin de musique, Quentin achète une cithare à un prix correct et se la fait livrer à Delhi.

En face, un magasin de tissus/tapis/bijoux, j'y entre dans l'espoir d'y jeter un œil. Je me retrouve au milieu d'un lieu mal famé ou on ne me lâche pas la grappe.

Heureusement après avoir observé longuement les pierres Romain arrive, ce bon client va me tirer de ce guépier. Le dessert se sont les bijoux, on nous les montre en détail... Je m'empresse de me barrer laissant Romain aux griffes de ce commercial aux dents longues.

Dehors, un vieux veux me vendre un éventail kitchissime en plumes de paon. Il ne me lâche pas la grappe, et au bout d'un moment je lui explique calmement que je ne veux rien et il se casse. Je me réfugie dans le taxi.

Romain sort, il s'est encore fait plumer 1100 roupies.

Il pleut, enfin.

Nous rentrons à l'hôtel, il faut que je me remette de cette visite glauque dans des commerces improbables.

Nous trouvons de la bière, premier verre d'alcool depuis notre arrivée. Nous en buvons deux de 600ml à trois, ça ne fait pas de mal. Nous les terminons sur le toit, car le gérant de l'hôtel n'a pas de licence pour vendre de l'alcool.

Je décide d'aller moi même en ville acheter des fringues car c'est vrai que je n'ai plus grand chose à me mettre. Nous y allons avec Romain, mais sans plan, nous nous retrouvons dans des quartiers sales, défavorisés.

Nous remontons vers ce qui nous semble être des rues commerçantes. Et après quelques pas, nous tombons sur une boutique de vêtements. Je me prends moi même ma petite sodomie, mineures cependant, j'achète pour 550 roupies un ensemble de très bonne qualité et deux pantalons qui, rétrospectivement, sont très médiocres et ont des traces de rouille.
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Nous repartons vers l'hôtel et des enfants pieds nus nous suivent en riant. Sous la pluie la scène à un petit air de la cité de la joie.

A l'hôtel nous prenons une douche et nous nous changeons. Je met une lessive en route, à base de gel douche et de pastilles de chlore.

Le chauffeur reviens, nous devions photographier le taj au coucher du soleil, c'est un peu trop tard et avec cette brûme, on ne voit rien.

Le chauffeur nous a réservé une dernière enculerie: il nous vends un très bon shit 1000 roupies, mais dans une quantité minime.

Nous partons le tester avec Romain sur la terrasse face au taj. Bon petit effet, nous allons bien manger.

Romain bade à moitié et se promet de ne pas refumer dans ces conditions.

Après le repas ils partent se coucher, et je monte à nouveau sur le toit pour prendre quelques photos avec un long temps de pose, dont celle qui sera mon avatar sur internet.

Après quoi, je vais me coucher
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by seb - 2010-07-03 17:59
On se lève tôt, et difficilement. La chaleur et le nuit nous ont empêché de dormir vraiment. Mais c'est l'heure d'aller au Taj Mahal, il est déjà 7h du matin et nous ne verront pas son légendaire changement de couleur aux premiers rayons du soleil.

Notre chauffeur nous attends et après à peine 300 m en chouk chouk il nous indique la rue exclusivement piétonne qui mène au Taj Mahal. Nous prenons nos billets qui pour ce pays sont extrêmement chers: 15€, mais c'est un tarif touriste, les indiens et les ressortissants de certains états tels la Malaisie ont un tarif réduit. On nous fournit des caches-chaussures et des bouteilles d'eau.


On se présente à la sécurité, Romain se fait saisir son échiquier portable et son briquet, que je me charge d'amener aux lockers qui sont très loin. En chemin je me fait accoster tous les 10m pour me vendre un truc, ou m'amener en rickshaw.

Une fois de retour nous rentrons dans le complexe et nous en prenons plein les yeux. Passé une dernière porte et le voilà face à nous, aussi majestueux que nous l'imaginions, le plus beau tombeau jamais construit: le taj mahal. On en fait le tour, on prends beaucoup de photos et même après deux heures, on a du mal à en partir.

Nous nous décidons à quitter le lieux et après que Romain ai récupéré ses affaires, nous retrouvons notre chauffeur qui nous emmène au fort d'agra.
Nous le prenons en photos de l'extérieur, sous plusieurs angles, et nous allons à la gare pour prendre des billets pour demain.

Là nous patientons longuement pour nous rendre compte une fois au guichet que nous étions dans la mauvaise file. Nous ressortons penauds et partons pour le Baby taj.


Ce monument qui tout comme le taj est en marbre blanc, accueille 7 tombes, les parents et grands parents de celle qui est enterrée au taj. Un guide haut en couleur nous fait une visite complète dans un anglais assez simple. Nous lui donnons 100 roupies chacun.

Nous allons ensuite photographier le taj de l'autre coté de la rivière. Nous prenons ensuite une petite collation.

Cette visite terminée, notre chauffeur nous fait faire la tournée de ceux qui doivent être ses amis, grassement commissionnés, nous commençons par un marchand de vêtements. Pantalon + chemise = 800 roupies. Question sodomie c'est assez évolué. Quentin et Romain se laissent berner et en prennent deux chacun. Je suis mal à l'aise devant une telle escroquerie, je me mets dans mon coin et fume ma clope.

Une fois ces affaires terminées le chauffeur ayant avancé une partie de l'argent, mes deux camarades doivent trouver un distributeur. On en fait 5, aucun ne fonctionne. Le dernier accepte finalement de délivrer de l'argent à nos amis.

Ils payent le chauffeur et nous continuons la tournée. Magasin de musique, Quentin achète une cithare à un prix correct et se la fait livrer à Delhi.

En face, un magasin de tissus/tapis/bijoux, j'y entre dans l'espoir d'y jeter un œil. Je me retrouve au milieu d'un lieu mal famé ou on ne me lâche pas la grappe.

Heureusement après avoir observé longuement les pierres Romain arrive, ce bon client va me tirer de ce guépier. Le dessert se sont les bijoux, on nous les montre en détail... Je m'empresse de me barrer laissant Romain aux griffes de ce commercial aux dents longues.

Dehors, un vieux veux me vendre un éventail kitchissime en plumes de paon. Il ne me lâche pas la grappe, et au bout d'un moment je lui explique calmement que je ne veux rien et il se casse. Je me réfugie dans le taxi.

Romain sort, il s'est encore fait plumer 1100 roupies.

Il pleut, enfin.

Nous rentrons à l'hôtel, il faut que je me remette de cette visite glauque dans des commerces improbables.

Nous trouvons de la bière, premier verre d'alcool depuis notre arrivée. Nous en buvons deux de 600ml à trois, ça ne fait pas de mal. Nous les terminons sur le toit, car le gérant de l'hôtel n'a pas de licence pour vendre de l'alcool.

Je décide d'aller moi même en ville acheter des fringues car c'est vrai que je n'ai plus grand chose à me mettre. Nous y allons avec Romain, mais sans plan, nous nous retrouvons dans des quartiers sales, défavorisés.

Nous remontons vers ce qui nous semble être des rues commerçantes. Et après quelques pas, nous tombons sur une boutique de vêtements. Je me prends moi même ma petite sodomie, mineures cependant, j'achète pour 550 roupies un ensemble de très bonne qualité et deux pantalons qui, rétrospectivement, sont très médiocres et ont des traces de rouille.


Nous repartons vers l'hôtel et des enfants pieds nus nous suivent en riant. Sous la pluie la scène à un petit air de la cité de la joie.

A l'hôtel nous prenons une douche et nous nous changeons. Je met une lessive en route, à base de gel douche et de pastilles de chlore.

Le chauffeur reviens, nous devions photographier le taj au coucher du soleil, c'est un peu trop tard et avec cette brûme, on ne voit rien.

Le chauffeur nous a réservé une dernière enculerie: il nous vends un très bon shit 1000 roupies, mais dans une quantité minime.

Nous partons le tester avec Romain sur la terrasse face au taj. Bon petit effet, nous allons bien manger.

Romain bade à moitié et se promet de ne pas refumer dans ces conditions.

Après le repas ils partent se coucher, et je monte à nouveau sur le toit pour prendre quelques photos avec un long temps de pose, dont celle qui sera mon avatar sur internet.

Après quoi, je vais me coucher
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    [content] => J'avais mis mon réveil pourtant, mais c'est naturellement que nous nous réveillons à 12:15. Le temps de me raser, de tout préparer, nous quittons l'hôtel en retard dans une chaleur étouffante. Nous allons directement à la gare et prenons nos billets pour Agra.
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J'achète une paire de tongs et un chapeau pour quelques pièces de monnaie.

Ensuite nous effectuons un petit périple dans la ville de New Delhi, à la recherche d'un puce pour mon iPhone. C'est un grand bordel, il me faut présenter mon passeport, donner une photo d'identité, etc. Une fois tout cela effectué et après avoir demandé mon chemin à de nombreuses reprises, nous partons vers la gare, il est 16h.

C'est un peu le bronx pour savoir quel train nous devons prendre. Nous apprenons que pour la plupart il faut une réservation mais qu'on peut se la procurer à bord.
L'un des trains nommé "Agra express" est programmé pour 17:40. Nous patientons devant la gare en attendant, autour d'une bonne bouteille d'eau.

Après avoir compris qu'il était reporté à 20:50, nous allons patienter histoire d'y patienter longuement.
En marchant sur le quai je discute un peu avec un bouquiniste qui vends les horaires des trains, mais ces derniers viennent juste de changer et il n'a pas la nouvelle version. Coup de bol, il m'indique sur un autre quai un train qui passe par Agra.

Nous montons à bord et remontons les wagons à la recherche de places disponibles.

Nous en trouvons une, on nos vire, nous patientons à côté des toilettes sur une cantine métallique qui bloque la porte de l'entre-wagons.

Le train part enfin... Toutes portes ouvertes.

Après une demi-heure à contempler le paysage, on nous propose des places à l'étage, c'est un peu inconfortable mais au moins nous sommes assis.

Le contrôleur passe, on a toujours pas de réservation, il s'en branle.
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Il est interdit de fumer dans le train en Inde. Ça fait 2h qu'on roule et je m'en cramerai bien une petite, je me le tente à la fenêtre de l'entre-wagon, un jeune me lance "That is soooo wrong..." une latte et je jette ma clope par la fenêtre.

Bien vite on s'arrête et je descend entre deux voies, au milieu des rats et des ordures, pour fumer. Je m'en tapes, en Inde même la crasse est belle.

Le train repart assez vite, je monte en marche.

Une heure plus tard, nous sommes à Agra.

Dés la sortie nous sommes accostés par ... Rickshawer, qui nous propose de nous amener à notre hôtel pour une somme assez honnête, nous acceptons, et en chemin il nous propose de nous balader dans Agra le lendemain pour 800 Rs

Nous arrivons à l'hôtel, ils ont des chambres disponibles. La première que nous visitons est assez chère, la suivante a un bon rapport qualité/prix.

Nous donnons rendez-vous le lendemain à notre chauffeur pour 7h.

L'hôtel n'est pas climatisé, ils ont juste un chiller, qui fait beaucoup de bruit et qui ne sert à rien car il fait super chaud.

Nous allons peu dormir...
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by seb - 2010-07-02 17:59
J'avais mis mon réveil pourtant, mais c'est naturellement que nous nous réveillons à 12:15. Le temps de me raser, de tout préparer, nous quittons l'hôtel en retard dans une chaleur étouffante. Nous allons directement à la gare et prenons nos billets pour Agra.


J'achète une paire de tongs et un chapeau pour quelques pièces de monnaie.

Ensuite nous effectuons un petit périple dans la ville de New Delhi, à la recherche d'un puce pour mon iPhone. C'est un grand bordel, il me faut présenter mon passeport, donner une photo d'identité, etc. Une fois tout cela effectué et après avoir demandé mon chemin à de nombreuses reprises, nous partons vers la gare, il est 16h.

C'est un peu le bronx pour savoir quel train nous devons prendre. Nous apprenons que pour la plupart il faut une réservation mais qu'on peut se la procurer à bord.
L'un des trains nommé "Agra express" est programmé pour 17:40. Nous patientons devant la gare en attendant, autour d'une bonne bouteille d'eau.

Après avoir compris qu'il était reporté à 20:50, nous allons patienter histoire d'y patienter longuement.
En marchant sur le quai je discute un peu avec un bouquiniste qui vends les horaires des trains, mais ces derniers viennent juste de changer et il n'a pas la nouvelle version. Coup de bol, il m'indique sur un autre quai un train qui passe par Agra.

Nous montons à bord et remontons les wagons à la recherche de places disponibles.

Nous en trouvons une, on nos vire, nous patientons à côté des toilettes sur une cantine métallique qui bloque la porte de l'entre-wagons.

Le train part enfin... Toutes portes ouvertes.

Après une demi-heure à contempler le paysage, on nous propose des places à l'étage, c'est un peu inconfortable mais au moins nous sommes assis.

Le contrôleur passe, on a toujours pas de réservation, il s'en branle.


Il est interdit de fumer dans le train en Inde. Ça fait 2h qu'on roule et je m'en cramerai bien une petite, je me le tente à la fenêtre de l'entre-wagon, un jeune me lance "That is soooo wrong..." une latte et je jette ma clope par la fenêtre.

Bien vite on s'arrête et je descend entre deux voies, au milieu des rats et des ordures, pour fumer. Je m'en tapes, en Inde même la crasse est belle.

Le train repart assez vite, je monte en marche.

Une heure plus tard, nous sommes à Agra.

Dés la sortie nous sommes accostés par ... Rickshawer, qui nous propose de nous amener à notre hôtel pour une somme assez honnête, nous acceptons, et en chemin il nous propose de nous balader dans Agra le lendemain pour 800 Rs

Nous arrivons à l'hôtel, ils ont des chambres disponibles. La première que nous visitons est assez chère, la suivante a un bon rapport qualité/prix.

Nous donnons rendez-vous le lendemain à notre chauffeur pour 7h.

L'hôtel n'est pas climatisé, ils ont juste un chiller, qui fait beaucoup de bruit et qui ne sert à rien car il fait super chaud.

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Le pilote signale l'atterrissage imminent, ce qui contribue à nous maintenir éveillés. S'ensuit alors une course de l'avion dans un labyrinthe de nuages, pendant 40 minutes, nous enchainons les turbulences et la purée de pois succède toujours au soleil, jusqu'à ce que nous commencions enfin à descendre.

Je filme l'atterrissage et nous arrivons très vite à notre porte de débarquement dans ce vieil aéroport Indira Gandhi qui est un peu délabré.

L'immigration nous fait poireauter longuement, ça me rappelle le Japon, mais une fois les quelques formalités accomplies, nous sortons directement, vu que nous n'avons pas de bagage de soute, pas besoin d'attendre, et aucune formalité douanière.

Nous changeons un peu de monnaie (2500 roupies pour 50€, dont 10% de frais) et Romain retire direct en cash.

Nous prenons un taxi prépayé comme on nous l'a recommandé, 320 roupies pour faire 25 km, ce n'est pas si cher, et nous partons à fond la caisse pour la porte de l'Inde, point de rendez-vous avec Quentin qui arrive dans quelques heures.

Une fois arrivé là, une population immense, dans des artères exceptionnellement piétonnes, des pique nique dans l'herbe, des stands de vendeurs de glaces, un genre de central park à l'abandon où une population plus haute en couleur profiterai des échoppes hors d'âge souvent tenues par des enfants.

Nous n'y restons que le temps d'acheter une bouteille d'eau qui ne ferra pas bien longtemps, tant la chaleur moite qui règne ici nous a saisie dés l'aéroport.

Nous partons à pieds, dans la mauvaise direction, et faisons demi-tour devant l'embrassade de Pologne.

De retour sur la place un officier de Police nous conseille un quartier assez éloigné où nous pourrons trouver un hôtel pas trop cher, et comble de l'utile ce quartier est proche de la gare centrale. Nous décidons de partir à pieds, dans le prolongement de cette avenue rendue aux piétons et après de nombreuses plaintes de la part de Romain et une bonne demi-heure de marche, nous faisons le point sur la situation. Ce n'est pas brillant, on s'allonge, nous sommes proches du parlement qui est défendu comme un fort militaire et de nombreuses rues, dont certaines nous seraient très utiles, sont barrées.

Après avoir jeté un taximan qui avait le cran de ne pas vouloir marchander, l'évidence s'impose, depuis quelques temps déjà, face à nous, le tout nouveau métro de Delhi, à moitié achevé seulement, nous allons le tester.

Pas cher, rapide, climatisé, il nous emmène (une fois franchit des contrôles de sécurité draconiens) à ce quartier que le policier nous a indiqué.
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La modernité de ce métro construit en 2005 ne nous avait pas préparé à ce que nous allions voir dés la sortie.

Deux vaches sacrées en haut des marches marquaient l'entrée d'un bazar insalubre à la chaussée défoncée et aux bâtiments vieux comme Victoria II, les magasins sont fermés ce qui n'empêche pas les rues d'être très animées, les petites mains de Delhi dorment à même la rue, les conducteurs de chouk chouk dans leur véhicule et il y'a toujours quelqu'un, même la nuit, pour réparer ce qui la journée tombe en ruine.

Encore quelques errements et nous arrivons près de la gare, dans le quartier des hôtels. Les prix nous semblent d'abord prohibitifs (2100 Rs) puis un vieux rabatteurs nous propose 800 Rs pour une chambre 3 personnes climatisée. Cette dernière est spartiate, au 4e étage d'un hôtel situé un peu à l'arrière de l'artère principale, il y a une prise électrique, un lit, une salle de bain hors d'âge, après tout nous ne somme pas venus en Inde pour vivre dans le luxe...

Nous repartons en métro, il est l'heure d'aller rejoindre Quentin. Sur le quai, alors que nous patientons, un Indien, la trentaine, nous fait la conversation. Inutile d'y passer la nuit il a sans doute quelque chose à nous vendre, comme tous ceux que nous avons croisé.

Arrivés au terminus, nous prenons un chouk chouk vers la porte de l'Inde, où il y a beaucoup moins de monde, il est 23h40.

En flânant, nous tombons sur un vendeur à la sauvette qui nous vends 5 pièces d'une spécialité basée sur des beignets remplis de miettes de céréales et plongés dans différentes sauces. Vite écœurant.

Quentin arrive, il est 1h00.

Nous faisons route vers l'hôtel pour 100 Rs où nous réveillons les gardiens. Le temps de poser nos affaires (j'avais déjà laissé à l'accueil mon sac principal, le lourd, celui qui fait 3 kg) nous partons diner dans une petite gargote.

Une douche, au lit.
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Au moment où ce que l'on pourrait appeler le réveil survient, la compagnie nous livre de petits plateaux breakfast qui nous sustentent tout juste. Le temps d'un petit jeu de cartes avec nos collègues il est déjà l'heure de se quitter, certains partent vers Bombay, deux portes d'embarquement plus loin, et nous gagnons notre Boeing 777 où je m'impatiente face à un retard de 30 minutes. Le préposé n'a pas compris ma demande hier soir et nous a installé sur l'aile alors que j'avais demandé l'arrière. Bref, l'avion part, nous avons récupéré de bonnes places, et nous mangeons, quand nous ne dormons pas.

Le pilote signale l'atterrissage imminent, ce qui contribue à nous maintenir éveillés. S'ensuit alors une course de l'avion dans un labyrinthe de nuages, pendant 40 minutes, nous enchainons les turbulences et la purée de pois succède toujours au soleil, jusqu'à ce que nous commencions enfin à descendre.

Je filme l'atterrissage et nous arrivons très vite à notre porte de débarquement dans ce vieil aéroport Indira Gandhi qui est un peu délabré.

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Nous changeons un peu de monnaie (2500 roupies pour 50€, dont 10% de frais) et Romain retire direct en cash.

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Une fois arrivé là, une population immense, dans des artères exceptionnellement piétonnes, des pique nique dans l'herbe, des stands de vendeurs de glaces, un genre de central park à l'abandon où une population plus haute en couleur profiterai des échoppes hors d'âge souvent tenues par des enfants.

Nous n'y restons que le temps d'acheter une bouteille d'eau qui ne ferra pas bien longtemps, tant la chaleur moite qui règne ici nous a saisie dés l'aéroport.

Nous partons à pieds, dans la mauvaise direction, et faisons demi-tour devant l'embrassade de Pologne.

De retour sur la place un officier de Police nous conseille un quartier assez éloigné où nous pourrons trouver un hôtel pas trop cher, et comble de l'utile ce quartier est proche de la gare centrale. Nous décidons de partir à pieds, dans le prolongement de cette avenue rendue aux piétons et après de nombreuses plaintes de la part de Romain et une bonne demi-heure de marche, nous faisons le point sur la situation. Ce n'est pas brillant, on s'allonge, nous sommes proches du parlement qui est défendu comme un fort militaire et de nombreuses rues, dont certaines nous seraient très utiles, sont barrées.

Après avoir jeté un taximan qui avait le cran de ne pas vouloir marchander, l'évidence s'impose, depuis quelques temps déjà, face à nous, le tout nouveau métro de Delhi, à moitié achevé seulement, nous allons le tester.

Pas cher, rapide, climatisé, il nous emmène (une fois franchit des contrôles de sécurité draconiens) à ce quartier que le policier nous a indiqué.


La modernité de ce métro construit en 2005 ne nous avait pas préparé à ce que nous allions voir dés la sortie.

Deux vaches sacrées en haut des marches marquaient l'entrée d'un bazar insalubre à la chaussée défoncée et aux bâtiments vieux comme Victoria II, les magasins sont fermés ce qui n'empêche pas les rues d'être très animées, les petites mains de Delhi dorment à même la rue, les conducteurs de chouk chouk dans leur véhicule et il y'a toujours quelqu'un, même la nuit, pour réparer ce qui la journée tombe en ruine.

Encore quelques errements et nous arrivons près de la gare, dans le quartier des hôtels. Les prix nous semblent d'abord prohibitifs (2100 Rs) puis un vieux rabatteurs nous propose 800 Rs pour une chambre 3 personnes climatisée. Cette dernière est spartiate, au 4e étage d'un hôtel situé un peu à l'arrière de l'artère principale, il y a une prise électrique, un lit, une salle de bain hors d'âge, après tout nous ne somme pas venus en Inde pour vivre dans le luxe...

Nous repartons en métro, il est l'heure d'aller rejoindre Quentin. Sur le quai, alors que nous patientons, un Indien, la trentaine, nous fait la conversation. Inutile d'y passer la nuit il a sans doute quelque chose à nous vendre, comme tous ceux que nous avons croisé.

Arrivés au terminus, nous prenons un chouk chouk vers la porte de l'Inde, où il y a beaucoup moins de monde, il est 23h40.

En flânant, nous tombons sur un vendeur à la sauvette qui nous vends 5 pièces d'une spécialité basée sur des beignets remplis de miettes de céréales et plongés dans différentes sauces. Vite écœurant.

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