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    [content] => Vers midi on finit par arriver, avec les 1h de retard réglementaires.

Dés la sortie de la gare nous savons que nous ne nous éterniserons pas ici.

Comment décrire Allahabad en un seul mot... Allahabad c'est nul. C'est la ville la plus sale de toutes les villes sales que nous ayons faite. La plus pauvre aussi. Pour ajouter au tableau, son intérêt touristique est proche de zéro. Pour nous ce n'est qu'une étape avant Jaipur.

N'importe quelle personne sensée aurait pour seul objectif de se barrer d'ici au plus vite et nous ne ferons pas exception.

On trouve un hôtel, le plus miteux de tout notre séjour, pour une nuit on en mourra pas, après tout il est proche de la gare.

Puis on part à pieds pour visiter le fort d'Akhbar, le seul monument qui vaille à peu près le coup dans les environs.

En chemin on achète du whisky pour ce soir, on mange sur le pouce et je vais voir sur internet quelles sont les disponibilités pour demain.

Ça s'annonce plutôt mal, il n'y a que deux trains, à 12h et 12h30 et ils sont tous deux pleins à craquer. D'autant qu'ils arrivent à Jaipur vers minuit et que notre hôtel a toutes les chances d'être fermé. C'est pas grave, on se ferra mal.

On continue notre route, toujours à pieds, mais aux deux tiers du trajet nous sommes surpris par une énorme rincée.

C'est la première fois que nous sommes confrontés à la vrai mousson, bien violente. Les rues sont submergées et nous attendons plus d'une heure, réfugiés sur la devanture d'une petite boutique.
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Quand le temps se calme nous prenons un rickshaw vers l'hôtel . On passe dans les rues inondées au milieu des enfants trempés jusqu'aux os qui jouent dans les énormes étendues d'eau. On filme pas mal et on regagne nos pénates.

On bois, on fume, on se marre bien car après tout demain, se sera une journée merdique. On le sait.
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by seb - 2010-07-20 17:59
Vers midi on finit par arriver, avec les 1h de retard réglementaires.

Dés la sortie de la gare nous savons que nous ne nous éterniserons pas ici.

Comment décrire Allahabad en un seul mot... Allahabad c'est nul. C'est la ville la plus sale de toutes les villes sales que nous ayons faite. La plus pauvre aussi. Pour ajouter au tableau, son intérêt touristique est proche de zéro. Pour nous ce n'est qu'une étape avant Jaipur.

N'importe quelle personne sensée aurait pour seul objectif de se barrer d'ici au plus vite et nous ne ferons pas exception.

On trouve un hôtel, le plus miteux de tout notre séjour, pour une nuit on en mourra pas, après tout il est proche de la gare.

Puis on part à pieds pour visiter le fort d'Akhbar, le seul monument qui vaille à peu près le coup dans les environs.

En chemin on achète du whisky pour ce soir, on mange sur le pouce et je vais voir sur internet quelles sont les disponibilités pour demain.

Ça s'annonce plutôt mal, il n'y a que deux trains, à 12h et 12h30 et ils sont tous deux pleins à craquer. D'autant qu'ils arrivent à Jaipur vers minuit et que notre hôtel a toutes les chances d'être fermé. C'est pas grave, on se ferra mal.

On continue notre route, toujours à pieds, mais aux deux tiers du trajet nous sommes surpris par une énorme rincée.

C'est la première fois que nous sommes confrontés à la vrai mousson, bien violente. Les rues sont submergées et nous attendons plus d'une heure, réfugiés sur la devanture d'une petite boutique.


Quand le temps se calme nous prenons un rickshaw vers l'hôtel . On passe dans les rues inondées au milieu des enfants trempés jusqu'aux os qui jouent dans les énormes étendues d'eau. On filme pas mal et on regagne nos pénates.

On bois, on fume, on se marre bien car après tout demain, se sera une journée merdique. On le sait.